Archives de Tag: Nicole Esterolle

La « pensée complexe » du financial artist français Kader Attia par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Dès que j’ai vu les images envoyées par un des amis qui me signalent régulièrement les expos d’art dit contemporain les plus croquignoles du mois, ça m’a fait saliver en pensant à la réjouissante friandise pétillante d’imbécillité textuelle qui devait immanquablement accompagner ces œuvres grossièrement métaphoriques (Sur la première image jointe, on voit les idées, symbolisées par des feuilles de papier froissé, stoppées net dans leur envol par une clôture grillagée symbolisant tous les enfermements et les oppressions….)

De l’exposition de la collection du milliardaire François Pinault au Musée de Beaux-Arts de Rennes… Par Nicole Esterolle

Aucune inventivité formelle, aucune sublimation, aucune poésie, aucune douceur… Rien que du pathos, du pervers , du violent, de l’absurde, du morbide, de la nécrophilie et de la souffrance… Le tout, brut de décoffrage…Le roi est nu, certes, mais c’est pour mieux nous infliger la vue sa dermatose purulente, pour nous obliger à la vénérer, à nous prosterner devant cette spectaculaire misère esthétique, produit direct de la misère morale sous-jacente et qui demeure…

L’académicien champion du harcèlement pédago-sexuel, au bord de la démission, après son enfarinage. Suggestion de Nicole Esterolle

Extrait du texte du Monde « Mais certaines limites ont apparemment été dépassées récemment. Par exemple dans des publications Facebook d’une violence rare publiées en soutien au directeur enfariné par Alberto Sorbelli, artiste pour le moins scandaleux que Bustamante avait invité pour un colloque à l’école en juin 2016. Traitant les étudiants qui avaient levé ces lièvres de « médiocre petit soldat nazi-catto [sic] »

Nicole muséum, 4000 artistes étonnants et libres du monde entier se propose comme « arme de reconstruction massive »

« Un homme cultivé et libre ne peut pas ne pas connaître l’avant – garde non officielle, non labélisée « contemporain » par les actionnaires et les fonctionnaires » Aude de Kerros au sujet de Nicolemuseum.

La beauté, un geste politique avec Annie Le Brun / Suggestion Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Annie Le Brun, écrivain, poète, commissaire d’exposition, décrit « l’enlaidissement du monde » qui frappe selon elle notre société depuis l’avènement conjoint du capitalisme financier et d’un art contemporain obsédé par l’argent et affranchi de toute considération esthétique.

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien.

Art contemporain et auto-cannibalisme par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans un musée huppé de la ville, un artiste vient de faire une performance qui consiste, comme vous le voyez sur la photo, à prélever un bout de chair dans le dos de deux personnes, à le faire frire et à leur faire manger …sous les applaudissements de l’intelligentia friquée lettonnienne…Dépassés les boudins de sang humain du fameux et exquis Journiac qui a une salle dédiée à sa mémoire à l’école des Beaux-arts de Nancy….

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts.

Quand les syndicats et associations d’artistes, pris au piège de leur « neutralité esthétique », sont impuissants devant les malfaisances de l’art d’Etat Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

« Le président et les membres du bureau sont tenus au stricte respect de la pluralité des engagements politiques et esthétiques des membres de l’association, à ce titre ils s’abstiennent de toutes déclarations, tant en public que dans leurs relations avec les pouvoirs publics, de nature à porter atteinte aux principes de neutralité de l’association. »

Aux assassins de l’art, la nation reconnaissante par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ainsi Fabrice Hyber, le fameux inventeur du savon de 22 tonnes, du mètre cube de beauté, du ballon de football cubique et de la balançoire à double godemichés, figure emblématique du non-art conceptualo-postural institutionnel, du terrorisme intello-mondain, de la rigolade même pas drôle, vient-il d’être élu à l’Académie de Beaux-Arts …

Le trio Bustamante – Garouste – Hyber à l’Académie des Beaux-Arts… ou l’histoire d’un scabreux compagnonnage Par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Et en même temps, je comprends mieux ma réticence intuitive à aimer cette peinture que je n’ai jamais trouvée bien saine ni pour l’oeil, ni pour le cerveau, mais ressentie plutôt comme arthérapeutique, comme prescription du symptôme, comme un gros lâcher de pathos peu soigné dans l’usage du pinceau sur la toile…

Ma nouvelle gazette mambo number five est en ligne…Par Nicole Esterolle

Y a du costaud !!! ça décoiffe et ça éructe autant qu’un carnaval enivré. C’est de la ruade dans les gencives en taille XXL. Le médicament qu’il nous faut en ces temps de dictature. » en dit mon ami lyonnais Michel Théry…

Bernar Venet, bientôt à Lyon, au nom de « l’intérêt national » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Revendiquant son niveau « bac moins deux » Bernar Venet (Vernar Benet pour les intimes) est néanmoins entré à l’école des Beaux-Arts de Nice, où il se distingue très vite avec des tableaux au goudron très avant-gardistes. Ensuite il va à New York, car il comprend que c’est « là que ça se passe ». Il s’y distingue là-aussi très vite en exposant son fameux tas de charbon (image jointe), précurseur de tous les « tas contemporains de n’importe quoi» à venir.

Stop au totalitarisme artistique d’État! Respect de la diversité ! Créée par Nicole esterolle (FR)

Il est urgent qu’un groupe de travail parlementaire réfléchisse sur l’intervention de l’Etat dans la création artistique Il est avéré que 95 % des plasticiens en France sont ignorés des dispositifs institutionnels pour le soutien à la création, au profit des seuls artistes de type conceptuel et/ou postural agréés par une sorte d’esthétique d’État.

Artistes dégénérés de tous pays, unissons-nous contre les totalitaires ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Sur l’image, on voit le fameux critique d’art curator international André Grobels, inspecteur de la création auprès du ministère de la culture, visitant inopinément et par erreur une exposition de peinture dans une ville de province française, en pensant qu’il allait voir une expo d’art officiel posturalo-conceptuel dans un FRAC…. « Archt ! que c’est mauvais et pas contemporain » dit-il, « enfermez-moi ces peintres ringards et dégénérés, et détruisez-moi ces œuvres »…

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours.

L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Pour Madame Azimi, qui fait patrie de ces « nouveaux critiques d’art », spécialisés argent, conseillers en placements financiers et qui ne voient l’art que sous l’angle de sa cote, rien ne semble donc exister hors de ces deux « castes » du marché spéculatif….Il n’est pas question en effet dans son article de ces milliers d’artistes véritables et des galeries prospectives sans intérêt pour elle, qui survivent pourtant aux méfaits de cet « lutte des castes » qu’elle décrit, et à l’indifférence des chroniqueurs d’art de sa « spécialité »…

Contresens sur la culture au sommet de l’Etat Par Jérôme Serri / Suggestion de Nicole Esterolle

L’erreur de nos candidats à la Présidence de la République ne serait-elle pas de s’inscrire à des degrés divers dans une tradition droits-de-l’hommiste qui, ne connaissant plus que des hommes abstraits, sans appartenance, sans tradition, sans enracinement, les empêcherait de s’adresser précisément à des Français, c’est à dire à des hommes et des femmes partageant une même histoire tantôt glorieuse tantôt douloureuse ? A en considérer les effets déplorables dans le domaine culturel, ce droits-de-l’hommisme apparaît comme un dévoiement de l’esprit démocratique qui pense pouvoir tout se permettre et être juge de tout.

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