LE COUPLE MACRON EN VISITE CHEZ VERNAR BENET…par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ainsi, notre Président, sur le mode vestimentaire décontracté, est-il allé visiter le plus important des calamiteux artistes officiels français…le plus important en termes de chiffre d’affaires, de poids et volume des œuvres, d’empreinte carbone, de pollution environnementale...

splendeur de l’art du verre par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Je pensais que le verre était moins corrompu que la céramique par la « pensée » ministérielle…qu’il partait moins « en eau de boudin », mais non semble-t-il, comme nous le prouvent ces deux pages incongrues. Ainsi, les textes que j’avais récemment écrits sur la céramique peuvent très bien concerner le verre. Voici les liens vers ces deux textes.

La double leçon de Vladimir Velicković Par Mikaël Faujour (critique)

Préparée bien avant son décès, le 29 août dernier, l'exposition que consacre le Fonds Hélène-et-Édouard-Leclerc à Vladimir Veličković lui rend un hommage posthume. Un peintre, resté à l'écart des modes et qui s'est obstiné dans une figuration puissamment expressive, a produit une œuvre à la portée universelle.

Edward Hopper : les paysages et la mémoire du monde par Mikaël Faujour (Culture)

Pour Sam Keller, directeur de la Fondation Beyeler, « Edward Hopper résiste à une consommation rapide ». Avec une œuvre comptant 357 aquarelles et 366 huiles sur toile en un demi-siècle de création (d'après le catalogue raisonné de Gail Levin), soit environ sept toiles par an, il faut croire que c'est d'abord l'artiste même qui résistait à la production rapide. Beaucoup de ses toiles laissent d'ailleurs sentir un caractère médité, ni spontané ni impulsif.

BUREN FAIT UN CADEAU À LA VILLE DE LYON par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Pour récompenser la Ville de Lyon et son maire Gérard Collomb ( voir image de l’entrevue) d’avoir satisfait ses désirs ( et répondu à ses lourdes menaces) en réparant pour 4 millions d’euros d'argent public, les énormes dégâts que le plasticien national et son pote architecte local, avaient eux-mêmes causés à la Place des Terreaux, Daniel Buren fait don des 50 petits monochromes (image jointe) qu’il avait réalisé il y a une dizaine d’années.

Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain. Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique…

Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Bravo Marianne ! Un des rares journaux français à dire franchement la crétinerie du politiquement et de l’artistiquement correct. Six pages donc sur le sujet à découvrir ce matin dans le numéro du 1er Mars. Un dossier qui décoiffe férocement la bien-pensance gaucho-droito-duchampo cultureuse inféodée à la spéculation esthético-financière.

Tiens revoilà le kid des banlieues ! Par Nicole Esterolle / Article Marianne (Billet d’humeur)

Medhi Meklat, animateur du très écouté Bondy Blog pour les jeunes de Banlieue, avait tweeté sous le pseudo Marcellin Deschamps, des propos orduriers, sexistes, racistes, misogynes et homophobes du genre : « Natacha Polony est une grosse pute dont je ferais bien mon mouton de l'Aïd », « Il faut casser les jambes à ce fils de pute de Finkielkraut », etc…Charmant garçon cependant pour la gauche identitaire qui le considérait comme le « porte-voix de la jeunesse des quartiers populaires », « à l’avant-garde d’une nouvelle génération venue de banlieue »

Bonjour la critique d’art ! Par Nicole Esterolle / Marianne Magazine

Je découvre, dans Le Monde du 18 octobre 2018, cette lettre ouverte : « Pour une maison de la liberté de la presse », et pour « la création d’une maison des médias libres », signée par un collectif d’intellectuels et d’artistes, qui nous offre une belle brochette d’agents de la bien-pensance bien-parlante, propre sur elle, politiquement correcte, qui verrouille justement cette presse qu’ils veulent libérer…

Le piège du grand mécénat culturel par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Avec ce numéro, Marianne, qui ose donc mettre durement son nez dans ce territoire tabou et de dérogation totale à toutes les lois, qu'est l'art dit contemporain, devient la première revue d'art non alignée...( elle a d’ailleurs osé publier mon texte sur Bernar Venet dans son précédent numéro )...

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