VOICI DES CADAVRES D’ART ATROCEMENT MUTILÉ PROVENANT DE L’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Mort de l’art…Et si l’art n’existait pas ? « Pourquoi y a-t-il de l’art plutôt que rien ? » est en effet le titre d’un ouvrage collectif regroupant les textes sur le sujet d’un certain nombre de critiques-historiens d’art bien en cour, réunis par Mr Raphael Cuir président de l’AICA, association des critiques d’art français, dont on se souvient de l’action de protestation contre les vandales qui avaient dégonflé le plus anal de papy chocolat Mac Carthy sur la Place Vendôme. Continuer de lire VOICI DES CADAVRES D’ART ATROCEMENT MUTILÉ PROVENANT DE L’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’ARTIVISME, UNE STUPIDITÉ SANS LIMITE par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

C’est le gros titre de couverture de l’Oeil, magazine d’art quatre-vingtenaire, plutôt bourgeois, respectueux du bon goût dominant et complice amusé des fantaisies conceptualo-bidulaires de l’art de grand marché et de l’appareil d’Etat… Continuer de lire L’ARTIVISME, UNE STUPIDITÉ SANS LIMITE par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

ERWIN WURM – LOST / GALERIE THADDAEUS ROPAC (FR)

Le caractère quotidien des objets utilisés par Erwin Wurm est une composante essentielle de son travail : du concombre à la saucisse en passant par les voitures ou les maisons de toutes formes et de toutes tailles. L’apparence « familière » de ces objets instaure une relation de confiance initiale avec le spectateur. Continuer de lire ERWIN WURM – LOST / GALERIE THADDAEUS ROPAC (FR)

Merde à Duchamp Par Nicole Esterolle / chronique n° 61

Arrive enfin pour couronner le tout, l’icône-matricielle de la merde : portrait de sphincter. En février 2007, au Musée Serralves de Porto, musée administré par l’état, un artiste inconnu, et on souhaite qu’il le reste le plus longtemps possible, signe une exposition intitulée Ojo del culo, littéralement l’œil de l’anus, plus prosaïquement… Continuer de lire Merde à Duchamp Par Nicole Esterolle / chronique n° 61