La croquignolade tulipaire de Koons : un monument à la crapulerie artistico-financière mondiale Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Une opération culturo-politico-affairiste, pour que la laideur et l’obscénité deviennent signes de distinction, de contemporanéité, et d’appartenance à la classe supérieure des pollueurs environnementaux…Un alibi humanitaire financièrement juteux, qui va fonctionner aussi comme instrument de soft torture du sens et de saine terreur pour le bon peuple. Continuer de lire La croquignolade tulipaire de Koons : un monument à la crapulerie artistico-financière mondiale Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

…voici donc le Salon de Montrouge, parfait exemple d’opération culturelle délirante, où l’on voit les ravages de l’hyper- subventionnement destructeur de sens et purgeur de contenu, pour une meilleure adaptation au marché spéculatif international de l’inepte, des futurs produits financiers ainsi promus. Continuer de lire Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Jean-Marie Oger est très heureux de proposer l’oeuvre de Jürg Kreienbühl (1932-2007) (FR)

Après des débuts d’études de biologie à l’Université de Bâle, Jürg Kreienbühl s’inscrit à l’école des Beaux-Arts qu’il abandonne pour suivre une formation de peintre en bâtiment. Grâce à l’obtention d’une bourse à la fin de son apprentissage, il part en banlieue parisienne où il peint des décharges, des cimetières et des cadavres d’animaux en décomposition. Continuer de lire Jean-Marie Oger est très heureux de proposer l’oeuvre de Jürg Kreienbühl (1932-2007) (FR)

Le salon des galeries et des collectionneurs engagés / Carreau du Temple (FR)

Galeristes n’est pas une foire, mais un salon. Un espace de rencontres entre le public et des professionnels autour d’une passion commune, l’art. Galeristes est une exposition de galeristes : chacun des exposants y conçoit une proposition personnelle, à mi-chemin du bureau, de la réserve visitable et du mur d’amateur (à la manière de celui d’André Breton). Continuer de lire Le salon des galeries et des collectionneurs engagés / Carreau du Temple (FR)

95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

Que la galerie Triple V passe du simple au triple ou même au quadruple, tout le monde s’en fout, sauf, semble-t-il, les lecteurs des « indécrotuptibles », magazine parisien de la bien pensance artistiquement branchée politiquement correcte pour quadras middle – class rebelles mondains mal rasés tendance médiapart Mélanchenot fromage coeur de lion Pierre Bergé Palais de Tokyo… Continuer de lire 95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Le lecteur trouvera donc dans ce volume des clés pour comprendre ce qui s’est passé, ce qui fut dit, comment on a produit et promu pareilles démarches artistiques. C’est expliqué et raconté face aux oeuvres, mais aussi en campant les attitudes et les modes qui les ont entourées… Continuer de lire Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

De la peinture à la bite Par Nicole Esterolle

On avait déjà la peinture à la queue d’âne, au Lavier (un pote à Jack Lang), à la fourmi baladeuse, à la mouche, à l’escargot, au corps entier d’Yves Klein (ça date un peu et il paraît que Klein avait plagié un artiste des balkans), on a eu la peinture aux seins et à la fesse, la peinture au vomi, la peinture au vagin (pardonnez-moi : j’ai oublié les noms des artistes)… Continuer de lire De la peinture à la bite Par Nicole Esterolle

A propos de l’ADIAF , club des collectionneurs de l’inepte officiel par Nicole Esterolle

Trois cents des plus prestigieux collectionneurs français d’art contemporain (richissimes chefs d’entreprises pour la plupart, dont les époux Guerlain) se sont donc cooptés autour de Gilles Fuchs (ex PDG de Nina Ricci) pour faire rayonner l’art français sur la scène artistique internationale… Pour ce faire, L’ADIAF ( 1) (Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français), décerne chaque année son « prix Marcel Duchamp » (2) de 35000 €, au jeune plasticien qu’elle juge le plus méritant… Continuer de lire A propos de l’ADIAF , club des collectionneurs de l’inepte officiel par Nicole Esterolle

Chronique N° 63 de Nicole Esterolle – La critique d’art ne va pas bien…(critique)

En effet, Koons a exigé que ce soit sa propre agence de communication , qui s’occupe des relations presse pour son expo, et non les attachés de presse du centre Pompidou… Continuer de lire Chronique N° 63 de Nicole Esterolle – La critique d’art ne va pas bien…(critique)

Soit 10 ans – Etats intérieurs / Christian Berst art brut klein & berst (FR)

À l’occasion de son dixième anniversaire, la galerie confie le soin de concevoir une exposition exceptionnelle à Stéphane Corréard et ouvre ses portes à l’art contemporain avec notamment la participation d’Annette Messager. Continuer de lire Soit 10 ans – Etats intérieurs / Christian Berst art brut klein & berst (FR)

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international. Continuer de lire Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

La chronique de Nicole Esterolle n° 54 / Grande débandade dans l’art financier contemporain

Cette exposition de XXX n’est pas une structure signifiante, ni une organisation réfléchie, ni une inspiration spontanée, ni une orchestration, ni une petite musique. Elle est avant tout, dans un pur esprit Deleuzien, « un agencement d’énonciations ». Elle déploie ainsi, dans l’intégralité des espaces, une série de nouvelles productions mises en relation avec des œuvres existantes. Elle est à appréhender comme un agencement d’expériences… Continuer de lire La chronique de Nicole Esterolle n° 54 / Grande débandade dans l’art financier contemporain