L’industrie culturelle comme porte-avion du mondialisme par Patrice-Hans Perrier (Billet d’humeur)

Brault finit par dévoiler le pot aux roses à la page 91 de son essai : « Toutefois, il ne faut pas oublier que d’autres villes ont expérimenté de nouvelles approches culturelles à partir de motivations qui n’étaient pas économiques au départ, mais carrément politiques. En effet, la montée de nouveaux mouvements sociaux urbains plus radicaux dans le sillage de Mai 68 a conduit, en Europe notamment, à l’élection d’administrations municipales de gauche qui ont profondément modifié la donne culturelle. »… Continuer de lire L’industrie culturelle comme porte-avion du mondialisme par Patrice-Hans Perrier (Billet d’humeur)

À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il semble qu’il se passe quelque chose d’important à la FIAC 2019 : comme une mue, comme un changement de « paradigme » (selon l’expression de la seule sociologue qui se préoccupe un peu d’art, Nathalie Heinich), comme une sorte de divine apostasie. Oui, comme si la FIAC avait perdu la foi en la parole du saint prophète Duchamp et en sa religion du néant transcendantable et titrisable en bourse. Continuer de lire À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Les inspecteurs de la création, leurs amis, obligés et subventionnés, prennent place cérémonieusement aux premiers rangs. Derrière, une foule remplit la salle, des inconnus, pour les officiels… venus les observer en curieux. Trois sujets exclusivement sont prévus : la culture pour tous, la protection du patrimoine, la direction de la création par le ministère.Les discours coulent de la tribune, lisses et fluides sur les deux premiers sujets éminemment consensuels. Qui n’est pas pour la culture pour tous et pour le patrimoine ? Vite on s’assoupit. Mais la gêne s’installe chez ceux qui résistent au sommeil ! Vite, on ressent que les mots ne veulent pas dire la même chose pour les institutionnels des premiers rangs et pour les inconnus qui les entourent. Continuer de lire L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts. Continuer de lire Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne… Continuer de lire Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

On s’attendait bien à ce que, suite à l’effroyable attentat de Nice, quelque artiste parmi les questionneurs sociétaux charognards notoires, opportunistes surfant sur la médiatisation des grands tragédies , profite de celle de Nice pour se faire de la publicité personnelle…On attendait quelque Ai Wei Wei, ou Fromanger, ou quelque petit émergent de FRAC en mal de notoriété… On est bien surpris de voir arriver sur le sujet ce vieux cheval de retour de Noël Dolla… ancien de l’”Ecole de Nice”, de l’équipe “supports-surface” , professeur à vie à la Villa Arson…et donc bien installé dans sa rente de situation et dans l’historicité de son personnage. Continuer de lire Un robot, critique d’art.. La chronique n° 70 de Nicole Esterolle

Art contemporain : le triomphe de la crétinerie française / Challenges (FR)

Face aux affaires Mac Carthy et Kapoor qui illustrent les maux dont souffre la société française, le silence des médias et des intellectuels, gauche et droite confondues, témoigne-t-il d’un abandon face à la crise identitaire du pays ? Continuer de lire Art contemporain : le triomphe de la crétinerie française / Challenges (FR)

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international. Continuer de lire Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… par Nicole Esterolle

Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… Continuer de lire Luc Ferry, philosophe, ex- ministre de l’Education Nationale, vient de déclarer au sujet du « vagin de la reine » de Versailles, « une pure merde pour cons prétentieux, voilà la vérité que personne n’osera dire ! »… par Nicole Esterolle

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir