Collages en hommage Guy Resse et la galerie La Roue / Galerie Convergences (FR)

A l’époque, on pouvait être un galeriste reconnu et respecté en étant doux, discret, honnête, affable, attentif et courtois envers autrui. Guy Resse signait ses lettres par un « courtoisement vôtre » …Et c’est bien cette courtoisie qui avait comme corollaire les étonnantes liberté et diversité de ses choix artistiques Continuer de lire Collages en hommage Guy Resse et la galerie La Roue / Galerie Convergences (FR)

Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Parmi les trois pathétiques que vous voyez là, celui du milieu est, me semble-t-il le président de l’AICA-France (Association Internationale des Critiques d’Art) et compagnon de l’exquise Orlan. Ils ne manifestent pas contre le plug anal de Paul Mc Carthy, mais pour lui, et contre l’odieux sabotage dont il fut l’objet. C’était en octobre 2014…C’est dire l’état de délabrement de la critique française..qui n’a fait qu’empirer depuis. Continuer de lire Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Pierre Souchaud – Architecture sensibles / Chapelle des Pénitents Blancs (FR)

Collections privées : Max Theret (fondateur de la FNAC), Samuel Becket, Jacques Chaine (Directeur Crédit Lyonnais), Marc Moyens… Il crée, en 1981 à Poitiers, le magazine Artension , qu’il développe nationalement à Rouen de 1987 à 1992. Continuer de lire Pierre Souchaud – Architecture sensibles / Chapelle des Pénitents Blancs (FR)

Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle

j’avais déjà grand respect et admiration pour ce néo-réac de gauche comme moi, mais avec son dernier livre « Un candide à sa fenêtre-Gallimard « – ma sympathie pour lui est totale. Il passe en revue tous les sujets d ‘ actualité » et c’est parfait…mais le chapitre qui me comble, parce que le plus brillant et ravageur, c’est bien celui qu’il a intitulé « un art tellement contemporain…» Continuer de lire Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle