DES « PRÉSUMÉS INNOCENTS » À GABRIEL MATZNEF Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’esthétique pathos, pervers- narcissique et redoutablement toxique de type Matzneff commence, semble-t-il à être moins « performative » en art contemporain, moins subventionnable, moins médiatisable, moins étatisable, moins curatoriable, moins mondialisable, moins bankable, moins muséifiable.

Yves Crenn – Détours / Galerie Gilbert Dufois (FR)

La peinture est un art paradoxal qui se joue de toutes les certitudes. Celle d'Yves Crenn gagne aujourd'hui en silence, comme si parler trop fort lui était, avec la maturité, devenu insignifiant ou obsolète. Là réside sa simplicité, c'est-à-dire son évidence. Aussi, plus qu'un style, en reste-t-il une écriture, une voix mélancolique, douce et tranquille.

La Biennale Paris – 31 e édition / Le Grand Palais (FR)

Grâce au soutien du Conseil d’administration, La Biennale Paris poursuit son renouvellement tout en conservant son identité et ses critères de qualité. Pour sa 31 e édition, nous avons voulu que ce grand salon parisien généraliste et international soit plus ouvert, plus actuel, plus en phase avec son temps...

Pablo Valbuena – SI LE TEMPS EST UN LIEU / Le CENTQUATRE-PARIS (FR)

Sculptures éphémères et immersives, les œuvres de Pablo Valbuena soulignent l'architecture du lieu qui les accueille tout en la prolongeant. À l'aide d'éléments simples - lignes, points, notes, formes géométriques - et d'outils techniques d'une grande précision, l'artiste modèle le son, la lumière et le mouvement pour suggérer au visiteur une architecture parallèle. Un espace augmenté en perpétuelle transformation où la frontière entre le réel et le perçu s'efface au profit de l'imaginaire.

Philippe Charlot – Interior’s Japan / Galerie Deux6 (FR)

Pour la première fois, la galerie DEUX6 accueille la suite d’une série qu’elle a vu naître ! Philippe Charlot revient questionner les lieux et leur impact sur ceux qui les habitent, les côtoient, les ressentent. Six nouveaux visuels viennent s’ajouter à la série « Interior’s Memories » qui avait été exposée en mars dernier.

Agnès Baillon – Sculptures / Galerie Gilbert Dufois (FR)

La galerie Gilbert Dufois est très heureuse de présenter une nouvelle exposition personnelle de l’artiste Agnès Baillon, celle-ci regroupe des personnages de différentes tailles afin de simuler une scène de rue au sein même de la galerie. La scénographie représentera une ville, dans laquelle se trouve des personnages, certains seront assis sur des marches, d’autres regarderont au loin, d’autres en groupe et en attente.

Cari Gonzalez-Casanova – Mimétisme et psychasténie légendaire / Galerie mfc-michèle didier (FR)

L’exposition Mimétisme et psychasténie légendaire se développe autour du livre Home Guard Manual of Camouflage / Manuel de camouflage pour la protection du territoire de Cari Gonzalez-Casanova. Ce livre est inspiré du manuel que Roland Penrose rédige en 1941 pour l’armé britannique.

Kent Monkman – La Belle et la Bête / CENTRE CULTUREL CANADIEN (FR)

L’exposition est le fruit d’une rencontre entre Kent Monkman, artiste de Toronto né au Manitoba, autochtone d’origine Cri, voix singulière et puissante de l’art canadien, et le musée des Confluences de Lyon. L’artiste a prélevé, des collections du musée, dix œuvres et artefacts représentatifs d’objets et d’animaux désormais dépossédés des pouvoirs que leur attribuent les cultures autochtones.

KLASSE LIEBSCHER – « Comment ai-je pu me perdre ? » / Goethe-Institut Paris (FR)

La photographie allemande ne vit pas seulement de l’excellente réputation de ses grands représentants, elle est également et largement portée par la dynamique et la volonté absolue d’innovation de jeunes talents. Depuis quelques années, le Goethe-Institut de Paris en coopération avec de grandes écoles et académies choisies porte son regard sur la jeune scène artistique montante et présente des tendances actuelles de la photographie allemande contemporaine.

Éric Rondepierre – F.I.J. / Galerie Isabelle Gounod (FR)

Le regard se perd dans la cavité d’un front, ses dents semblent luire à côté de son visage ; son cou devient un chaos de formes sous un soleil confus de métamorphoses. Je n’ai rien oublié de ce que fait d’elle le clic de la souris. Ni la vitesse des catastrophes qui l’ont détruite, ni ma main réglant la distance qui la sépare du cadre, ni le point noir à l’horizon de son nez qui grossit jusqu’aux oreilles.

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