« La spéculation financière détruit l’art comme elle détruit les sols » Entretien avec Nicole Esterolle (FR)

L’art contemporain promu par le ministère de la Culture et le monde des marchands serait un art hors sol, à bien des égards comparable aux terres de l’agriculture productiviste : dévitalisé et aseptisé. Heureusement, explique la critique d’art Nicole Esterolle, prospère une « flore artistique » riche et variée, indifférente aux enjeux de pouvoir.

Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Le doigt d'honneur qui, à l'heure du “vivre-ensemble” proclamé, se répand dans l'espace public et l'agora médiatico-politique, fait écho à celui, impudent, qu'adresse régulièrement le courant dominant de l'art contemporain aux institutions culturelles, au public et à notre si précieux patrimoine artistique, argumente le journaliste littéraire et critique d'art Jérôme Serri.

La Biennale d’art contemporain de Lyon : une honte internationale contre-productive à tous égards et Docks Art Fair l’annexe de la BAC Par Nicole Esterolle

Avec son titre d’une ronflante niaiserie et d’une terrassante insignifiance , « Ce fabuleux monde moderne », cette Biennale 2015, reste donc fidèle à sa vocation d’attrape-gogos et de Fukushima culturel dans la stupidité, l’ineptie et l’obscénité spectaculaires…une fidélité qui ne présage rien de bon quant au respect de l’environnement et à la survie de l’humanité.

13e Biennale d’art contemporain de Lyon – La vie moderne (FR)

« La Biennale d’art contemporain de Lyon, intitulée La vie moderne, réunira des artistes explorant le caractère contradictoire et contingent du projet moderne tel qu’il s’est développé dans différentes régions du monde, aussi bien sur le plan de l’esthétique et de la philosophie que sur celui des formations sociales, de la subjectivité et de la technologie.

PIERRE SEINTURIER – When Things Go Wrong / Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois (FR)

Les compositions de Pierre Seinturier, inspirées par des paysages nord-américains fantasmés, mettent en scène un couple de randonneurs en excursion dans une forêt peuplée d’immenses arbres, dans une grotte aux inquiétantes stalactites ou encore pique-niquant près d’un hôtel abandonné.

Censure d’une œuvre au Mois de la photo à Paris : retour de puritanisme ? / L’OBS avec Rue89 Culture

Deux semaines après la destruction de l’œuvre de Paul McCarthy place Vendôme, voici un inquiétant cas de censure et un autre de vandalisme visant des artistes à Paris L’œuvre censurée est une photo de Diane Ducruet, une photographe qui travaille depuis quinze ans sur le concept de la famille, et qui participait à une expo de groupe sur le thème de l’« intime » dans une galerie parisienne, dans le cadre du Mois de la photo.

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