Archives de Tag: La bouffonnerie de l’art contemporain

fellateurs du néant / Texte de Jean-Pierre Cramoisan (Critique)

Les artistes du grand risque-creux contemporain nous apparaissent souventefois comme des jongleurs de zéros, des dompteurs de concepts. Quand on leur en donne les moyens, ils s’accrochent à tout ce qu’ils peuvent trouver de futile ou d’anodin pour entretenir quelque jeu de métamorphoses fantomales qui s’emparent de toutes sortes d’outrances, pour peu qu’elles siéent à l’exercice d’une attraction vers la mocheté provocatrice.

Inquiétante épidémie de streetartose dans le monde de l’art par Nicole Esterolle (critique)

La streetartose qui semble affecter aujourd’hui le monde de l’art, a des effets aussi funestes que le mildiou, l’oïdium, le botrytis, et le black-rot réunis, qui firent des ravages, naguère, dans le monde de la vigne et du vin.

Les syndicats d’artistes ne servent à rien par Nicole Esterolle (Critique)

Le territoire des plasticiens qu’on dit visuels (qui englobe d’ailleurs les conceptuels qui ne voient rien), c’est un peu comme la Somalie, avec des multitudes de groupuscules syndicaloïdes comme autant de factions rivales qui n’arrêtent pas de s’entretuer…

Moralisation et aillagonisation de la vie publique Par Nicole Esterolle (Critique)

Je tombe de haut en apprenant que Mr Aillagon, l’ex-ministre de la culture, l’empereur du conflit d’intérêts, le prince de la collusion dispositif public-argent privé, l’un des plus influents parrains de cette mafia bureaucratico-financière qui contrôle les systèmes de reconnaissance et de valorisation de l’art en France, etc., fait partie de l’ « équipe » de Mr Macron, qui dit haut et fort, dans le même temps, qu’il va moraliser la vie publique…

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain.

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte Par Nicole Esterolle (Critique)

Ce monde (et de l’art plus spécialement) est décidément de plus en plus idiot. Et le journal Le Monde également, qui vient de consacrer 4 pages de son supplément dominical à l’artiste Poincheval. Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr

Je regrette qu’il ait fallu attendre 2013 pour qu’enfin le Centre consacre une rétrospective à Roy Lichtenstein, artiste historique, et encore, ce fut une exposition ‘au rabais’. Pourquoi lui avoir refusé le grand espace prestigieux de 2200 m2 du 6ème étage pour le ‘petit’ espace de 900 m2? Pourquoi le Centre a-t-il toujours tant de réserves vis-à-vis du Pop art et de la figuration? C’est sa grande faiblesse…

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon…

Fabrice Bousteau, Ministre de la Culture ! Par Nicole Esterolle

Fabrice Bousteau, directeur de Beaux-Arts Mag, l’homme au couvre-chef déstructuré, que vous voyez sur l’image ci-dessous, a été incontestablement la vedette de l’émission de France 2, hier soir, à l’heure de grande écoute , intitulée « à vos pinceaux ! » où l’on voyait une dizaine de peintres amateurs (sélectionnés parmi 2000 candidats) concourir pour devenir le « Picasso du 21e siècle » selon la formule de Mr Bousteau, écoutable sur le lien joi

Il faut délégitimer les systèmes de délégitimation de l’art ! Par Nicole Esterolle

Il faut profiter d’internet pour faire circuler les images de la réalité de la création actuelle, de sa luxuriance, de sa diversité…pour oublier les fausses références, les négativités et les impostures dont on nous a gavés ad nauseam de puis quarante ans et qui nous obstruent le regard…. pour reconstruire de vrais réseaux et critères de reconnaissance sur une base de réalités tangibles… pour délégitimer les systèmes de délégitimation de l’art …pour nous libérer de 40 ans d’enfermement, de régression artistique et d’arrogance institutionnelle.

