« L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière » par Aude de KERROS (Eyrolles)‏

Dans le sillage de L’Art caché – Les dissidents de l’art contemporain -paru en 2007-, le décryptage de la contribution hexagonale à la « fabrique » d’un « art » contemporain mué en produit financier : un mécanisme aux rouages actionnés en réseau, entre marché et décision publique, au profit exclusif -sonnant et trébuchant- d’une poignée d’investisseurs et d’auteurs, au détriment de la partie immergée, majorité écrasante de la scène artistique, toujours moins silencieuse. Continuer de lire « L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière » par Aude de KERROS (Eyrolles)‏

La France n’aime pas ses peintres – Chronique n° 60 de Nicole Esterolle

La France aime ses cuisiniers, ses chanteurs, ses acteurs de cinéma, ses écrivains, ses philosophes… Mais ses peintres ou artistes plasticiens, non ! Elle les ignore, elle en a honte, elle les oublie, elle ne conçoit même pas leur existence, et, pire encore, elle n’a même plus conscience de cet espèce de trou noir ou de déni des réalités, après tant d’années d’interdiction de la peinture frappée d’une sorte de tabou tel que le décrivent Marie Sallantin, Aude Kerros et Pierre-Marie Ziegler dans le livre publié en 2013 chez Guillaume de Roux « les Années noires de la peinture, 1983-2013 »… Continuer de lire La France n’aime pas ses peintres – Chronique n° 60 de Nicole Esterolle

La chronique n° 51 – Nicole Esterolle / Là où Buren passe, l’art trépasse…‏

6 – « Il y a trop de faux artistes, d’escrocs et d’imposteurs dans l’art contemporain »

Sur cette video de 5 minutes Eric Emmanuel Schmitt, dramaturge, romancier, nouvelliste, essayiste, cinéaste, d’origine lyonnaise, qui est un des auteurs français les plus connus dans le monde, nous dresse un tableau implacable de l’art d’aujourd’hui, art du discours, de la transgression et de la provocation systématiques à but publicitaire et financier, etc… et ses analyses rejoignent très exactement les nôtres… Continuer de lire La chronique n° 51 – Nicole Esterolle / Là où Buren passe, l’art trépasse…‏

En art contemporain, on est toujours le médiocre de quelqu’un…et tant pis pour celui-ci !‏

Je pense en effet que ce dont la production artistique française souffre aujourd’hui, ce qui l’asphyxie ou la nécrose, c’est bien cette façon méprisante et arrogante qu’ont les réseaux artistiques dominants, de traiter de médiocre, c’est-à-dire de disqualifier et d’exclure, tout ce qui ne correspond pas à leurs critères, références, langage et codes d’appartenance à la communauté supérieure dont ils pensent faire partie. Continuer de lire En art contemporain, on est toujours le médiocre de quelqu’un…et tant pis pour celui-ci !‏