L’Art au service du globalisme, Entretien avec Aude de Kerros par Patrice-Hans Perrier

Il fallait bien dématérialiser l’art afin de pouvoir en faire une monnaie d’échange. C’est chose faite selon l’auteure qui estime que les dadaïstes, Marcel Duchamp et le POP ART américain ont permis aux opérateurs des marchés internationaux – et toutes les agences de renseignement – de pousser le marché de l’art dans les derniers retranchements de la fétichisation de l’objet et de sa prise en charge par la mise en marché de sa « valeur nominale »… Continuer de lire L’Art au service du globalisme, Entretien avec Aude de Kerros par Patrice-Hans Perrier

Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Il s’agit moins d’un problème de concurrence, que de tolérer, ou pas, un vis-à-vis révélateur : en France – le pays où s’est inventé la peinture moderne, tout de même – maintenir une peinture de qualité dénoncerait le vide et la fatuité d‘un art conceptuel usé jusqu’au rabâchage mais soutenu par les subventions. Continuer de lire Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Jeff Koons : c’est le bouquet ! Par Patrick Burandelo (billet d’humeur)

« Mon travail est contre la critique. Il combat la nécessité d’une fonction critique de l’art et cherche à abolir le jugement, afin que l’on puisse regarder le monde et l’accepter dans sa totalité. Il s’agit de l’accepter pour ce qu’il est. Si l’on fait cela, on efface toute forme de ségrégation et de création de hiérarchies. » – Jeff Koons Continuer de lire Jeff Koons : c’est le bouquet ! Par Patrick Burandelo (billet d’humeur)