La droite ne déçoit plus, elle ennuie ! Incohérence et inconséquence de la droite par Jérôme Serri – 23 juin 2019 (Billet d’humeur)

Il suffit de la mettre en perspective avec le silence habituel de cette commission devant le parasitage de notre patrimoine par la vulgarité et la bêtise des manifestations d’art contemporain. Comment la présidente Catherine Morin-Desailly peut-elle d’un côté déclarer : « Les travaux de restauration de Notre-Dame devront préserver l’authenticité et l’intégrité du bien si nous ne voulons pas prendre le risque de porter atteinte à la valeur universelle exceptionnelle de celui-ci et de perdre le bénéfice de ce classement, qui ne manquerait pas d’avoir des effets sur l’attractivité de Paris et la crédibilité de la France en matière de protection du patrimoine », comment peut-elle faire une telle déclaration, apparemment soucieuse du patrimoine de notre pays et de l’attractivité de Paris, et d’un autre côté se taire devant l’installation de deux énormes pneus de tracteurs dorés à la feuille d’or sur les rampes de l’escalier de l’Opéra Garnier ? Continuer de lire La droite ne déçoit plus, elle ennuie ! Incohérence et inconséquence de la droite par Jérôme Serri – 23 juin 2019 (Billet d’humeur)

Nos dirigeants laissent le fléau de l’écriture inclusive se répandre par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Dans son émission Répliques, sur France Culture, Alain Finkielkraut déclara récemment: «Une des formes graphiques du politiquement correct, c’est l’écriture inclusive». Il faisait référence au texte de soutien aux Gilets jaunes publié le 5 mai dernier par Libération et signé par Juliette Binoche, Emmanuelle Béart, et «1400 autres artistes et créat.eur.rices.». Continuer de lire Nos dirigeants laissent le fléau de l’écriture inclusive se répandre par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Le doigt d’honneur qui, à l’heure du “vivre-ensemble” proclamé, se répand dans l’espace public et l’agora médiatico-politique, fait écho à celui, impudent, qu’adresse régulièrement le courant dominant de l’art contemporain aux institutions culturelles, au public et à notre si précieux patrimoine artistique, argumente le journaliste littéraire et critique d’art Jérôme Serri. Continuer de lire Doigts d’honneur : grossiers personnages et art contemporain, même combat ! Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Nul doute que l’année 2019 restera celle de l’incendie de Notre-Dame de Paris devant lequel le monde a retenu son souffle, craignant jusque tard dans la soirée que les tours, si elles devenaient la proie des flammes, n’entraînassent l’écroulement de l’ensemble de la cathédrale. Nul doute que cette année restera également celle des gilets jaunes auxquels les Français, dans leur grande majorité, apportèrent leur soutien. Elle sera également, hélas ! – mais il est encore temps – celle de l’occasion manquée par ces mêmes gilets jaunes de s’alarmer de voir que notre patrimoine national se trouve, comme eux, victime d’un même abandon. Continuer de lire Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Certains n’ont pas besoin de casser pour « abîmer » l’image de la France L’art contemporain a sa part dans la dégradation de l’image du pays par Jérôme Serri / Avant-propos de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Claude Lévêque a de beaux jours devant lui. Pourquoi ne demanderait-il pas à un joaillier de la place Vendôme de monter ses pneus de tracteur en boucles d’oreilles ? Il y a sûrement pour pareil snobisme une clientèle mondialisée. Attention toutefois aux casseurs ! A la suite de quoi, il pourrait actualiser sa lumineuse enseigne : « mon cul, ma vie, mes couilles », en y ajoutant : « en or ». Continuer de lire Certains n’ont pas besoin de casser pour « abîmer » l’image de la France L’art contemporain a sa part dans la dégradation de l’image du pays par Jérôme Serri / Avant-propos de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Rien n’est moins sûr. Peut-être faudrait-il tout reprendre dès le début en s’appuyant sur la conception du rôle de l’Etat en matière culturelle qu’André Malraux avait clairement formulée dès 1952. Pour être difficile à mettre en œuvre sur un plan administratif, cette conception n’en est pas moins la seule pertinente : « L’Etat n’est pas fait pour diriger l’art, disait-il, mais pour le servir. » Et il s’empressait d’ajouter : « Et il le sert dans la mesure où ceux à qui il en confie la charge le comprennent. » Or, ses successeurs ont cru qu’il suffisait de répéter de façon incantatoire le début de la citation pour que leur ministère soit à l’abri de bévues liberticides. C’était manquer de vigilance. Il eût fallu prendre en compte l’ensemble de la citation. Continuer de lire De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Contresens sur la culture au sommet de l’Etat Par Jérôme Serri / Suggestion de Nicole Esterolle

