Stephen Shames – Vintages / Galerie Esther Woerdehoff (FR)

Projetés dans l’âge adulte, sans protection, les très jeunes gens que Shames photographie en témoignent, sans pathos ni mise en scène. L’engagement social et politique du photographe, qui commence sa carrière dans les années 60 comme chroniqueur du Black Panther Party, s’affirme dans ces reportages, souvent réalisés sur plusieurs années. Le photographe vit à leur côté et enregistre la densité dramatique de leur quotidien, dans des photographies noir et blanc pleines d’émotion et de force brute.

Christian Vogt – The longer I look / Galerie Esther Woerdehoff (FR)

“Christian Vogt s’exprime avec virtuosité dans une narration qui associe texte et images. Pour Vogt, la photographie n’est jamais une simple reproduction mais toujours une spéculation sur le sens de l’histoire dissimulée sous la surface, une réflexion sur la subjectivité de l’œil photographique, avec la conscience que l’image réelle émerge uniquement par la perception du spectateur ...” Martin Gasser, Today I’ve been you, 2009.

Elene Usdin – Les Habitants / Galerie Esther Woerdehoff‏ (FR)

Elene Usdin prouve qu’elle n’est pas seulement une excellente photographe, mais qu’elle sait également manier le pinceau comme les grands maîtres classiques. Premières oeuvres de sa nouvelle série, Les Habitants, ces pièces uniques créées par l’artiste française ont été exposées en exclusivité l’automne dernier à Paris Photo. Partant du genre intemporel du portrait, Elene Usdin le bouleverse en peignant à la main - sur la photographie - les émotions cachées derrière le visage calme de ses modèles adolescents.

Thomas Jorion – Vestiges d’empire / Galerie Esther Woerdehoff‏ (FR)

Vestiges d’empire, les ruines de l’impérialisme français, voici la nouvelle série du photographe Thomas Jorion, exposée en exclusivité à la Galerie Esther Woerdehoff et accompagnée de la sortie d’un livre aux éditions de La Martinière. Déjà connu pour son travail sur les lieux abandonnés (publié sous le titre Silencio en 2013), le photographe français a parcouru le monde pour réaliser son nouveau projet sur l’histoire coloniale.

Gail Albert Halaban à La Belle Juliette – 07.09 – 26.11.2016 (FR)

Dans ses séries Out My Window, à New York, puis Vis à Vis, à Paris, Gail Albert Halaban photographie la ville et ses immeubles, et leurs habitants mis en scène dans la banalité de leur vie quotidienne. Paysages urbains spectaculaires où les appartements semblent s’éclairer comme des petits théâtres lumineux, ses oeuvres dévoilent les particularités architecturales et culturelles des quartiers et des citadins.

Chema Madoz – Œuvres récentes / Galerie Esther Woerdehoff‏ (FR)

Dans l’influence du Surréalisme, le photographe se fait alors sculpteur, sur le fil tendu entre le réel et l’imaginaire. En transformant des objets, souvent utilitaires, par un jeu de collage, de juxtaposition, de reflets, il amène le chaos dans le quotidien et semble permettre aux choses silencieuses d’exprimer leurs désirs les plus secrets...

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