À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il semble qu’il se passe quelque chose d’important à la FIAC 2019 : comme une mue, comme un changement de « paradigme » (selon l’expression de la seule sociologue qui se préoccupe un peu d’art, Nathalie Heinich), comme une sorte de divine apostasie. Oui, comme si la FIAC avait perdu la foi en la parole du saint prophète Duchamp et en sa religion du néant transcendantable et titrisable en bourse. Continuer de lire À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

On s’attendait bien à ce que, suite à l’effroyable attentat de Nice, quelque artiste parmi les questionneurs sociétaux charognards notoires, opportunistes surfant sur la médiatisation des grands tragédies , profite de celle de Nice pour se faire de la publicité personnelle…On attendait quelque Ai Wei Wei, ou Fromanger, ou quelque petit émergent de FRAC en mal de notoriété… On est bien surpris de voir arriver sur le sujet ce vieux cheval de retour de Noël Dolla… ancien de l’”Ecole de Nice”, de l’équipe “supports-surface” , professeur à vie à la Villa Arson…et donc bien installé dans sa rente de situation et dans l’historicité de son personnage. Continuer de lire Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international. Continuer de lire Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle

j’avais déjà grand respect et admiration pour ce néo-réac de gauche comme moi, mais avec son dernier livre « Un candide à sa fenêtre-Gallimard « – ma sympathie pour lui est totale. Il passe en revue tous les sujets d ‘ actualité » et c’est parfait…mais le chapitre qui me comble, parce que le plus brillant et ravageur, c’est bien celui qu’il a intitulé « un art tellement contemporain…» Continuer de lire Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle

La chronique de Nicole Esterolle n° 55 / As-tu vu mon outil visuel ?

Onze postulants, avec des dents qui trainent par terre, pour cette nouvelle direction, tous issus du même appareil sans tête et de la même logique décérébrée, que celle de l’ex directeur, subalterne en chef, notoire apologiste du rien, Laurent Lebon, qui avait été à l’origine des difficultés financières de l’établissement… Continuer de lire La chronique de Nicole Esterolle n° 55 / As-tu vu mon outil visuel ?