LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Et vous les retrouverez, pour la plupart, paradant au sommet de leur triomphante impudence, pour le vernissage de l’expo Jeff Koons en novembre 2014, au Centre Pompidou : un grand théâtre des pires vanités de ce monde, qui continue de plus belle en 2020. Continuer de lire LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours. Continuer de lire La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)