L’ « ASSOCIATION INTERNATIONALE DES CRITIQUES D’ART » : UNE ÉTRANGE CONFRÉRIE, BRAS VERBEUX DE L’IDÉOLOGIE ESTHÉTIQUE BUREAUCRATICO-FINANCIÈRE MONDIALISÉE. Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Cette association loi de 1901 s’auto- qualifie « internationale » puisqu’il ne se conçoit rien de « contemporain » en art qui ne soit international…et même si cette AICA est un entre-soi bien franco-français où la consanguinité intellectuelle fait des ravages.

L’amoncellement voilà le nouveau process où se dilate l’art contemporain par Jean-Pierre Cramoisan / Avant-propos par Nicole Esterolle

Plutôt que de mettre vos objets à la poubelle, ne jetez rien, conservez-les et faites-en des accumulations, vous aurez peut-être la chance d’être l’heureux élu d’un prix Marcel Duchamp. Il faudra juste que vous affutiez un discours assez plaisant et biscornesque (la redondance est vivement conseillée), rôdé à l’explication de la vacuité, seul moyen de donner, au-delà des modes du sensible, de la raison et du sens, du relief à vos tartifiques naufrages ; qu’ainsi lancé comme un boomerang chargé d’inepties, il revienne, triomphal, vers un jury d’analystes du vide, au point de leur ôter toute espèce de discernement.

Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Parmi les trois pathétiques que vous voyez là, celui du milieu est, me semble-t-il le président de l’AICA-France (Association Internationale des Critiques d’Art) et compagnon de l’exquise Orlan. Ils ne manifestent pas contre le plug anal de Paul Mc Carthy, mais pour lui, et contre l’odieux sabotage dont il fut l’objet. C’était en octobre 2014…C’est dire l’état de délabrement de la critique française..qui n'a fait qu'empirer depuis.

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon…

Le très rigolo Lavier à la Monnaie de Paris Par Nicole Esterolle

C’est parce qu’il est l’artiste le plus marrant sur la place de Paris et le plus fouteur de gueule devant l’Eternel, que Lavier a été reconnu par la critique d’art officielle, comme l’un des 4 ou 5 « plasticiens » les plus « majeurs » de l’art contemporain français... Il était au départ horticulteur, mais « C’est lorsque je me suis aperçu que l’art contemporain n’était pas de l’art que je suis devenu artiste contemporain », dit-il lui-même, farceur comme son maître Duchamp...

La critique d’art ne va pas bien (écrabouillée par le fric) Par Nicolle Esterolle

Je vous joins cet article intitulé « La critique d’art en perte de vitesse » paru dans la lettre n° 216 de l’AMA (Art Media Agency) du 20 09 15. C’est un article assez poussif, qui nous informe de la disparition du critique d’art dans les processus de légitimation et de valorisation de l’art à haut niveau international …Une critique désormais remplacée par la triplette commissaires-collectionneurs-marchands beaucoup plus compétente en la matière…

Quand les grands pervers fouteurs de gueule internationaux du financial-art sévissent aussi dans les jardins d’enfants / Nicole Esterolle

Quand les grands pervers fouteurs de gueule internationaux du financial-art sévissent aussi dans les jardins d’enfants : à Lyon, un mammouth pourri à 800 000 euros…Un bon sujet d’investigation pour les journalistes et les critiques d’art indépendants locaux, nationaux et internationaux…769 000 euros exactement ont été dépensés pour la sculpture du farceur international Ugo Rondinone installée dans le parc de Miribel Jonage, près de Lyon...

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