L’Arc de Triomphe est en pyjama. Les Français n’ont plus qu’à se coucher! Par Jérôme Serri

Pour l’année du bicentenaire de la mort de Napoléon, cet Arc de Triomphe en pyjama propose très clairement aux Français de rejoindre leurs élus couchés depuis plus quarante ans devant la débilité de l’art contemporain et de s’enfoncer avec eux dans la nuit sans étoiles d’une nation sans repères… Continuer de lire L’Arc de Triomphe est en pyjama. Les Français n’ont plus qu’à se coucher! Par Jérôme Serri

VENT DE PANIQUE DANS L’APPAREIL CULTUREL LA CRAPOTEUSE AFFAIRE CLAUDE LÉVÊQUE, SONNE-T-ELLE LA FIN DU GRAND DÉLIRE ARTCONTEMPORAINISTE ? Par Nicole Esterolle

Christophe Girard, Gabriel Matzneff, Claude Lévêque …à qui le tour parmi les figures emblématiques du grand déconstructivisme hexagonal, permissif à tout va, libertaro-capitaliste, qui a inspiré notre culture de classe et notre art contemporain d’Etat depuis l’apparition miraculeuse de Jack Lang, il y a quarante ans ? Continuer de lire VENT DE PANIQUE DANS L’APPAREIL CULTUREL LA CRAPOTEUSE AFFAIRE CLAUDE LÉVÊQUE, SONNE-T-ELLE LA FIN DU GRAND DÉLIRE ARTCONTEMPORAINISTE ? Par Nicole Esterolle

VIVE LES MARIÉS !!! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Comme vous le voyez sur l’image, la culture française d’Etat convole en justes noces avec le grand marché financier international… Continuer de lire VIVE LES MARIÉS !!! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Roselyne Bachelot peut toujours se souvenir d’André Malraux les larmes aux yeux…Par Jérôme Serri (FR)

S’il est possible de lire dans La rue Montorgueil de Monet ou dans La rue Mosnier de Manet une adhésion aux valeurs de la République, nous sommes loin, avec ces deux œuvres, de cette Liberté guidant le peuple par laquelle Delacroix voulut faire connaître son approbation des trois journées de juillet 1830. Malgré l’admiration que lui portaient les jeunes générations et un rejet commun de l’académisme, Delacroix s’inscrivait dans la continuité du grand art de la Renaissance. Il en était en quelque sorte le dernier soubresaut. Continuer de lire Roselyne Bachelot peut toujours se souvenir d’André Malraux les larmes aux yeux…Par Jérôme Serri (FR)

Les méthodes du progressisme culturel et social Quand le politiquement correct remplace les camps de rééducation par Jérôme Serri (FR)

Les Fonds Régionaux d’Art Contemporain (FRAC) et le PACS ne présentent aucune similitude à première vue. Mais comme chacun sait, tous ceux qui s’y opposent sont des « réacs », ces affreux marginaux qui n’aiment pas le progrès… Jérôme Serri propose un retour en arrière sur ces fabuleuses avancées des dernières décennies. Continuer de lire Les méthodes du progressisme culturel et social Quand le politiquement correct remplace les camps de rééducation par Jérôme Serri (FR)

Franck Riester restera-t-il ? Dans l’histoire, ce n’est pas sûr… Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Après la grande jeune fille toute simple qu’était Françoise Nyssen, le ministère de la culture a, depuis quinze mois, à sa tête, un gentil garçon plus expérimenté politiquement mais tout aussi insignifiant. Remarqué en 2011 pour être un des premiers cadres à droite à avoir fait son coming-out, et en 2017 pour être passé des Républicains (LR) à la République en Marche, Franck Riester n’arrive pas à exister. Et pourtant, il en avait rêvé de ce ministère… ou d’un autre. Continuer de lire Franck Riester restera-t-il ? Dans l’histoire, ce n’est pas sûr… Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

C’est tout bête, il manquerait à Emmanuel Macron un Jack Lang Sans une grande réalisation, pas d’entrée triomphale dans l’histoire par Jérôme Serri / Le Causeur

Nous venons d’apprendre par une source autorisée que le Président de la République, Emmanuel Macron, s’apprête à publier aux éditions « Plomb » un livre dont le titre, Mémoires de désespoir, ne laisse pas d’inquiéter déjà ses plus proches collaborateurs élyséens. Continuer de lire C’est tout bête, il manquerait à Emmanuel Macron un Jack Lang Sans une grande réalisation, pas d’entrée triomphale dans l’histoire par Jérôme Serri / Le Causeur

Festival d’Avignon 2019 : la culture ministérielle remplace l’art / Avant-Propos Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Pauvres Jean Vilar et Jeanne Laurent ! S’ils voyaient ce qu’est devenue l’idée qu’ils avaient de la démocratisation de la culture, et s’ils voyaient ce qu’on a fait de leur Festival d’Avignon…Pauvre Jean Fraissex ! S’il voyait ce qu’on a fait de son idée de fonds régional d’art contemporain, telle qu’il l’avait mise en oeuvre dans son Limousin natal… Continuer de lire Festival d’Avignon 2019 : la culture ministérielle remplace l’art / Avant-Propos Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Pourquoi les « gilets jaunes » ont fait ce que les artistes n’ont pas pu faire les premiers par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils ont réussi à exclure du regard de l’institutionnalité, la quasi totalité des artistes de la mise en forme sensible, de « l’intelligence de la main », et du savoir – faire proprement pictural, pour survaloriser des créations de nature conceptuelle, d’autant mieux médiatisables, internationalisables et « bankables » sur le grand marché spéculatif, qu’elles sont artistiquement misérables et vidées de toute humanité. Continuer de lire Pourquoi les « gilets jaunes » ont fait ce que les artistes n’ont pas pu faire les premiers par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

La « Fondation du doute », coûteux piège à nigauds culturels – Billet d’humeur de Nicole Esterolle

Mais bon, nul doute que semer le doute est une bonne manière de tuer dans l’œuf toute résistance à cette invasion de l’inepte et du pervers en art, de détruire tout ce qui a du contenu, de la positivité, de la gaité, et de la consistance pour laisser place à une titrisation généralisée de l’immatériel, du négatif, de l’incertitude, du sinistre, du pathos, de l’évanescence et du néant, si utile en matière de spéculation intellectuelle et financière. Continuer de lire La « Fondation du doute », coûteux piège à nigauds culturels – Billet d’humeur de Nicole Esterolle

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts. Continuer de lire Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)