Archives de Tag: Un livre : « La bouffonnerie de l’art contemporain »

École de Nice : le retour des vieux bourrins par Nicole Esterolle (Critique)

Il faudrait assurément investiguer sur leurs raisons profondes, leurs intérêts cachés, pour comprendre l’utilité de tels remémorations ou ressassements débilitants. Je me souviens d’un ami qui avait entrepris , il y a 25 ans environ, de faire un livre d’interviews des principaux protagonistes de l’ « école de Nice »

Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Du pseudo-artiste qui s’expose à l’islamiste radicalisé qui aujourd’hui s’explose, le terreau qui en a permis l’éclosion est le même : la lâcheté. Après notre patrimoine artistique, ce fut au tour de notre patrimoine républicain de se voir contesté, moqué, bafoué. De même que nos élus ne surent ni flairer l’imposture de l’art contemporain ni critiquer le sophisme dont ses promoteurs se servaient pour asseoir leur respectabilité, de même ils ne surent se méfier de la nocivité de ces droits de l’homme que les fondamentalistes musulmans invoquent en toute occasion.

Du sur-dimensionnement de la crétinerie en art dit contemporain par Nicole Esterolle (critique)

Quantité d’artistes dits contemporains font dans ce registre de l’inepte colossal, mais le plus déterminé et répétitif dans ce domaine, est bien le bourguignon international Lilian Bourgeat, pur produit de Ministère, de FRAC, du Consortium dijonnais et des Presses du réel de la même ville. Il a fait des arrosoirs géants, de bottes géantes, des bancs, des parpaings , des caddies, des ampoules, etc.

« L’art est en train de disparaître » dit la galeriste franco-internationale Farideh Cadot dans cet entretien qui vient de paraître dans le « Journal des Arts » Suggestion de Nicole Esterolle

« L’art est en train de disparaître » dit la galeriste franco-internationale Farideh Cadot dans cet entretien qui vient de paraître dans le « Journal des Arts ».

On ne fait certes pas de chefs-d’œuvre avec de bons sentiments… Mais on peut en faire du business-art contemporain très lucratif Par Nicole Esterolle (critique)

Et je vous ajoute ce commentaire hyperpertinent de mon ami Michel Théry : “C’est « vendeur » en diable le coup du réfugié et ça marche pratiquement à tous les coups.

La satire de l’art dit contemporain obtient la palme d’or à Cannes… Tiens, tiens! Les temps sont-ils en train de changer ? Avant propos Nicole Esterolle (Critique)

Invité de dernière minute parmi les candidats à la palme d’or, Ruben Ostlund se serait sans doute mordu les coudes (par exemple) d’avoir manqué la fête tant son nouveau film, The Square, comme conçu en miroir moqueur du cirque cannois, ses vanités, ses affectations et ses hypocrisies bourgeoises, aurait souffert de se révéler au monde ailleurs qu’en la bulle dorée du Festival.

Le directeur du FRAC Limousin abhorre la peinture en général et celle de Christophe Vaydie par Nicole Estrolle (critique)

Christophe Vaydie est un artiste au cœur pur qui s’est imaginé un jour que sa peinture pouvait intéresser le directeur du FRAC local. Alors il a demandé à le voir…et oh miracle ! il a été reçu par lui…et a même eu droit à des tas de conseils gratuits pour que son art soit plus contemporain et digne de figurer dans le FRAC.

Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

En fait de renflouement d’ “incroyable épave”, il s’agit plutôt de renflouer la cote de Hirst qui plonge dangereusement depuis qu’on sait que son requin plongé dans le formol se décompose en émettant des vapeurs nocives.

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes.

La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

L’élève sait construire une réflexion centrée sur la formalisation, la formulation, la prospection et la problématisation, qui sont les seuls moyens possibles d’aboutir à une démarche. Il sait contextualiser et décontextualiser ses connaissances personnelles, scolaires ou strictement artistiques, pour les mettre en relation avec des concepts. Il peut alors émettre de nouvelles hypothèses (réponses multiples ou singulières) qui généraliseront ses propositions »

De la vocation internationale de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Critique)

Cette double dimension internationale et/ou contemporaine de l’art officiel, ne pourrait exister s’il était encombré du moindre contenu tangible, de la moindre substance vivante.

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. »

Les syndicats d’artistes ne servent à rien par Nicole Esterolle (Critique)

Le territoire des plasticiens qu’on dit visuels (qui englobe d’ailleurs les conceptuels qui ne voient rien), c’est un peu comme la Somalie, avec des multitudes de groupuscules syndicaloïdes comme autant de factions rivales qui n’arrêtent pas de s’entretuer…

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain.

Quand les élites s’amusent entre elles Par Nicolle esterolle (critique)

Je vous ai déjà présenté ce tableau d’un cochon « peint à la bite » d’Arnaud Labelle Rojoux, professeur de rigolade graveleuse ( voir image jointe) à l’Ecole des Beaux-Arts Villa Arson de Nice. Je vous redonne aujourd’hui le lien qui vous permettra de voir, du même Labelle Rojoux, le gag qu’il a réalisé le 30 mais 96, lors de l’émission de minuit de Laure Adler sur France Culture, au cours duquel il a coupé la cravate de JJ Lebel, et versé un arrosoir d’eau sur Laure Adler avant de poser sa tête sur sa poitrine pour y écouter ses battements de cœur…

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte Par Nicole Esterolle (Critique)

Ce monde (et de l’art plus spécialement) est décidément de plus en plus idiot. Et le journal Le Monde également, qui vient de consacrer 4 pages de son supplément dominical à l’artiste Poincheval. Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon…

Notre ami Laurent Danchin (1946-2017) est parti par Nicole Esterolle

Notre ami Laurent Danchin est parti par Nicole Esterolle
J’apprends son décès aujourd’hui. Une information plus que douloureuse…inconcevable, tant sa présence au monde était intense…
Agrégé de lettres et normalien, il aurait pu être professeur d’université : il a préféré rester humble prof de Lycée en secteur « difficile » à Nanterre.

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  • Nicole Esterolle – La bouffonnerie de l’art contemporain (fr)

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain

  • 30 mars au 2 avril 2017