Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Nul doute que l’année 2019 restera celle de l’incendie de Notre-Dame de Paris devant lequel le monde a retenu son souffle, craignant jusque tard dans la soirée que les tours, si elles devenaient la proie des flammes, n’entraînassent l’écroulement de l’ensemble de la cathédrale. Nul doute que cette année restera également celle des gilets jaunes auxquels les Français, dans leur grande majorité, apportèrent leur soutien. Elle sera également, hélas ! – mais il est encore temps – celle de l’occasion manquée par ces mêmes gilets jaunes de s’alarmer de voir que notre patrimoine national se trouve, comme eux, victime d’un même abandon. Continuer de lire Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Les inspecteurs de la création, leurs amis, obligés et subventionnés, prennent place cérémonieusement aux premiers rangs. Derrière, une foule remplit la salle, des inconnus, pour les officiels… venus les observer en curieux. Trois sujets exclusivement sont prévus : la culture pour tous, la protection du patrimoine, la direction de la création par le ministère.Les discours coulent de la tribune, lisses et fluides sur les deux premiers sujets éminemment consensuels. Qui n’est pas pour la culture pour tous et pour le patrimoine ? Vite on s’assoupit. Mais la gêne s’installe chez ceux qui résistent au sommeil ! Vite, on ressent que les mots ne veulent pas dire la même chose pour les institutionnels des premiers rangs et pour les inconnus qui les entourent. Continuer de lire L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

De la misérable réussite financière des FRAC… …Ou du triomphe de l’argent au détriment de l’art et du sens commun par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Voici , par exemple, ce « spaghetti-man » de McCarthy, acheté 13 OOO euros en 1994 par le FRAC de Montpellier, et dont l’équivalent a été récemment vendu trois millions de dollars aux enchères Sotheby’s ou Christie’s… Vous imaginez tout ce que la DRAC pourrait faire pour aider les artistes à valeur durable, locaux ou nationaux, avec le prix de la vente de cette misérable petite couillonnade, si elle avait le droit refourguer celle-ci à François Pinault ! Continuer de lire De la misérable réussite financière des FRAC… …Ou du triomphe de l’argent au détriment de l’art et du sens commun par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Un agent breton de l’art dit contemporain agresse sauvagement la « Vallée des Mille Saints » par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Le fameux barde critique d’art breton, Jean-Marc Huitorel, curator régional et international, chantre des plus belles inepties d’art contemporain en notre belle Armorique, jette une fatwa sur les sculptures de la « Vallée des mille Saints » en Bretagne , par un article vengeur paru dans Libé, organe officiel de la bien–pensance gaucho-duchampiste, car il y voit « une subtile escroquerie qui confond art et idéologie, tourisme et culture. » Continuer de lire Un agent breton de l’art dit contemporain agresse sauvagement la « Vallée des Mille Saints » par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

De l’exposition de la collection du milliardaire François Pinault au Musée de Beaux-Arts de Rennes… Par Nicole Esterolle

Aucune inventivité formelle, aucune sublimation, aucune poésie, aucune douceur… Rien que du pathos, du pervers , du violent, de l’absurde, du morbide, de la nécrophilie et de la souffrance… Le tout, brut de décoffrage…Le roi est nu, certes, mais c’est pour mieux nous infliger la vue sa dermatose purulente, pour nous obliger à la vénérer, à nous prosterner devant cette spectaculaire misère esthétique, produit direct de la misère morale sous-jacente et qui demeure… Continuer de lire De l’exposition de la collection du milliardaire François Pinault au Musée de Beaux-Arts de Rennes… Par Nicole Esterolle

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien. Continuer de lire Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le résultat de cette politique d’État est négatif. Malgré l’importance de son interventionnisme, même les artistes les plus subventionnés ne sont reconnus ni en France ni à l’étranger et ce malgré les innombrables services rendus au grand marché financier des arts. Continuer de lire Le peintre Rémy Aron démissionne de la présidence de la Maison des Artistes, pour dénoncer la bureaucratie étatique de l’art en France Par Aude de Kerros (billet d’humeur)

L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Pour Madame Azimi, qui fait patrie de ces « nouveaux critiques d’art », spécialisés argent, conseillers en placements financiers et qui ne voient l’art que sous l’angle de sa cote, rien ne semble donc exister hors de ces deux « castes » du marché spéculatif….Il n’est pas question en effet dans son article de ces milliers d’artistes véritables et des galeries prospectives sans intérêt pour elle, qui survivent pourtant aux méfaits de cet « lutte des castes » qu’elle décrit, et à l’indifférence des chroniqueurs d’art de sa « spécialité »… Continuer de lire L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

C’est simple dans le principe. Je trouve ça assez génial comme idée… Mais, reste la réalisation qui me semble complexe, ne serait-ce que techniquement. Actuellement une version de simulation du calcul de votre cote est déjà en ligne. La réalisation technique de la version intégrale est en cours et toutes les fonctions seront opérationnelles au 1er trimestre 2018. Continuer de lire Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

500 000 euros détournés au profit de la mafia de l’art financier par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Les 500 000 euros de dotation annuelle pour la FNAGP ( Fondation Nationale pour les Arts Graphiques et plastiques ) détournés régulièrement au profit de la mafia de l’art financier : un scandale parmi tant d’autres dont plus personne ne s’offusque. Continuer de lire 500 000 euros détournés au profit de la mafia de l’art financier par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

« La violence symbolique est une domination sociale. C’est un processus de soumission par lequel les dominés perçoivent la hiérarchie sociale comme légitime et naturelle. Les dominés intègrent la vision que les dominants ont du monde. Ce qui les conduit à se faire d’eux-mêmes une représentation négative. » Pierre bourdieu Continuer de lire La laideur comme instrument de pouvoir des puissants par Nicole Esterolle (critique)

Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

En fait de renflouement d’ “incroyable épave”, il s’agit plutôt de renflouer la cote de Hirst qui plonge dangereusement depuis qu’on sait que son requin plongé dans le formol se décompose en émettant des vapeurs nocives. Continuer de lire Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

L’élève sait construire une réflexion centrée sur la formalisation, la formulation, la prospection et la problématisation, qui sont les seuls moyens possibles d’aboutir à une démarche. Il sait contextualiser et décontextualiser ses connaissances personnelles, scolaires ou strictement artistiques, pour les mettre en relation avec des concepts. Il peut alors émettre de nouvelles hypothèses (réponses multiples ou singulières) qui généraliseront ses propositions » Continuer de lire La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)