L’erreur de nos candidats à la Présidence de la République ne serait-elle pas de s’inscrire à des degrés divers dans une tradition droits-de-l’hommiste qui, ne connaissant plus que des hommes abstraits, sans appartenance, sans tradition, sans enracinement, les empêcherait de s’adresser précisément à des Français, c’est à dire à des hommes et des femmes partageant une même histoire tantôt glorieuse tantôt douloureuse ? A en considérer les effets déplorables dans le domaine culturel, ce droits-de-l’hommisme apparaît comme un dévoiement de l’esprit démocratique qui pense pouvoir tout se permettre et être juge de tout. Continuer de lire Contresens sur la culture au sommet de l’Etat Par Jérôme Serri / Suggestion de Nicole Esterolle

Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Du pseudo-artiste qui s’expose à l’islamiste radicalisé qui aujourd’hui s’explose, le terreau qui en a permis l’éclosion est le même : la lâcheté. Après notre patrimoine artistique, ce fut au tour de notre patrimoine républicain de se voir contesté, moqué, bafoué. De même que nos élus ne surent ni flairer l’imposture de l’art contemporain ni critiquer le sophisme dont ses promoteurs se servaient pour asseoir leur respectabilité, de même ils ne surent se méfier de la nocivité de ces droits de l’homme que les fondamentalistes musulmans invoquent en toute occasion. Continuer de lire Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

On s’attendait bien à ce que, suite à l’effroyable attentat de Nice, quelque artiste parmi les questionneurs sociétaux charognards notoires, opportunistes surfant sur la médiatisation des grands tragédies , profite de celle de Nice pour se faire de la publicité personnelle…On attendait quelque Ai Wei Wei, ou Fromanger, ou quelque petit émergent de FRAC en mal de notoriété… On est bien surpris de voir arriver sur le sujet ce vieux cheval de retour de Noël Dolla… ancien de l’”Ecole de Nice”, de l’équipe “supports-surface” , professeur à vie à la Villa Arson…et donc bien installé dans sa rente de situation et dans l’historicité de son personnage. Continuer de lire Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

Sur l’image jointe (doc 07), on voit une trentaine de couillons de critiques d’art membre de l’AICA –France (Association Internationale des Critiques d’Art) manifester pour la liberté d’expression des artistes en agitant un sucette plug anal de Papy Chocolat Mc Carthy… Continuer de lire La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

Pendant que l’inquiétante insignifiance de l’art-argent triomphe au Centre Pompidou‏ / L’opinion de Nicole Esterolle

Cette œuvre comprenant trois aspirateurs et une cireuse à parquet, acquise au début des années 80 pour environ 30 000 euros, en vaut aujourd’hui 100 fois plus… Bravo les administratifs de l’époque, vous avez été de redoutables business-men, et bravo le FRAC qui est donc le plus riche de l’hexagone. Continuer de lire Pendant que l’inquiétante insignifiance de l’art-argent triomphe au Centre Pompidou‏ / L’opinion de Nicole Esterolle

Les FRACs : une honte internationale / L’opinion de Nicole Esterolle

Il y eu récemment cette entière double-page centrale dans Le Monde titrée « Les trente ans des FRACs, une richesse nationale »…qui prouve bien qu’en France, on n’a pas encore bien mesuré l’importance du problème que va poser cette patate chaude que nous a légué le couple Lang-Mollard : ce vieux couple qui vient de célébrer ses noces de platine à l‘Institut du Monde Arabe avec tous les émirs des pays du golfe, et qui vient de signer le « Musée du Grand format » du côté de Rouen, où l’on pourra admirer les plus colossales conneries faites dans ce registre. Continuer de lire Les FRACs : une honte internationale / L’opinion de Nicole Esterolle