Le marché de l’Art est-il contrôlable ? Par Aude De Kerros (Billet d’humeur)

Une fois n’est pas coutume, les premiers bilans du marché de l’Art 2019 jugent unanimement l’année « stable, sécurisée, mature ». Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Le marché de l’Art ne semble pas avoir toujours été aussi « régulable » que le marché financier. Depuis vingt ans, il était même devenu une exception commerciale et financière, au point qu’il n’était plus affecté comme au siècle précédent par les crises et la Face cachée du marché de l’art. Continuer de lire Le marché de l’Art est-il contrôlable ? Par Aude De Kerros (Billet d’humeur)

UN VRAI CONTE DE FÉE : LES VERROTTERIES D’OTHONIEL ENTRENT AU LOUVRE ! Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Après les gros pneus de Claude Lévèque à l’Opéra Garnier, Fabrice Hyber à l’Académie des Beaux-Arts, les tulipes de Koons au Petit Palais, Venet au Château de Versailles, Buren sous la Tour Eiffel, Christo sur l’Arc de Triomphe, voici donc six jolies verrotteries coloriées de Jean-Michel Othoniel entrant au Louvre par généreuse donation de l’artiste…« pour marquer la fécondité des liens entre la création contemporaine et le Palais du Louvre », est-il bien précisé….(Autant que je sache, ni Picasso, ni Paul Klee, n’ont fait de don au Louvre ; ni Tapiès au Prado …il est vrai que ce dernier n’a jamais été, dans sa jeunesse, gardien de nuit dans ce célêbre Musée). Continuer de lire UN VRAI CONTE DE FÉE : LES VERROTTERIES D’OTHONIEL ENTRENT AU LOUVRE ! Avant-propos Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Il s’agit moins d’un problème de concurrence, que de tolérer, ou pas, un vis-à-vis révélateur : en France – le pays où s’est inventé la peinture moderne, tout de même – maintenir une peinture de qualité dénoncerait le vide et la fatuité d‘un art conceptuel usé jusqu’au rabâchage mais soutenu par les subventions. Continuer de lire Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Retour sur l’affaire Grünewald-Pinault-Abdessemed : méta- scandale de l’art dit « contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Mais avec cette juxtaposition des Christs en fil de fer barbelé d’Abdessemed et du Retable de Grünewald, on passe , je crois, dans un au-delà du scandale, dans un scandale multiplié par lui-même, dans un méta-scandale. Continuer de lire Retour sur l’affaire Grünewald-Pinault-Abdessemed : méta- scandale de l’art dit « contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Un échange entre les artistes Andoche Praudel, Antoine Leperlier et Florent Le Men…. Échange historique, que vous ne trouverez pas dans les revues « spécialisées » Par Nicole Esterolle

Mais, tout de suite après, un bonhomme vert tient toute une page. Je me souviens alors à la fois de la publicité d’un organisme de crédit et d’avoir vu la version en bronze des céramiques de Fontana, bronzes réalisés après sa mort, bien sûr. L’idée du magazine est de montrer que, pour ce qui est de l’art contemporain, la céramique n’est pas en reste… que l’on peut adorer Jeff Koons, Murakami et… Fabrice Hybert ! Ayant vu les réalisations de ce dernier dans les ateliers de la Manufacture de Sèvres, je ne peux croire qu’aucun mot de ces articles puisse faire avancer le débat Continuer de lire Un échange entre les artistes Andoche Praudel, Antoine Leperlier et Florent Le Men…. Échange historique, que vous ne trouverez pas dans les revues « spécialisées » Par Nicole Esterolle

Quand la céramique d’art part en eau de boudin et jus de cerveau par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Vous, les céramistes que j’aime, parce que vous avez une intelligence de la main et du cœur, un savoir –faire, un métier, un connaissance sensible et intime de la matière, une inventivité dans la technique que vous savez maitriser pour qu’elle devienne écriture plastique propre et mise en forme personnelle… Continuer de lire Quand la céramique d’art part en eau de boudin et jus de cerveau par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

New York a sauvé le soldat Koons Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Entre 2009 et 2017, l’Amérique n’est pas souvent en tête du marché de l’art contemporain. Elle est, le plus souvent, derrière la Chine, parfois à égalité ou très peu devant. Le fait est peu commenté par les grands médias : la domination de New York dans ce domaine ne se discute pas. Cependant, il n’échappe pas aux observateurs attentifs que, si le dynamisme de ce marché ne semble pas avoir faibli pendant les années 2010, une contestation de l’hégémonie américaine dans l’international est un fait qui relativise les diktats de New York en matière d’art. Continuer de lire New York a sauvé le soldat Koons Par Aude de Kerros (Billet d’humeur)

Très peu de gilets jaunes chez les artistes…et pourtant ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il est le seul à avoir pu remplir les collections publiques avec 80% d’oeuvres formatées à l’inepto-discursif radical et qui ne vaudront plus un kopeck dans 20 ans…. et le seul à taxer l’expression sensible partageable pour mieux subventionner la masturbation cérébrale élitaire. Continuer de lire Très peu de gilets jaunes chez les artistes…et pourtant ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

De l’hégémonie de l’Art contemporain à la concurrence par Aude de Kerros (critique)

En 2017 également, a eu lieu l’annonce du royal cadeau de Jeef Koons à la municipalité de Paris : le concept de fleurs en plastique aux couleurs criardes, à installer devant le Palais de Tokyo. Le but étant d’opérer « un nécessaire travail de rupture et de déconstruction » de l’harmonie visuelle d’une architecture des années trente et d’un ensemble de statues des plus grands sculpteurs du XXème siècle.. Continuer de lire De l’hégémonie de l’Art contemporain à la concurrence par Aude de Kerros (critique)

Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)

L’image la plus visible de « l’artiste contemporain », celle qui occupe écrans et gros titres de la presse, est celle de l’artiste dit « bankable », une valeur financière sûre. Elle a remplacé l’image de l’artiste « d’avant-garde », engagé dans la déconstruction d’un monde mauvais et néanmoins adoubé par les institutions, plus anciennement celle de l’artiste « génie », incompris, romantique et moderne, et plus loin encore celle du Prix de Rome, élu à l’Académie…. Continuer de lire Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)