Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

…voici donc le Salon de Montrouge, parfait exemple d’opération culturelle délirante, où l’on voit les ravages de l’hyper- subventionnement destructeur de sens et purgeur de contenu, pour une meilleure adaptation au marché spéculatif international de l’inepte, des futurs produits financiers ainsi promus. Continuer de lire Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La chronique du mois de Nicole Esterolle Mon livre « l’ABC de l’Art dit Contemporain » vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

La preuve de l’existence et de la richesse de cette création est donnée à la fin de ce livre, avec une liste, non exhaustive, de quelques 2500 artistes que j’ai « cueillis » en me promenant sur internet, et que j’aime. Chacun d’eux est libre, habité, inventif, courageux, généreux, déterminé, sincère, intègre, unique, surprenant, et réellement « contemporain ». Continuer de lire La chronique du mois de Nicole Esterolle Mon livre « l’ABC de l’Art dit Contemporain » vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

Quand le pastis Ricard rend fou par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le quotidien Libération, toujours à la pointe du combat pour la contemporanéité financiaro-bureaucratique de l’art, consacre une demie page de son édition du 4 septembre, au nominés du Prix Ricard 2017, avec un texte du pétillant jeune chroniqueur d’art Judikaël Lavrador, une des valeurs montantes de la critique gaucho-duchampiste française. Continuer de lire Quand le pastis Ricard rend fou par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

ABC de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Lancement livre)

Cet ouvrage se propose comme remède reconstituant, régénérant, reconstructif, pour panser les plaies vives résultant de quarante années de « déconstruction », de « burénisation », de « désartification » systématique de l’art, et de persécution de la peinture, menées par un appareil d’État d’émanation bureaucratico-financière et aveugle à l’art. Continuer de lire ABC de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Lancement livre)

La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

« La violence symbolique est une domination sociale. C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle. Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. » Pierre bourdieu Continuer de lire La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

Marcel Duchamp, le béant ontologique Par Nicole Esterolle (Critique)

Un rien intello-gigolo gourou newyorkais pour richissimes douairières emperlousées, prophète donc de la fainéantise aristocratique et de l’art du rien faire mais de le faire savoir, car rien de tel que le rien pour communiquer efficacement. Puisque rien, ce n’est pas rien, si on l’explique abondamment ou si l’on maintient sur le sujet un savant mystère ou une suspicion de signification cachée ou accessible aux seuls initiés… Continuer de lire Marcel Duchamp, le béant ontologique Par Nicole Esterolle (Critique)

Bientôt des centres de déradicalisation au duchampisme Par Nicole Esterolle (critique)

« Il n’y a d’art que contemporain, et Marcel Duchamp est son prophète ! » hurlent-ils en chœur dans un même élan de ferveur pour celui qui a inventé la roue de vélo et le porte-bouteilles, serrés les uns sur les autres au congrès annuel du CIPAC, les mains jointes et le regard tourné vers la Dokumenta de Cassel, la Mecque du duchampisme à laquelle il se doivent tous d’avoir été au moins une fois… Continuer de lire Bientôt des centres de déradicalisation au duchampisme Par Nicole Esterolle (critique)

Une autre petite friandise Par Nicole Esterolle (critique)

Elles sont l’emblème de l’exception culturelle française dont on se gausse dans le monde entier. Personne, ni a droite, ni au centre, ni à gauche n’ose remettre en question leur utilité malgré leur ineptie patente et leur absence flagrante de public, hormis celui des maigres réseaux de petits post-diplômés des BA, opportunistes artcontemporainolâtres locaux. (et surtout pas à gauche, puisqu’elles sont de senestre origine, et bénéficient encore du soutien de la bien pensance gaucho-buréno-duchampiste des Inrocks, de Libé et du Monde.) Continuer de lire Une autre petite friandise Par Nicole Esterolle (critique)

Sauvons les FRAC ! Par Nicole Esterolle (critique)

Son ex-excellence, Bernard de Faubournet de Montferrant,(ex-ambassadeur de France en Allemagne), président de « Platform », association des directeurs de FRAC, lance un cri d’alarme : « Il nous faut en urgence du sang neuf, car nous allons tous crever de dégénérescence consanguine après quarante ans d’enfermement sous perfusion étatique !… Au secours ! nous sommes asphyxiés sous des montagnes de choses improbables, inregardables, exécrables, inaccrochables, invendables, inaliénables, inrecyclables… Continuer de lire Sauvons les FRAC ! Par Nicole Esterolle (critique)

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne… Continuer de lire Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. » Continuer de lire Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)

Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon. Continuer de lire Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)

fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)

Les artistes du grand risque-creux contemporain nous apparaissent souventefois comme des jongleurs de zéros, des dompteurs de concepts. Quand on leur en donne les moyens, ils s’accrochent à tout ce qu’ils peuvent trouver de futile ou d’anodin pour entretenir quelque jeu de métamorphoses fantomales qui s’emparent de toutes sortes d’outrances, pour peu qu’elles siéent à l’exercice d’une attraction vers la mocheté provocatrice. Continuer de lire fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)