06-Le nounours vicieux de Lavier

L’ART « CONTEMPORAIN » : UNE COURSE EFFARANTE À L’INANITÉ Par Jean-Pierre Cramoisan (Billet d’humeur)

Que dire donc des gravats, des monceaux d’objets ripolinés qui emplissent les Fracs, les fondations, métastasent les biennales, et qui parfois même font leur entrée dans les musées pour s’adresser à nos yeux éberlués. Doit-on se dire, à juste titre : « Tiens, les éboueurs ne sont pas passés ! »… Continuer de lire L’ART « CONTEMPORAIN » : UNE COURSE EFFARANTE À L’INANITÉ Par Jean-Pierre Cramoisan (Billet d’humeur)

Les guerres culturelles par Christine Sourgins (Billet d’humeur)

La grandeur et l’énergie de Pollock riment avec modernité. Ironie du sort, les peintres américains promus sont de gauche (comme leurs soutiens critiques Greenberg, Rosenberg) et, Maccarthysme oblige, soupçonnés de communisme or, à l’étranger, c’est eux que le CIA met en avant pour détourner les gauches européennes du communisme. Continuer de lire Les guerres culturelles par Christine Sourgins (Billet d’humeur)

L’ART BRUT ENTRE ENFIN À LA FIAC Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Pour justifier la présence du buste jaune en résine et fibre de verre de 250 kg, intitulé Romy, installé devant la gare et réalisé par le méga sculpteur fractal Xavier Veilhan… Continuer de lire L’ART BRUT ENTRE ENFIN À LA FIAC Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

POUR UNE IMPRESCRIBILITÉ DES CRIMES CONTRE L’ART par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

A cette autre différence près, que cette « révolution culturelle »menée par le Ministère post-languien depuis quarante ans avec la finance publique, est en étroite symbiose avec la finance privée de la spéculation internationale Continuer de lire POUR UNE IMPRESCRIBILITÉ DES CRIMES CONTRE L’ART par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

LE BATEAU DE LA DOUBLE HONTE Par Nicole Esterolle (Billet d’Humeur)

L’ignominie continue donc, plus tragique que cocasse : en décembre 2020, la carcasse du chalutier, n’a toujours pas été rapatriée en Sicile. Car personne ne veut payer son acheminement…. Continuer de lire LE BATEAU DE LA DOUBLE HONTE Par Nicole Esterolle (Billet d’Humeur)

« MON FILS PRÉFÈRE ENKI BILAL À KADER ATTIA » Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Mais qu’à cela ne tienne, ce qui nous laisse surtout pantois, rêveur, abasourdis, muets, désarmés, décontenancés, hébétés, bouche bée, les épaules avachies , les bras ballants, la langue pendante et le strabisme convergent, c’est la candeur, la naïveté , voir l’ébouriffante niaiserie d’un tel aveu (1) …(et ce n’est pas, bien sûr, que le fils Fuchs, à 45 ans, ne soit pas encore bien fini…). Continuer de lire « MON FILS PRÉFÈRE ENKI BILAL À KADER ATTIA » Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

À FOND L’ART « CONTEMPORAIN » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ainsi peut-on voir des pneus sur les escaliers de l’Opéra, des trompettes sur ceux du Grand Palais, des horreurs de Damien Hirst un peu partout, une banane à 120 mille euros, des aides de l’Etat à la galerie Perrotin, des poteaux de Buren, des gigantesques bouts de ferrailles de Venet, etc… et des milliers de déclinaisons de l’effroyable, dispersées dans les innombrables lieux de radicalisation duchampiste maillant le territoire, subventionnés Continuer de lire À FOND L’ART « CONTEMPORAIN » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

UN « OUTIL DE RÉSILIENCE » VU À L’EXPO GLOBAL (E ) RESISTANCE AU CENTRE POMPIDOU par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

On trouve dans cette giga-expo la quintessence des artistes « rebelles » internationaux….Tous artivistes, actionnistes, révolutionnaristes , questionneurs, casseurs de codes, insoumis, résistants, décoloniaux (du genre Kader Attia) , indigénistes, subversifs, héroïques combattants de l’oppression et des inégalités sociales, ect… Continuer de lire UN « OUTIL DE RÉSILIENCE » VU À L’EXPO GLOBAL (E ) RESISTANCE AU CENTRE POMPIDOU par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

LA « COLONIE » DE KADER ATTIA A DÛ FERMER POUR UNE DETTE DE 130 000 EUROS…Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

ET SI ON ABORDAIT MAINTENANT CE GENRE D’ŒUVRE NON PLUS SOUS L’ASPECT ESTHÉTIQUE, , MAIS EN TERMES D’INCIVILITÉ, OU D’INSÉCURITÉ, OU DE VIOLENCE SYMBOLIQUE, OU D’ATTEINTE AU RESPECT D’AUTRUI , OU DE POLLUTION ENVIRONNEMENTALE ?… Continuer de lire LA « COLONIE » DE KADER ATTIA A DÛ FERMER POUR UNE DETTE DE 130 000 EUROS…Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

À LA GRANDE MESSE DE LA FESSE À L’AIR Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans le registre esthétisation de la laideur, intellectualisation de l’inepte, spectacularisation du grotesque et hystérisation de la forme au dépens du contenu ( qui sont comme chacun sait, les caractéristiques de l’art dit contemporain), nous avons aussi les œuvres de Spencer Tunick. Continuer de lire À LA GRANDE MESSE DE LA FESSE À L’AIR Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

LA REPENTANCE POST-COLONIALE FRANÇAISE EN VEDETTE À LA BIENNALE DE VENISE Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Tout ça, admettons –le aussi, s’inscrit dans cette propension globale du politique français à la repentance vis à vis des pays colonisés par la France. Une repentance exploitée à fond par les indigénistes de la République, et autres décoloniaux intersectionnels, sous le regard attendri des frérots mahométants et des insoumis du duchampo-islamo-gauchisme culturel et artcontemporainolâtre. Continuer de lire LA REPENTANCE POST-COLONIALE FRANÇAISE EN VEDETTE À LA BIENNALE DE VENISE Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

LA « COLONIE » DE KADER ATTIA HAUT- LIEU BRANCHÉ DE LA « REPENTANCE DÉCOLONIALE » AU SERVICE DES RÉSEAUX ARTISTICO-FINANCIERS, ET DE LA CUISTRERIE DE CLASSE… Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Quartier général des blaireaux culturels en recherche de signes de distinction et d’appartenance à l’intelligentsia parisienne…Lieu de retrouvailles entre les exquis « PIR –parti des Indigènes de la République » et la branchouille bobo- hidalgo- islamo duchampo gauchiste parisienne. Continuer de lire LA « COLONIE » DE KADER ATTIA HAUT- LIEU BRANCHÉ DE LA « REPENTANCE DÉCOLONIALE » AU SERVICE DES RÉSEAUX ARTISTICO-FINANCIERS, ET DE LA CUISTRERIE DE CLASSE… Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)