Edward Hopper : les paysages et la mémoire du monde par Mikaël Faujour (Culture)

Pour Sam Keller, directeur de la Fondation Beyeler, « Edward Hopper résiste à une consommation rapide ». Avec une œuvre comptant 357 aquarelles et 366 huiles sur toile en un demi-siècle de création (d’après le catalogue raisonné de Gail Levin), soit environ sept toiles par an, il faut croire que c’est d’abord l’artiste même qui résistait à la production rapide. Beaucoup de ses toiles laissent d’ailleurs sentir un caractère médité, ni spontané ni impulsif. Continuer de lire Edward Hopper : les paysages et la mémoire du monde par Mikaël Faujour (Culture)