L’ART DE FRAC COMME INQUIÉTANT SYMPTÔME D’UN GRAVE PATHOS SOCIAL Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur) + La gazette de Nicole n° 22 est en ligne

La treizaine d’ images ci-jointes d’œuvres extraites de la collection en ligne du FRAC Bourgogne (certes le plus férocement délirant de France), sont parfaitement représentatives de cet art de FRAC, et apportent la preuve immédiate de son pathos artistique, qui ne peut être que le produit ou l’expression, à travers le dispositif public , institutionnalisé et étatisé, d’un pathos plus amont, plus global et plus sociétal. Continuer de lire L’ART DE FRAC COMME INQUIÉTANT SYMPTÔME D’UN GRAVE PATHOS SOCIAL Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur) + La gazette de Nicole n° 22 est en ligne

L’ art post-contemporain sera beaucoup moins contemporain qu’aujourd’hui par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Pensez-vous vraiment, comme le disent les suppôts du système, que ce sont ces artistes vivants, libres, inventifs, joyeux, généreux, d’une fabuleuse diversité, tels que j’en montre une toute petite partie dans nicolemuseum.fr? Continuer de lire L’ art post-contemporain sera beaucoup moins contemporain qu’aujourd’hui par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Voici de l’art pour les « gilets jaunes » par Nicole Esterolle

Comment ne pas comprendre que, nous, les experts centraux « intelligents et subtils », inféodés à la grande bureaucratie et à la grande spéculation, arrogants et méprisant la périphérie, ringardisant le réel , sommes l’un des facteurs de ce prurit jaunâtre préfigurant le retour de Marine Le Pen ? Continuer de lire Voici de l’art pour les « gilets jaunes » par Nicole Esterolle

La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)

En ce qui concerne la dérision, le ricanement, si sensibles dans les oeuvres que vous dénoncez, la laideur, la fascination pour la destruction et le détruit, omniprésente et désignée comme « création », j’y vois en tant que psychiatre un mécanisme de défense bien connu : la défense maniaque. Un peu comme le sourire du Joker face à Batman. C’est ce qu’on voit apparaître chez certains patients face à l’intolérable douleur mélancolique, douleur induite par une culpabilité quasi délirante et masquée. Continuer de lire La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)