Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir