NOTRE DAME RECONSTRUITE  » PLUS BELLE  » EN  » SHOW CASE  » DE L’ART OFFICIEL CONTEMPORAIN par Patrick Burandelo (Billet d’humeur)

Ce qu’on reproche le plus à un art officiel au fond c’est de nous formater, c’est cela qui le caractérise en dernière analyse. C’est tellement vexant que le reproche est quasi inconscient. De fait il se donne tellement de mal qu’il finit par y parvenir à l’usure. A cet égard une conversation réelle et archétypale en même temps, à propos du monochrome bleu de Klein, est rapportée en partie ci-dessous : « Tu trouves que c’est de l’art , pour moi non » Continuer de lire NOTRE DAME RECONSTRUITE  » PLUS BELLE  » EN  » SHOW CASE  » DE L’ART OFFICIEL CONTEMPORAIN par Patrick Burandelo (Billet d’humeur)

Merde à Duchamp Par Nicole Esterolle / chronique n° 61

Arrive enfin pour couronner le tout, l’icône-matricielle de la merde : portrait de sphincter. En février 2007, au Musée Serralves de Porto, musée administré par l’état, un artiste inconnu, et on souhaite qu’il le reste le plus longtemps possible, signe une exposition intitulée Ojo del culo, littéralement l’œil de l’anus, plus prosaïquement… Continuer de lire Merde à Duchamp Par Nicole Esterolle / chronique n° 61

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir