Archives de Tag: Schtroumpf Emergent

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte Par Nicole Esterolle (Critique)

Ce monde (et de l’art plus spécialement) est décidément de plus en plus idiot. Et le journal Le Monde également, qui vient de consacrer 4 pages de son supplément dominical à l’artiste Poincheval. Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

Une belle OPA du Ministère de la Culture sur l’Académie des Beaux-Arts Par Nicole Esterolle

Jean Marc Bustamante succède donc à l’ « esthéticien relationnel », Nicolas Bourriaud, viré justement pour son relationnel catastrophique avec élèves et professeurs. Il a été préféré à Olivier Blanckart , vrai artiste, feu d’artifice d’inventivité verbale et plastique, d’intelligence et de drôlerie, et qui aurait pu ré-enchanter cette vénérable école….Mais Jean-Marc Bustamante, lui, convenait mieux car son travail est plus radical et plus conforme à ce subversivisme questionneur à la fois des codes de la peinture et de la société, qui est tant apprécié chez le rebelles fonctionnarisés peuplant l’appareil institutionnel…

Ça interroge quelque part… Par Nicole Esterolle (critique)

Vous connaissez la formule, qui permet de botter lâchement en touche quand on doit donner son avis sur des œuvres très art contemporain hard : « oui, c’est intéressant, ça interroge, ça questionne, ça interpelle quelque part, ça ne laisse pas indifférent, etc. » car, bien sûr, il serait très mal venu de dire « c’est beau » ou « c’est laid », ou d’invoquer quelque critère d’ordre esthétique, dans un domaine qui n’est pas celui du beau ou du laid, mais de la recherche artistique de pointe.

La chronique n° 69 de Nicole Esterolle – Révéler les splendeurs de la peinture d’aujourd’hui

La peinture, figurative ou non a toujours été là… mais occultée par l’asphyxiante fumée produite par les appareils de légitimation du rien spectaculaire, qui pensent qu’il y a trop d’artistes et aimeraient bien qu’ils disparaissent pour laisser le champ libre à leur seule incurie verbeuse et à la rareté lucrative…

« Dessine-moi un cochon ! » et « Au couronnement de l’empereur des charognards » Par Nicole Esterolle

Et voici, Mesdames et Messieurs l’artiste sino-américain Ai Wei Wei, star du grand marché spéculatif, triomphant au vernissage de son exposition de dragons de papier au « Bon Marché », en compagnie du fringant Jack Lang et de la pulpeuse fille Hilton…Applaudissez cette brillante et populaire démonstration de l’ignominie de l’art financiarisé international…

Les images de ma collection par Nicole Esterolle

Voici un nouveau lot d’images de ma collection (d’images).. Sans volonté « prescriptive » mais pour le plaisir seulement de les partager et de vous les montrer…et même si elles ne correspondent pas aux normes du « processuel discursif » officiel agréé par les inspecteurs de la création du Ministère de la désartification qui, depuis quarante ans, s’emploie à éradiquer la floraison artistique naturelle non-assistée..

A propos de l’ADIAF , club des collectionneurs de l’inepte officiel par Nicole Esterolle

Trois cents des plus prestigieux collectionneurs français d’art contemporain (richissimes chefs d’entreprises pour la plupart, dont les époux Guerlain) se sont donc cooptés autour de Gilles Fuchs (ex PDG de Nina Ricci) pour faire rayonner l’art français sur la scène artistique internationale… Pour ce faire, L’ADIAF ( 1) (Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français), décerne chaque année son « prix Marcel Duchamp » (2) de 35000 €, au jeune plasticien qu’elle juge le plus méritant…

Nicole Esterolle : « La boursouflure de l’art dit contemporain est d’origine psycho-patho-sociologique » Par Domenico Joze / Le Comptoir

Après plusieurs années de chroniques féroces témoignant d’une saine pédagogie de l’humour orienté contre l’art contemporain, sa coterie, ses codes et ses inepties, Nicole Esterolle faisait paraitre à la fin du printemps l’essai La Bouffonnerie de l’art contemporain. Nous l’avons donc interrogée, pour compléter ou synthétiser le propos de ce très recommandable essai qui, qu’on en accepte le propos ou qu’on le trouve excessif, a le mérite d’engager au débat sur l’art d’aujourd’hui.

