Le nicolemuseum.fr présente fred stonehouse (FR)

Il apparaît donc que le domaine de l’art est coupé en deux, avec – Un « dessus » , partie « supérieure » ou de surface, faite d’une sorte de crème fouettée informe et sans aucune consistance interne, où l’hystérisation de la forme compense la vacuité de fond, – Un « dessous », partie cachée, comme invisibilisée et asphyxiée par l’expansion obscène et incontrôlable de la première. Continuer de lire Le nicolemuseum.fr présente fred stonehouse (FR)

Mikaël Faujour, Réplique à l’article « splendeur de l’art du verre » par Nicole Esterolle

Il arrive qu’un hommage mette mal à l’aise : tout à la fois, on est touché de la reconnaissance, mais il semble qu’elle repose sur des malentendus. Mon amie Nicole Esterolle, à qui je dois l’heureuse collaboration que je poursuis avec fierté depuis 2014 avec le magazine Artension, a écrit cette semaine un encouragement à ses lecteurs à acheter et lire le hors-série La vie en verre, que j’ai « piloté ». Un conseil que je ne peux a priori qu’approuver ! Continuer de lire Mikaël Faujour, Réplique à l’article « splendeur de l’art du verre » par Nicole Esterolle

Edward Hopper : les paysages et la mémoire du monde par Mikaël Faujour (Culture)

Pour Sam Keller, directeur de la Fondation Beyeler, « Edward Hopper résiste à une consommation rapide ». Avec une œuvre comptant 357 aquarelles et 366 huiles sur toile en un demi-siècle de création (d’après le catalogue raisonné de Gail Levin), soit environ sept toiles par an, il faut croire que c’est d’abord l’artiste même qui résistait à la production rapide. Beaucoup de ses toiles laissent d’ailleurs sentir un caractère médité, ni spontané ni impulsif. Continuer de lire Edward Hopper : les paysages et la mémoire du monde par Mikaël Faujour (Culture)

À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il semble qu’il se passe quelque chose d’important à la FIAC 2019 : comme une mue, comme un changement de « paradigme » (selon l’expression de la seule sociologue qui se préoccupe un peu d’art, Nathalie Heinich), comme une sorte de divine apostasie. Oui, comme si la FIAC avait perdu la foi en la parole du saint prophète Duchamp et en sa religion du néant transcendantable et titrisable en bourse. Continuer de lire À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Les inspecteurs de la création, leurs amis, obligés et subventionnés, prennent place cérémonieusement aux premiers rangs. Derrière, une foule remplit la salle, des inconnus, pour les officiels… venus les observer en curieux. Trois sujets exclusivement sont prévus : la culture pour tous, la protection du patrimoine, la direction de la création par le ministère.Les discours coulent de la tribune, lisses et fluides sur les deux premiers sujets éminemment consensuels. Qui n’est pas pour la culture pour tous et pour le patrimoine ? Vite on s’assoupit. Mais la gêne s’installe chez ceux qui résistent au sommeil ! Vite, on ressent que les mots ne veulent pas dire la même chose pour les institutionnels des premiers rangs et pour les inconnus qui les entourent. Continuer de lire L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts. Continuer de lire Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Le tabouret, comme le parpaing, la brique, le boulet de charbon, le barreau de chaise ou le petit bout de bois dans les oneilles, est un objet récurrent dans la liturgie célébratoire de l’art du contemporain. Continuer de lire De la fonction transcendantoire du tabouret dans l’art du contemporain par Nicolle Esterolle

Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Le lecteur trouvera donc dans ce volume des clés pour comprendre ce qui s’est passé, ce qui fut dit, comment on a produit et promu pareilles démarches artistiques. C’est expliqué et raconté face aux oeuvres, mais aussi en campant les attitudes et les modes qui les ont entourées… Continuer de lire Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Art contemporain : là où l’incompétence et la cécité sont qualifiantes – Chronique no 64 par Nicole Esterolle

« C’est bien joli de critiquer le système et les artistes qu’il produit, mais dites-nous aussi ce que vous aimez !… » C’est une remarque que l’on m’envoie fréquemment…Je réponds que si je flingue le dit-système, c’est parce qu’avec seulement une centaine de financial artists surmédiatisés, ce système inique occulte la vraie richesse et l’extraordinaire diversité des milliers d’artistes que l’on peut aimer et une création qui n’a jamais été aussi abondante et de qualité et n’a jamais été aussi facile d’accès grâce à internet. Continuer de lire Art contemporain : là où l’incompétence et la cécité sont qualifiantes – Chronique no 64 par Nicole Esterolle

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international. Continuer de lire Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… par Nicole Esterolle

Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… Continuer de lire Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… par Nicole Esterolle

Jean-Philippe Domecq – Le Débat / Suggestion de Nicole Esterolle

il fait l’historique et l’analyse de cette hégémonie de l’artistiquement correct, inséparable du financièrement correct, du médiatiquement correct et du bureaucratiquement correct, qui fait que toute personne critiquant l’art dit contemporain est immédiatement accusée par les agents de la correcte bienpensance artistique , d’exhaler cette très nauséabonde odeur annonciatrice du retour de la bête immonde… Continuer de lire Jean-Philippe Domecq – Le Débat / Suggestion de Nicole Esterolle

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

Sur l’image jointe (doc 07), on voit une trentaine de couillons de critiques d’art membre de l’AICA –France (Association Internationale des Critiques d’Art) manifester pour la liberté d’expression des artistes en agitant un sucette plug anal de Papy Chocolat Mc Carthy… Continuer de lire La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs