Archives de Tag: Nicole Esterolle

Une vache crucifiée dans une église en Belgique ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

On avait vu ce type de performance très transgression art contemporain du côté de Perpignan, il y a une dizaine d’années. L’artiste français Bustamente avait fourré un gros camion dans une chapelle. Lequel camion fut très vite enlevé par le maire de la ville (pourtant pas FN) sous les hurlements à la censure des blaireaux culturels locaux.

Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

C’est simple dans le principe. Je trouve ça assez génial comme idée… Mais, reste la réalisation qui me semble complexe, ne serait-ce que techniquement. Actuellement une version de simulation du calcul de votre cote est déjà en ligne. La réalisation technique de la version intégrale est en cours et toutes les fonctions seront opérationnelles au 1er trimestre 2018.

Art contemporain et coprophagie suggestion de Nicole esterolle (Billet d’humeur)

Ces Zartiss spécialisés en coprophagie y vont à fond si j’ose dire, prédisposés qu’ils sont par leur goût immodéré et insatiable pour les Vespasiennes les chiottes les étrons et autres menstrues. Le tout livré en vrac tout autant qu’en boite ou en flacon millésimé, en « pour-de-vrai », en performance-live, sous vide ou bien gonflable, en photos, films ou vidéos, à emporter ou à consommer sur place. Toute manifestinfection de l’A.C qui se respecte ne saurait faire l’impasse sur cette dimension scatologique.

De la vie sexuelle du blaireau duchampolâtre par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’image ci-dessous fait partie de ces références ou repères visuels historiques, qui structurent la pensée artistique de la secte des blaireaux duchampistes radicaux. C’est une image éminemment symbolique , où l’on voit le sexe et l’intellect pur associès dans un jeu très « art contemporain »

500 000 euros détournés au profit de la mafia de l’art financier par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Les 500 000 euros de dotation annuelle pour la FNAGP ( Fondation Nationale pour les Arts Graphiques et plastiques ) détournés régulièrement au profit de la mafia de l’art financier : un scandale parmi tant d’autres dont plus personne ne s’offusque.

La chronique du mois de Nicole Esterolle Mon livre « l’ABC de l’Art dit Contemporain » vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

La preuve de l’existence et de la richesse de cette création est donnée à la fin de ce livre, avec une liste, non exhaustive, de quelques 2500 artistes que j’ai « cueillis » en me promenant sur internet, et que j’aime. Chacun d’eux est libre, habité, inventif, courageux, généreux, déterminé, sincère, intègre, unique, surprenant, et réellement « contemporain ».

De la traçabilité de l’œuvre d’art C’est nouveau. Ça vient de sortir par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

il faut rappeler d’abord l’origine endogamique de cette opération d’autocongratulation au sein d’un système de pensée fermé sur lui-même et aveugle aux réalités extérieures à lui. (voir la liste des « experts de la culture et du droit d’auteurs » intervenants, qui sont tous des rouages de la mécanique …

Quand le pastis Ricard rend fou par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le quotidien Libération, toujours à la pointe du combat pour la contemporanéité financiaro-bureaucratique de l’art, consacre une demie page de son édition du 4 septembre, au nominés du Prix Ricard 2017, avec un texte du pétillant jeune chroniqueur d’art Judikaël Lavrador, une des valeurs montantes de la critique gaucho-duchampiste française.

TRAKT, nouveau et surprenant magazine brut, africain et singulier par Nicole Esterolle

Il arrive comme un OVNI dans la brutosphère. Il ne ressemble à rien. Il est frais, candide et primesautier avec une mise en page hyper-pro. Un nouveau ton, une nouvelle couleur dans le singularisme multi-polaire. Africain assurément et d’ailleurs le prochain n° 3 sera consacré aux artistes bruts africains… « eh ! oui ! nous dit son créateur Seb Russo, l’Afrique, c’est la terre mère de l’art tout court. »

La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

« La violence symbolique est une domination sociale. C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle. Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. » Pierre bourdieu

École de Nice : le retour des vieux bourrins par Nicole Esterolle (Critique)

Il faudrait assurément investiguer sur leurs raisons profondes, leurs intérêts cachés, pour comprendre l’utilité de tels remémorations ou ressassements débilitants. Je me souviens d’un ami qui avait entrepris , il y a 25 ans environ, de faire un livre d’interviews des principaux protagonistes de l’ « école de Nice »

Marcel Duchamp, le béant ontologique Par Nicole Esterolle (Critique)

Un rien intello-gigolo gourou newyorkais pour richissimes douairières emperlousées, prophète donc de la fainéantise aristocratique et de l’art du rien faire mais de le faire savoir, car rien de tel que le rien pour communiquer efficacement. Puisque rien, ce n’est pas rien, si on l’explique abondamment ou si l’on maintient sur le sujet un savant mystère ou une suspicion de signification cachée ou accessible aux seuls initiés…

Bientôt des centres de déradicalisation au duchampisme Par Nicole Esterolle (critique)

« Il n’y a d’art que contemporain, et Marcel Duchamp est son prophète ! » hurlent-ils en chœur dans un même élan de ferveur pour celui qui a inventé la roue de vélo et le porte-bouteilles, serrés les uns sur les autres au congrès annuel du CIPAC, les mains jointes et le regard tourné vers la Dokumenta de Cassel, la Mecque du duchampisme à laquelle il se doivent tous d’avoir été au moins une fois…

Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Du pseudo-artiste qui s’expose à l’islamiste radicalisé qui aujourd’hui s’explose, le terreau qui en a permis l’éclosion est le même : la lâcheté. Après notre patrimoine artistique, ce fut au tour de notre patrimoine républicain de se voir contesté, moqué, bafoué. De même que nos élus ne surent ni flairer l’imposture de l’art contemporain ni critiquer le sophisme dont ses promoteurs se servaient pour asseoir leur respectabilité, de même ils ne surent se méfier de la nocivité de ces droits de l’homme que les fondamentalistes musulmans invoquent en toute occasion.

Une autre petite friandise Par Nicole Esterolle (critique)

Elles sont l’emblème de l’exception culturelle française dont on se gausse dans le monde entier. Personne, ni a droite, ni au centre, ni à gauche n’ose remettre en question leur utilité malgré leur ineptie patente et leur absence flagrante de public, hormis celui des maigres réseaux de petits post-diplômés des BA, opportunistes artcontemporainolâtres locaux. (et surtout pas à gauche, puisqu’elles sont de senestre origine, et bénéficient encore du soutien de la bien pensance gaucho-buréno-duchampiste des Inrocks, de Libé et du Monde.)

« L’art est en train de disparaître » dit la galeriste franco-internationale Farideh Cadot dans cet entretien qui vient de paraître dans le « Journal des Arts » Suggestion de Nicole Esterolle

« L’art est en train de disparaître » dit la galeriste franco-internationale Farideh Cadot dans cet entretien qui vient de paraître dans le « Journal des Arts ».

À fond la démago! L’École des Beaux-Arts de Paris s’ouvre aux élèves des milieux à modestes, populaires et défavorisés, en créant pour eux des « sections prépa » Opinion de Nicole Esterolle (Critique)

Y a pas de raison que l’art de classe, de com et de business, dit contemporain , tel qu’il est enseigné dans les plus prestigieuses écoles d’art de ce pays ne profite pas aussi aux pauvres, aux exclus, aux classes laborieuses, aux périphériques.

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne…

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  • 5 au 8 avril 2018

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain