Archives de Tag: Un livre : « La bouffonnerie de l’art contemporain »

La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

L’élève sait construire une réflexion centrée sur la formalisation, la formulation, la prospection et la problématisation, qui sont les seuls moyens possibles d’aboutir à une démarche. Il sait contextualiser et décontextualiser ses connaissances personnelles, scolaires ou strictement artistiques, pour les mettre en relation avec des concepts. Il peut alors émettre de nouvelles hypothèses (réponses multiples ou singulières) qui généraliseront ses propositions »

De la vocation internationale de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Critique)

Cette double dimension internationale et/ou contemporaine de l’art officiel, ne pourrait exister s’il était encombré du moindre contenu tangible, de la moindre substance vivante.

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. »

Les syndicats d’artistes ne servent à rien par Nicole Esterolle (Critique)

Le territoire des plasticiens qu’on dit visuels (qui englobe d’ailleurs les conceptuels qui ne voient rien), c’est un peu comme la Somalie, avec des multitudes de groupuscules syndicaloïdes comme autant de factions rivales qui n’arrêtent pas de s’entretuer…

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain.

Quand les élites s’amusent entre elles Par Nicolle esterolle (critique)

Je vous ai déjà présenté ce tableau d’un cochon « peint à la bite » d’Arnaud Labelle Rojoux, professeur de rigolade graveleuse ( voir image jointe) à l’Ecole des Beaux-Arts Villa Arson de Nice. Je vous redonne aujourd’hui le lien qui vous permettra de voir, du même Labelle Rojoux, le gag qu’il a réalisé le 30 mais 96, lors de l’émission de minuit de Laure Adler sur France Culture, au cours duquel il a coupé la cravate de JJ Lebel, et versé un arrosoir d’eau sur Laure Adler avant de poser sa tête sur sa poitrine pour y écouter ses battements de cœur…

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte Par Nicole Esterolle (Critique)

Ce monde (et de l’art plus spécialement) est décidément de plus en plus idiot. Et le journal Le Monde également, qui vient de consacrer 4 pages de son supplément dominical à l’artiste Poincheval. Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon…

Notre ami Laurent Danchin (1946-2017) est parti par Nicole Esterolle

Notre ami Laurent Danchin est parti par Nicole Esterolle
J’apprends son décès aujourd’hui. Une information plus que douloureuse…inconcevable, tant sa présence au monde était intense…
Agrégé de lettres et normalien, il aurait pu être professeur d’université : il a préféré rester humble prof de Lycée en secteur « difficile » à Nanterre.

Ça interroge quelque part… Par Nicole Esterolle (critique)

Vous connaissez la formule, qui permet de botter lâchement en touche quand on doit donner son avis sur des œuvres très art contemporain hard : « oui, c’est intéressant, ça interroge, ça questionne, ça interpelle quelque part, ça ne laisse pas indifférent, etc. » car, bien sûr, il serait très mal venu de dire « c’est beau » ou « c’est laid », ou d’invoquer quelque critère d’ordre esthétique, dans un domaine qui n’est pas celui du beau ou du laid, mais de la recherche artistique de pointe.

La lettre piégée de Marcel Duchamp, que les duchampistes ont du mal à digérer – Suggestion et avant-propos de Nicole Esterolle (FR)

Voici un extrait de la lettre qu’ il écrit en 1928 à son amie artiste Katherine Dreier, avec qui il a fondé le premier musée d’art contemporain, Société Anonyme Inc., : “Plus je vis parmi les artistes, plus je suis convaincu qu’ils sont des imposteurs du moment qu’ils ont le moindre succès… Ceci veut dire aussi que tous les chiens autour de l’artiste sont des escrocs.”… Un peu ébouristoufflant, non?,

47 doctes et fumeuses réponses à un questionnaire idiot sur la peinture par Antoine Perrot / Suggestion Nicole esterolle

Après 40 ans de désartification et de disqualification ministérielle de la peinture , voilà qu’elle revient…Alors , chez les anti-peinture, on se pose des questions à son sujet…Questions bien entortillées de telle sorte que les réponses le soient aussi, autant qu’ absconses et pédantes…

Le très rigolo Lavier à la Monnaie de Paris Par Nicole Esterolle

C’est parce qu’il est l’artiste le plus marrant sur la place de Paris et le plus fouteur de gueule devant l’Eternel, que Lavier a été reconnu par la critique d’art officielle, comme l’un des 4 ou 5 « plasticiens » les plus « majeurs » de l’art contemporain français… Il était au départ horticulteur, mais « C’est lorsque je me suis aperçu que l’art contemporain n’était pas de l’art que je suis devenu artiste contemporain », dit-il lui-même, farceur comme son maître Duchamp…

La chronique n° 69 de Nicole Esterolle – Révéler les splendeurs de la peinture d’aujourd’hui

La peinture, figurative ou non a toujours été là… mais occultée par l’asphyxiante fumée produite par les appareils de légitimation du rien spectaculaire, qui pensent qu’il y a trop d’artistes et aimeraient bien qu’ils disparaissent pour laisser le champ libre à leur seule incurie verbeuse et à la rareté lucrative…

Du côté de l’art conceptualo – verbeux et sociétalo-questionnatoire / Trois expos les plus remarquables dans ce registre par Nicole Esterolle

“Le travail de Lieven De Boeck affirme un réel souci de la forme, un degré majeur d’exigence spatiale et visuelle mais surtout une interrogation constante sur tout ce qui fait la fonction d’habiter ou d’exister au monde.

Souvenons-nous de Martine Birobent Par Nicole Esterolle

Formidable créatrice, dont la vérité et la nécessité intérieures sont d’une telle force, que son oeuvre outrepasse vigoureusement la catégorie où l’on voudrait la placer.

Une critique standard, valable pour toute sorte de peinture / Nicole Esterolle

Une critique standard, valable pour toute sorte de peinture Nicole Esterolle vous a concocté, à l’occasion de ces fêtes de Pâques, ce texte de haute tenue langagière, utilisable pour tous les peintres d’aujourd’hui et de tous pays , qui seraient en manque de commentateurs…

Art contemporain : encore une sombre affaire de plagiat ! Par Nicole Esterolle

Voici deux images. La première est celle d’un tableau de Jacques Flechemuller où l’on voit un personnage masculin montrant ses fesses. La deuxième est une photo de Jacques Henric où l’on voit sa compagne Catherine Millet montrant aussi ses fesses…

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  • Dominique Gilbert – Les Éditions du Littéraire (FR)

  • Nicole Esterolle – La bouffonnerie de l’art contemporain (fr)

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain

  • 30 mars au 2 avril 2017