in abstracto – Collectif / Christian Berst art brut klein & berst (FR)

Art brut et abstraction : on ne penserait pas d’emblée à associer les deux termes, qui pourraient même paraître antithétiques. Pourtant, la galerie christian berst art brut présente in abstracto , une exposition collective d’ouvres d’art abstraites produites par 26 artistes classiques et contemporains. Continuer de lire in abstracto – Collectif / Christian Berst art brut klein & berst (FR)

Sauvées du désastres – œuvres de deux collections de psychiatres espagnols (1916-1965) / Christian Berstart brut klein & berst (FR)

Gonzalo Rodríguez Lafora (1886-1971) l’un des plus grands psychiatres du XX e siècle en Espagne et son compatriote Ramón Sarró (1900-1993), premier médecin psychanalyste de Barcelone, ont constitué une collection d’oeuvres de leurs patients à l’instar du psychiatre allemand Hans Prinzhorn. Continuer de lire Sauvées du désastres – œuvres de deux collections de psychiatres espagnols (1916-1965) / Christian Berstart brut klein & berst (FR)

Bruno Decharme – Art brut – Collection abcd / La maison rouge

Depuis plus de trente ans Bruno Decharme assemble sa collection d’Art Brut. Elle compte aujourd’hui 3 500 pièces, recense 300 artistes du milieu du dix-neuvième siècle à nos jours. Continuer de lire Bruno Decharme – Art brut – Collection abcd / La maison rouge

L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?‏ / By Nicole Esterolle – chronique n°49

C’est ainsi que le premier pigiste d’art du journal Le Monde, Philippe Dagen, nous parle d’un « tsunami d’art brut » à la dernière biennale de Venise… C’est ainsi que le LAM, Lille métropole musée d’art moderne et contemporain, est devenu aussi musée d’art brut , avec l’installation permanente de la collection de l’Aracine… C’est ainsi que Jerry Saltz, très célèbre critique d’art new-yorkais, cite une œuvre de Bill Traylor méritant, selon lui, d’entrer au MoMA, ou dans n’importe quel autre musée d’art moderne, à l’égal des Picasso de la même époque… Continuer de lire L’Art brut est-il soluble dans l’Art contemporain ?‏ / By Nicole Esterolle – chronique n°49