Archives de Tag: La bouffonnerie de l’art contemporain

La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

« La violence symbolique est une domination sociale. C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle. Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. » Pierre bourdieu

Marcel Duchamp, le béant ontologique Par Nicole Esterolle (Critique)

Un rien intello-gigolo gourou newyorkais pour richissimes douairières emperlousées, prophète donc de la fainéantise aristocratique et de l’art du rien faire mais de le faire savoir, car rien de tel que le rien pour communiquer efficacement. Puisque rien, ce n’est pas rien, si on l’explique abondamment ou si l’on maintient sur le sujet un savant mystère ou une suspicion de signification cachée ou accessible aux seuls initiés…

Bientôt des centres de déradicalisation au duchampisme Par Nicole Esterolle (critique)

« Il n’y a d’art que contemporain, et Marcel Duchamp est son prophète ! » hurlent-ils en chœur dans un même élan de ferveur pour celui qui a inventé la roue de vélo et le porte-bouteilles, serrés les uns sur les autres au congrès annuel du CIPAC, les mains jointes et le regard tourné vers la Dokumenta de Cassel, la Mecque du duchampisme à laquelle il se doivent tous d’avoir été au moins une fois…

Une autre petite friandise Par Nicole Esterolle (critique)

Elles sont l’emblème de l’exception culturelle française dont on se gausse dans le monde entier. Personne, ni a droite, ni au centre, ni à gauche n’ose remettre en question leur utilité malgré leur ineptie patente et leur absence flagrante de public, hormis celui des maigres réseaux de petits post-diplômés des BA, opportunistes artcontemporainolâtres locaux. (et surtout pas à gauche, puisqu’elles sont de senestre origine, et bénéficient encore du soutien de la bien pensance gaucho-buréno-duchampiste des Inrocks, de Libé et du Monde.)

Sauvons les FRAC ! Par Nicole Esterolle (critique)

Son ex-excellence, Bernard de Faubournet de Montferrant,(ex-ambassadeur de France en Allemagne), président de « Platform », association des directeurs de FRAC, lance un cri d’alarme : « Il nous faut en urgence du sang neuf, car nous allons tous crever de dégénérescence consanguine après quarante ans d’enfermement sous perfusion étatique !… Au secours ! nous sommes asphyxiés sous des montagnes de choses improbables, inregardables, exécrables, inaccrochables, invendables, inaliénables, inrecyclables…

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne…

il faut simplifier par Nicole Esterolle (critique)

Pour mieux comprendre ce qui se passe en art comme ailleurs , il faut simplifier en mettant d’un côté les Méchants et de l’autre les Gentils.

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. »

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)

Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)

Les artistes du grand risque-creux contemporain nous apparaissent souventefois comme des jongleurs de zéros, des dompteurs de concepts. Quand on leur en donne les moyens, ils s’accrochent à tout ce qu’ils peuvent trouver de futile ou d’anodin pour entretenir quelque jeu de métamorphoses fantomales qui s’emparent de toutes sortes d’outrances, pour peu qu’elles siéent à l’exercice d’une attraction vers la mocheté provocatrice.

Inquiétante épidémie de streetartose dans le monde de l’art par Nicole Esterolle (critique)

La streetartose qui semble affecter aujourd’hui le monde de l’art, a des effets aussi funestes que le mildiou, l’oïdium, le botrytis, et le black-rot réunis, qui firent des ravages, naguère, dans le monde de la vigne et du vin.

Les syndicats d’artistes ne servent à rien par Nicole Esterolle (Critique)

Le territoire des plasticiens qu’on dit visuels (qui englobe d’ailleurs les conceptuels qui ne voient rien), c’est un peu comme la Somalie, avec des multitudes de groupuscules syndicaloïdes comme autant de factions rivales qui n’arrêtent pas de s’entretuer…

Moralisation et aillagonisation de la vie publique Par Nicole Esterolle (Critique)

Je tombe de haut en apprenant que Mr Aillagon, l’ex-ministre de la culture, l’empereur du conflit d’intérêts, le prince de la collusion dispositif public-argent privé, l’un des plus influents parrains de cette mafia bureaucratico-financière qui contrôle les systèmes de reconnaissance et de valorisation de l’art en France, etc., fait partie de l’ « équipe » de Mr Macron, qui dit haut et fort, dans le même temps, qu’il va moraliser la vie publique…

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain.

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte Par Nicole Esterolle (Critique)

Ce monde (et de l’art plus spécialement) est décidément de plus en plus idiot. Et le journal Le Monde également, qui vient de consacrer 4 pages de son supplément dominical à l’artiste Poincheval. Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr

Je regrette qu’il ait fallu attendre 2013 pour qu’enfin le Centre consacre une rétrospective à Roy Lichtenstein, artiste historique, et encore, ce fut une exposition ‘au rabais’. Pourquoi lui avoir refusé le grand espace prestigieux de 2200 m2 du 6ème étage pour le ‘petit’ espace de 900 m2? Pourquoi le Centre a-t-il toujours tant de réserves vis-à-vis du Pop art et de la figuration? C’est sa grande faiblesse…

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon…

Fabrice Bousteau, Ministre de la Culture ! Par Nicole Esterolle

Fabrice Bousteau, directeur de Beaux-Arts Mag, l’homme au couvre-chef déstructuré, que vous voyez sur l’image ci-dessous, a été incontestablement la vedette de l’émission de France 2, hier soir, à l’heure de grande écoute , intitulée « à vos pinceaux ! » où l’on voyait une dizaine de peintres amateurs (sélectionnés parmi 2000 candidats) concourir pour devenir le « Picasso du 21e siècle » selon la formule de Mr Bousteau, écoutable sur le lien joi

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  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain

  • 30 mars au 2 avril 2017