Une belle OPA du Ministère de la Culture sur l’Académie des Beaux-Arts Par Nicole Esterolle

Jean Marc Bustamante succède donc à l’ « esthéticien relationnel », Nicolas Bourriaud, viré justement pour son relationnel catastrophique avec élèves et professeurs. Il a été préféré à Olivier Blanckart , vrai artiste, feu d’artifice d’inventivité verbale et plastique, d’intelligence et de drôlerie, et qui aurait pu ré-enchanter cette vénérable école….Mais Jean-Marc Bustamante, lui, convenait mieux car son travail est plus radical et plus conforme à ce subversivisme questionneur à la fois des codes de la peinture et de la société, qui est tant apprécié chez le rebelles fonctionnarisés peuplant l’appareil institutionnel…

Ça interroge quelque part… Par Nicole Esterolle (critique)

Vous connaissez la formule, qui permet de botter lâchement en touche quand on doit donner son avis sur des œuvres très art contemporain hard : « oui, c’est intéressant, ça interroge, ça questionne, ça interpelle quelque part, ça ne laisse pas indifférent, etc. » car, bien sûr, il serait très mal venu de dire « c’est beau » ou « c’est laid », ou d’invoquer quelque critère d’ordre esthétique, dans un domaine qui n’est pas celui du beau ou du laid, mais de la recherche artistique de pointe.

La lettre piégée de Marcel Duchamp, que les duchampistes ont du mal à digérer – Suggestion et avant-propos de Nicole Esterolle (FR)

Voici un extrait de la lettre qu’ il écrit en 1928 à son amie artiste Katherine Dreier, avec qui il a fondé le premier musée d’art contemporain, Société Anonyme Inc., : “Plus je vis parmi les artistes, plus je suis convaincu qu’ils sont des imposteurs du moment qu’ils ont le moindre succès… Ceci veut dire aussi que tous les chiens autour de l’artiste sont des escrocs.”… Un peu ébouristoufflant, non?,

Les ravages de la consanguinité en art (suite) Suggestion de Nicole Esterolle

Résultat de 40 ans de reproduction endogamique dans l’enclos de l’art dit contemporain, voici la performance de taré signée Jan Fabre au Musée d’art Contemporain de Lyon. Applaudie par les membres de l’association des amis de l’art contemporain lyonnais (voir photo), elle a été filmée en direct avec 5 caméras et écrans géants. et le film rejoindra ensuite , grâce à la générosité de l’artiste, l’ensemble de la collection du musée déjà considérablement fournie en crétineries de ce genre…

Le Magazine du Schtroumpf Émergent Par Nicole Esterolle – Édito numéro 71 (Critique)

Les femmes des siècles passés, que sait-on d’elles ?

Je suis très choquée de voir que dans les siècles passés, 95 °/° des femmes ayant accompli de grandes choses dans leur vie ont été mises de côté, totalement effacées de l’histoire de l’humanité au profit des hommes. Les grandes découvertes, l’art, la philosophie, la littérature, la musique, les sciences, les mathématiques, etc. Tout ce que l’humanité a construit, inventé ou créé a historiquement été attribué aux hommes.

C’est faux ! Beaucoup de femmes ont lutté pour exister et accomplir des choses considérables. Elles sont d’autant plus exceptionnelles et méritantes qu’elles devaient se battre pour avoir accès à l’éducation et au savoir uniquement réservés au genre masculin. Tout leur était interdit, pourtant, ces femmes d’un immense talent ont mené leur propre combat pour accéder à la culture, au savoir, à l’art…

Tino Sehgal, l’artiste dont l’œuvre n’existe pas par Nicole Esterolle (critique)

Tino Sehgal, l’artiste dont l’oeuvre n’existe pas – puisqu’elle consiste à effacer toute trace d’elle-même – expose au Palais de Tokyo

Il ne montre rien, mais parle avec les visiteurs, et leur fait apparemment rencontrer quelque chose de non-partageable avec les autres. Ca leur appartient. Il se fait payer en liquide et sans contrat ni paperasse…

Les artistes en appellent aux ELUS DU PEUPLE Par Nicole Esterolle

il est temps que les politiques ( les seuls à pouvoir le faire) bloquent cette logique destructrice, arrêtent le carnage, reprennent le contrôle de l’appareil et de la pensée artistique d’Etat livrés à eux-mêmes et aux appétits du grand capital hors – contrôle.

Arrêtez le carnage ! Il faut fermer en urgence les écoles d’art Par Nicole Esterolle

En illustration voici ce tas de terre ( chauffé par l’interieur) d’un post diplômé de la villa Arson …une œuvre qui « par son appartenance à ces systèmes symboliques spécifiques, contribue à l’accroissement de nos capacités de perception et de connaissance…ainsi que de nos capacités de visualisation et de schématisation »…nous dit Mr Hibloux, Directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon.

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  • Nicole Esterolle – La bouffonnerie de l’art contemporain (fr)

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  • 30 mars au 2 avril 2017

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain