Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

Ça fait jaser le bon peuple. Gros émoi chez les prolétaires de tous pays, unis ou pas, gilets jaunes ou pas, insoumis ou pas, etc… Mais où va t’on ? Que va devenir la planète ? Pas étonnant que le nombre des espèces d’oiseaux diminuent ! L’espèce humaine va-t-elle disparaître ?…Mais bon, l’émotion va passer. Ce n’est qu’un gros buzz journaleux de plus, à la démesure du prix de l’œuvre ainsi justifié. Continuer de lire Un lapin crétin de Koons à 91 millions de dollars Par Nicolle Esterolle (billet d’humeur)

ABC de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Lancement livre)

Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l’art, et de persécution de la peinture, menées par un appareil d’État d’émanation bureaucratico-financière et aveugle à l’art. Continuer de lire ABC de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Lancement livre)

Du sur-dimensionnement de la crétinerie en art dit contemporain par Nicole Esterolle (critique)

Quantité d’artistes dits contemporains font dans ce registre de l’inepte colossal, mais le plus déterminé et répétitif dans ce domaine, est bien le bourguignon international Lilian Bourgeat, pur produit de Ministère, de FRAC, du Consortium dijonnais et des Presses du réel de la même ville. Il a fait des arrosoirs géants, de bottes géantes, des bancs, des parpaings , des caddies, des ampoules, etc. Continuer de lire Du sur-dimensionnement de la crétinerie en art dit contemporain par Nicole Esterolle (critique)

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes. Continuer de lire Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain. Continuer de lire De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Quand les élites s’amusent entre elles Par Nicolle esterolle (critique)

Je vous ai déjà présenté ce tableau d’un cochon « peint à la bite » d’Arnaud Labelle Rojoux, professeur de rigolade graveleuse ( voir image jointe) à l’Ecole des Beaux-Arts Villa Arson de Nice. Je vous redonne aujourd’hui le lien qui vous permettra de voir, du même Labelle Rojoux, le gag qu’il a réalisé le 30 mais 96, lors de l’émission de minuit de Laure Adler sur France Culture, au cours duquel il a coupé la cravate de JJ Lebel, et versé un arrosoir d’eau sur Laure Adler avant de poser sa tête sur sa poitrine pour y écouter ses battements de cœur… Continuer de lire Quand les élites s’amusent entre elles Par Nicolle esterolle (critique)

Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr

Je regrette qu’il ait fallu attendre 2013 pour qu’enfin le Centre consacre une rétrospective à Roy Lichtenstein, artiste historique, et encore, ce fut une exposition ‘au rabais’. Pourquoi lui avoir refusé le grand espace prestigieux de 2200 m2 du 6ème étage pour le ‘petit’ espace de 900 m2? Pourquoi le Centre a-t-il toujours tant de réserves vis-à-vis du Pop art et de la figuration? C’est sa grande faiblesse… Continuer de lire Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr

Tino Sehgal, l’artiste dont l’œuvre n’existe pas par Nicole Esterolle (critique)

Tino Sehgal, l’artiste dont l’oeuvre n’existe pas – puisqu’elle consiste à effacer toute trace d’elle-même – expose au Palais de Tokyo

Il ne montre rien, mais parle avec les visiteurs, et leur fait apparemment rencontrer quelque chose de non-partageable avec les autres. Ca leur appartient. Il se fait payer en liquide et sans contrat ni paperasse…
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L’Art scandale | ARTE Creative – 9 épisodes

Sapin démesuré ou plug anal géant, machine à déféquer des mets 5 étoiles, icône plongée dans l’urine et mise en scène de la mort… Subversivité, trash, provoc’ ou atteinte ? L’Art scandale rencontre les acteurs de ces œuvres et dévoile les rouages du marché de l’art. Rien ne se perd tout se monnaie !
L’Art scandale est une série pour ARTE Creative en 9 épisodes, sur ces œuvres et leurs créateurs qui repoussent les limites de l’acceptable.
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95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

Que la galerie Triple V passe du simple au triple ou même au quadruple, tout le monde s’en fout, sauf, semble-t-il, les lecteurs des « indécrotuptibles », magazine parisien de la bien pensance artistiquement branchée politiquement correcte pour quadras middle – class rebelles mondains mal rasés tendance médiapart Mélanchenot fromage coeur de lion Pierre Bergé Palais de Tokyo… Continuer de lire 95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

La folle sarabande des touchers rectaux billet d’humeur de Nicole Esterolle

Pour ne pas être en reste, le Palais de Tokyo, envisage de produire la même sarabande, sur une musique de Nique Ta Mère et de Grand corps Malade, avec Catherine Millet, Jack Lang, Jean Jaques Aillagon, François Pinault, Daniel Buren, Fleur Pellerin, Yvon Lambert, etc. pour finir en beauté 40 ans de dirigisme artistique d’Etat… Continuer de lire La folle sarabande des touchers rectaux billet d’humeur de Nicole Esterolle

Art contemporain : là où l’incompétence et la cécité sont qualifiantes – Chronique no 64 par Nicole Esterolle

« C’est bien joli de critiquer le système et les artistes qu’il produit, mais dites-nous aussi ce que vous aimez !… » C’est une remarque que l’on m’envoie fréquemment…Je réponds que si je flingue le dit-système, c’est parce qu’avec seulement une centaine de financial artists surmédiatisés, ce système inique occulte la vraie richesse et l’extraordinaire diversité des milliers d’artistes que l’on peut aimer et une création qui n’a jamais été aussi abondante et de qualité et n’a jamais été aussi facile d’accès grâce à internet. Continuer de lire Art contemporain : là où l’incompétence et la cécité sont qualifiantes – Chronique no 64 par Nicole Esterolle

Le Prix Ricard – billet d’humeur par Nicole Esterolle

Non, le Prix Ricard n’est pas non plus un fake ! Je vous joins ci-dessous la photo de l’œuvre du duo de jeunes schtroumpf émergents sur la scène artistique internationale, Florian Pugnaire et David Raffini lauréats du « Ricard Foundation prize »2015…Œuvre très engagée et sociétalement hyper-questionnante, puisqu’il semble que l’automobile que vous voyez ainsi écrabouillée était celle d’une buveur excessif du fameux pastaga dont l’abus comme chacun le sait nuit gravement à la santé physique et mentale… Chacun le sachant, oui, sauf ceux qui en boivent trop justement et dont le jugement gravement altéré leur fait prendre une voiture écrasée pour une œuvre d’art… Continuer de lire Le Prix Ricard – billet d’humeur par Nicole Esterolle