La critique d’art ne va pas bien (écrabouillée par le fric) Par Nicolle Esterolle

Je vous joins cet article intitulé « La critique d’art en perte de vitesse » paru dans la lettre n° 216 de l’AMA (Art Media Agency) du 20 09 15. C’est un article assez poussif, qui nous informe de la disparition du critique d’art dans les processus de légitimation et de valorisation de l’art à haut niveau international …Une critique désormais remplacée par la triplette commissaires-collectionneurs-marchands beaucoup plus compétente en la matière…

L’immonde Claude Lévèque vandalisé au Musée Soulages à Rodez / Billet d’humeur de Nicole Esterolle

L’ « artiste » qui dit qu’une œuvre de lui n’est réussie que si l’on peut pas la supporter plus de trois minutes, n’a pas supporté qu’ un individu qui ayant supportée trois minutes son installation du Musée Soulages, l’a cassée à la quatrième en massacrant un tube néon du type de celui que l’on voit sur cette œuvre jointe intitulée…

Warhol, idole ad nauseam de la beauferie middle-class brauchouille culturocrasse Par Nicole Esterolle

Il attaque d’emblée très fort, notre éminent gros niqueur d’art : « Figure et fétiche pop par excellence, valeur très sure des ventes aux enchères, objet préféré de détestation de ceux qui font profession, en France particulièrement, de mépriser l’art moderne… »… Et tac ! …

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international.

L’abominable Claude Lévèque au Musée Soulages à Rodez / Billet d’humeur de Nicole Esterolle

La question que je me pose est celle de savoir si Pierre Soulages est vraiment d’accord pour voir en des lieux qui lui sont dédiés, l’oeuvre de cet artiste contemporain, qui, avant de l’être, était le roi des nuits parisiennes dans les années 80… poulain majeur de l’écurie Yvon Lambert, « ambianceur » réputé de nos musées, de nos Fracs, de nos grottes préhistoriques, et qui affirme qu’une œuvre de lui n’est réussie que si l’on peut pas la supporter plus de trois minutes…

C’est aussi un cercle qui s’entretient entre les fonctionnaires et les investisseurs, comme si quelqu’un payait son voisin pour venir faire un trou et que le voisin paie la personne pour boucher le trou…Nicole Esterolle à la radio

Tous ceux qui s’intéressent à l’univers de l’art connaissent Nicole Esterolle, qui tient un blog remarqué pour dénoncer les différents scandales du moment dans ce domaine. Mais personne ne sait vraiment qui est Nicole Esterolle puisque c’est un pseudonyme utilisé depuis des années par une personnalité du secteur…

La France n’aime pas ses peintres – Chronique n° 60 de Nicole Esterolle

La France aime ses cuisiniers, ses chanteurs, ses acteurs de cinéma, ses écrivains, ses philosophes… Mais ses peintres ou artistes plasticiens, non ! Elle les ignore, elle en a honte, elle les oublie, elle ne conçoit même pas leur existence, et, pire encore, elle n’a même plus conscience de cet espèce de trou noir ou de déni des réalités, après tant d’années d’interdiction de la peinture frappée d’une sorte de tabou tel que le décrivent Marie Sallantin, Aude Kerros et Pierre-Marie Ziegler dans le livre publié en 2013 chez Guillaume de Roux « les Années noires de la peinture, 1983-2013 »…

Rien de plus intrusif que l’art contemporain Par Nicole Esterolle

Si vous n’allez pas à l’art contemporain, ne vous inquiétez pas il viendra à vous de toutes les façons… et les FRACs sont, pour cela, un outil d’intrusion particulièrement efficace pour s’introduire dans la vie de braves gens qui ne lui ont rien demandé…

Du mauvais goût, du bon goût et de l’outre-goût / Billet d’humeur de Nicole Esterolle

Du bon goût… du mauvais goût en art : ce sont des notions foncièrement complexes pour le sociologue, mais habituelles, anciennes et faciles à utiliser … L’outre-goût, en revanche, c’est tout nouveau et c’est très contemporain…

Quand le redoutable Daniel Buren attaque en justice le nouvel IHEAP / Par Nicole Esterolle

Quand le redoutable Buren attaque en justice le nouvel IHEAP qui risque de remettre en question l’idéologie artistique dominante qu’il a contribué à installer…Je vous ai déjà dit que c’était un mec dangereux!

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