LE FRAC LE PLUS HALLUCINANT QUI AIT PU EXISTER par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

C’est par un engagement sociétal forcené que le FRAC lorrain a su battre, au début du 21-ème siècle, tous les records de contemporanéité... Symptôme du grand pathos artistique d’une époque.... Depuis, les choses se sont un peu calmées. Les FRACs n’ont plus la turgescence posturo-sociétal qu’ils avaient...Faut-il le déplorer ?

DES POTS D’ÉCHAPPEMENT POUR VAPOTAGE CÉRÉBRAL Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

. Molinéro . . . . On est bien d’accord sur le fait qu’il n’est pas gentil du tout de dire nommément du mal d’un artiste, d’affirmer tout de go que son travail est moche, stupide, délirant, nul ou ridicule…Car « c’est son choix », car il a le droit et la liberté absolue de... Lire la Suite →

Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain. Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique…

De la misérable réussite financière des FRAC… …Ou du triomphe de l’argent au détriment de l’art et du sens commun par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Voici , par exemple, ce « spaghetti-man » de McCarthy, acheté 13 OOO euros en 1994 par le FRAC de Montpellier, et dont l’équivalent a été récemment vendu trois millions de dollars aux enchères Sotheby’s ou Christie’s… Vous imaginez tout ce que la DRAC pourrait faire pour aider les artistes à valeur durable, locaux ou nationaux, avec le prix de la vente de cette misérable petite couillonnade, si elle avait le droit refourguer celle-ci à François Pinault !

40 ans de consanguinité et d’auto-fellation de la « pensée » artistique institutionnelle par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Çà donne par exemple cette plaque de nature et de forme fromagère probablement, posée sur une armature de fer à béton dans un appartement grand standing ou dans quelque FRAC de province…. Ça donne aussi le texte, qui accompagne cet « œuvre » typiquement conceptualo-bidulaire comme les aiment les agents assermentés de l’art D’Etat, et qui a été écrit par le fameux critique d’art breton, Jean-Marc Huitorel, expert incontesté en art contemporain pour la péninsule armoricaine.

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