Rémy Aron : « Le spacisme » – Nature & aventure / Galerie Francis Barlier (FR)

Après l’atelier de Gustave Singier et son diplôme en 1972 à l’école Beaux-Arts de Paris, sa rencontre en 1975, avec Roger Plin a été déterminante. Elle lui a permis de dérouler, par l’intérieur et par le travail, les préoccupations picturales professionnelles et la relation intime avec les maîtres de tous les temps, tout en cultivant, en parallèle, le regard sur la nature.

Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain. Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique…

Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Bravo Marianne ! Un des rares journaux français à dire franchement la crétinerie du politiquement et de l’artistiquement correct. Six pages donc sur le sujet à découvrir ce matin dans le numéro du 1er Mars. Un dossier qui décoiffe férocement la bien-pensance gaucho-droito-duchampo cultureuse inféodée à la spéculation esthético-financière.

Pourquoi ? accompagner de notre signature la lettre de Rémy Aron au Parlement? Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

De cette dissidence paradoxale dans une France cool, le Ministère de la culture ignore tout. Nathalie Heinich, sociologue qui a eu de nombreuses commandes d’enquêtes du Ministère de la Culture pour étudier le milieu de l’art, s’est toujours étonnée que l’on ne lui demande jamais d’enquêter sur la dissidence, sur la critique cultivée de « l’Art contemporain », alors qu’on lui demandait d’étudier de près les comportements de rejet du public anonyme, des expositions et manifestations de l’AC patronnées par l’Etat. Rejet qui ne pouvait être à leurs yeux que bêtement et ignoblement « populiste ».

Polémique autour des ateliers d’artistes de la ville de Marseille / Avant-propos de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Depuis une vingtaine d’années, la ville de Marseille, dans le cadre de sa « politique culturelle de soutien à la jeune création », met des ateliers à la disposition d’artistes pour une durée de deux ans contre un loyer modique (1,80 €/m²). En plus de l’atelier, la ville a chargé en 2017 l’association Triangle France-Astérides d’un « accompagnement aux artistes résidents (…) afin de développer leurs compétences critiques, techniques et professionnelles. » A priori une bonne idée. Sauf que…

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien.

Carcassonne ciblée par l’Art contemporain By Christine Sourgins (Billet d’humeur)

Des cercles jaunes concentriques sur les remparts de Carcassonne… pour célébrer les vingt ans de leur inscription au patrimoine mondial par l’Unesco ! Peinturlurer la Cité d’un jaune chantier en forme de cible, n’est guère heureux vu les attentats ambiants. C’est le Centre des monuments nationaux (CMN) lui-même qui est à l’origine de cette intervention de l’artiste Felice Varini, mieux inspiré lorsqu’il transfigure de ses anamorphoses, des hangars industriels ou des lieux déshérités.

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts.

Quand les syndicats et associations d’artistes, pris au piège de leur « neutralité esthétique », sont impuissants devant les malfaisances de l’art d’Etat Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

« Le président et les membres du bureau sont tenus au stricte respect de la pluralité des engagements politiques et esthétiques des membres de l’association, à ce titre ils s’abstiennent de toutes déclarations, tant en public que dans leurs relations avec les pouvoirs publics, de nature à porter atteinte aux principes de neutralité de l’association. »

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