ILS CASSENT LES CODES DE LA PEINTURE BOURGEOISE Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

C’est bien connu : le progrès en art, sa contemporainisation en quelque sorte, se fait par subversion des modèles, refus de la norme, transgression des règles et cassages des codes. Continuer de lire ILS CASSENT LES CODES DE LA PEINTURE BOURGEOISE Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

VOICI DES CADAVRES D’ART ATROCEMENT MUTILÉ PROVENANT DE L’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Mort de l’art…Et si l’art n’existait pas ? « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? » est en effet le titre d’un ouvrage collectif regroupant les textes sur le sujet d’un certain nombre de critiques-historiens d’art bien en cour, réunis par Mr Raphael Cuir président de l’AICA, association des critiques d’art français, dont on se souvient de l’action de protestation contre les vandales qui avaient dégonflé le plus anal de papy chocolat Mac Carthy sur la Place Vendôme. Continuer de lire VOICI DES CADAVRES D’ART ATROCEMENT MUTILÉ PROVENANT DE L’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

CONNAISSEZ-VOUS LE PAPE DES CERISES ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

J’avoue que je ne connaissais absolument pas cet artiste tourangeau de notoriété internationale et d’importance historique, puisqu’il fut propriétaire du fameux Art Café à New York en1985, qui était le lieu de rendez-vous de l’avant-garde artistique avec Ben Vautier, Jeff Koons, Daniel Spoerri, Andy Warhol, François Morellet… Propriétaire ensuite de la Magnifik Gallery à Brooklyn où il exposa… Continuer de lire CONNAISSEZ-VOUS LE PAPE DES CERISES ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

LE RIDICULE EN ART : UNE VALEUR SURE ET INDÉMODABLE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Toroni vous le savez, c’est le quatrième de la dream- team BMPT ( Buren, Mosset- Parmentier-Toroni), qui est apparu au début des années 70 pour lutter contre la peinture bourgeoise et démocratiser l’art. Continuer de lire LE RIDICULE EN ART : UNE VALEUR SURE ET INDÉMODABLE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours. Continuer de lire La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Duchamp peintre « L’art, moins il y en a, plus on en parle » par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Un lien joint pour un doc où l’on voit pourquoi Marcel Duchamp, piètre peintre et mauvais plagiaire de différentes écoles d’alors, a compris très vite qu’il ne possédait ni savoir faire, ni sensibilté, ni nécessité interne personnelle, et qu’il devait donc cesser en urgence de peindre…Bravo et respect à lui ! C’était une bonne décision parfaitement justifiée, honorable et explicable.. Continuer de lire Duchamp peintre « L’art, moins il y en a, plus on en parle » par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Que vive Le Plateau, lieu du Frac Île-­de-­France à Paris ! – Lettre ouverte à Anne Hidalgo, Maire de Paris (FR)

Avec Le Plateau, le Frac Île-­de-­France est implanté à Paris depuis 2002 et s’est affirmé comme l’une des institutions majeures de la création contemporaine en France. Multipliant ses activités dans toute la Région, il a su à travers Le Plateau changer le paysage de l’art contemporain à Paris même, grâce au soutien de la Ville de Paris, de l’État et de la Région Île-­de-­France. Supprimer votre soutien au Plateau, n’est-­ce pas prendre le risque de le voir disparaître ? Continuer de lire Que vive Le Plateau, lieu du Frac Île-­de-­France à Paris ! – Lettre ouverte à Anne Hidalgo, Maire de Paris (FR)

La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

L’élève sait construire une réflexion centrée sur la formalisation, la formulation, la prospection et la problématisation, qui sont les seuls moyens possibles d’aboutir à une démarche. Il sait contextualiser et décontextualiser ses connaissances personnelles, scolaires ou strictement artistiques, pour les mettre en relation avec des concepts. Il peut alors émettre de nouvelles hypothèses (réponses multiples ou singulières) qui généraliseront ses propositions » Continuer de lire La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)

Les artistes du grand risque-creux contemporain nous apparaissent souventefois comme des jongleurs de zéros, des dompteurs de concepts. Quand on leur en donne les moyens, ils s’accrochent à tout ce qu’ils peuvent trouver de futile ou d’anodin pour entretenir quelque jeu de métamorphoses fantomales qui s’emparent de toutes sortes d’outrances, pour peu qu’elles siéent à l’exercice d’une attraction vers la mocheté provocatrice. Continuer de lire fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon… Continuer de lire Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Michel Parmentier – 17 juillet 1989 – 20 février 1990 / Galerie Loevenbruck (FR)

Après avoir mis un terme à son activité de peintre entre 1968 et 1983, Michel Parmentier reprendra son travail sur le même principe, abandonné quinze années plus tôt, avec du noir, qu’il fera durer un peu moins de deux ans. Cette dérogation partielle à l’annualité de la couleur, à laquelle il s’était antérieurement astreint, achèvera le cycle des œuvres sur toile. Continuer de lire Michel Parmentier – 17 juillet 1989 – 20 février 1990 / Galerie Loevenbruck (FR)

PerformanceProcess – Centre culturel suisse • Paris (FR)

Pour célébrer cet anniversaire, en plus d’un livre retraçant 30 ans d’histoire, le CCS a imaginé un projet consacré à la performance, médium aux multiples définitions et aux confins de plusieurs disciplines. PerformanceProcess propose une approche subjective de la performance en Suisse de 1960 à 2015 Continuer de lire PerformanceProcess – Centre culturel suisse • Paris (FR)

Quand fondra la neige, où ira le blanc / Galerie Les filles du calvaire‏ (FR)

Il y est question de disparition du blanc. Est-ce bien une couleur, un monochrome ou un achrone? Les questions restent posées. Quand le blanc disparaît qu’en advient-il de la suite? Une autre couleur ou d’autres couleurs apparaissent-elles en filigrane? Continuer de lire Quand fondra la neige, où ira le blanc / Galerie Les filles du calvaire‏ (FR)