De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Rien n’est moins sûr. Peut-être faudrait-il tout reprendre dès le début en s’appuyant sur la conception du rôle de l’Etat en matière culturelle qu’André Malraux avait clairement formulée dès 1952. Pour être difficile à mettre en œuvre sur un plan administratif, cette conception n’en est pas moins la seule pertinente : « L’Etat n’est pas fait pour diriger l’art, disait-il, mais pour le servir. » Et il s’empressait d’ajouter : « Et il le sert dans la mesure où ceux à qui il en confie la charge le comprennent. » Or, ses successeurs ont cru qu’il suffisait de répéter de façon incantatoire le début de la citation pour que leur ministère soit à l’abri de bévues liberticides. C’était manquer de vigilance. Il eût fallu prendre en compte l’ensemble de la citation. Continuer de lire De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Bravo Marianne ! Un des rares journaux français à dire franchement la crétinerie du politiquement et de l’artistiquement correct. Six pages donc sur le sujet à découvrir ce matin dans le numéro du 1er Mars. Un dossier qui décoiffe férocement la bien-pensance gaucho-droito-duchampo cultureuse inféodée à la spéculation esthético-financière. Continuer de lire Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)