Quand la céramique d’art part en eau de boudin et jus de cerveau par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Vous, les céramistes que j’aime, parce que vous avez une intelligence de la main et du cœur, un savoir –faire, un métier, un connaissance sensible et intime de la matière, une inventivité dans la technique que vous savez maitriser pour qu’elle devienne écriture plastique propre et mise en forme personnelle… Continuer de lire Quand la céramique d’art part en eau de boudin et jus de cerveau par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

…voici donc le Salon de Montrouge, parfait exemple d’opération culturelle délirante, où l’on voit les ravages de l’hyper- subventionnement destructeur de sens et purgeur de contenu, pour une meilleure adaptation au marché spéculatif international de l’inepte, des futurs produits financiers ainsi promus. Continuer de lire Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Notre-Dame en flammes : un fait géopolitique par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Le monde a vu brûler Notre-Dame de Paris en direct, les réactions ont été immédiates. L’examen de leur contenu révèle un phénomène géopolitique concernant l’Art. Quand en 2001, le monde entier a vu également en direct s’effondrer les Twin Towers, les terroristes ont crié victoire mais le reste du monde s’est ému. On déplora 2 750 morts mais personne ne pleura les tours, symbole de la puissance américaine aux yeux du monde entier. Continuer de lire Notre-Dame en flammes : un fait géopolitique par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain. Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique… Continuer de lire Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Rien n’est moins sûr. Peut-être faudrait-il tout reprendre dès le début en s’appuyant sur la conception du rôle de l’Etat en matière culturelle qu’André Malraux avait clairement formulée dès 1952. Pour être difficile à mettre en œuvre sur un plan administratif, cette conception n’en est pas moins la seule pertinente : « L’Etat n’est pas fait pour diriger l’art, disait-il, mais pour le servir. » Et il s’empressait d’ajouter : « Et il le sert dans la mesure où ceux à qui il en confie la charge le comprennent. » Or, ses successeurs ont cru qu’il suffisait de répéter de façon incantatoire le début de la citation pour que leur ministère soit à l’abri de bévues liberticides. C’était manquer de vigilance. Il eût fallu prendre en compte l’ensemble de la citation. Continuer de lire De la vocation duchampo-bidulaire et emballo-discursive des FRAC par Nicole Esterolle

Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Bravo Marianne ! Un des rares journaux français à dire franchement la crétinerie du politiquement et de l’artistiquement correct. Six pages donc sur le sujet à découvrir ce matin dans le numéro du 1er Mars. Un dossier qui décoiffe férocement la bien-pensance gaucho-droito-duchampo cultureuse inféodée à la spéculation esthético-financière. Continuer de lire Quand Marianne ose dénoncer le « Le grand foutage de gueule » de l’art dit contemporain » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Les FRAC à fond la caisse – Les FRAC, ou le royaume de la caisse Par Nicole Esterolle

La caisse est donc envahissante, et on a calculé que , si on place toutes les caisses de FRAC les unes à côté des autres, l’ensemble fera la longueur du périphérique parisien…C’est dire à quel point, en bureaucratie fracosphèrique, on est cerné par les caisses et comment l’enflure du contenant se fait au détriment du contenu ainsi asphyxié… Continuer de lire Les FRAC à fond la caisse – Les FRAC, ou le royaume de la caisse Par Nicole Esterolle

Très peu de gilets jaunes chez les artistes…et pourtant ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il est le seul à avoir pu remplir les collections publiques avec 80% d’oeuvres formatées à l’inepto-discursif radical et qui ne vaudront plus un kopeck dans 20 ans…. et le seul à taxer l’expression sensible partageable pour mieux subventionner la masturbation cérébrale élitaire. Continuer de lire Très peu de gilets jaunes chez les artistes…et pourtant ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

LA GAZETTE DE NICOLE no 8

Le choix des 10 artistes figurant dans ce numéro 8, tout comme celui des 4000 figurant dans le nicolemuseum. fr, d’où ces dix présents sont extraits, est certifié par nous sans intervention d’aucun conseiller artistique, inspecteur de la création ou autre sbire du Ministère de la Culture hexagonale. Car il s’agit bien pour nous, de proposer un art de contenu, qui se passe de mots pour exister en soi, au lieu d’un art « ministériel » vide de sens et de substance, qui n’existe aujourd’hui que par son emballage discursif de plus en plus cuistre, insensé et délirant. Il s’agit ici de nous donner du plaisir visuel immédiat… tout simplement. Et de revenir au sens premier… Continuer de lire LA GAZETTE DE NICOLE no 8

La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)

En ce qui concerne la dérision, le ricanement, si sensibles dans les oeuvres que vous dénoncez, la laideur, la fascination pour la destruction et le détruit, omniprésente et désignée comme « création », j’y vois en tant que psychiatre un mécanisme de défense bien connu : la défense maniaque. Un peu comme le sourire du Joker face à Batman. C’est ce qu’on voit apparaître chez certains patients face à l’intolérable douleur mélancolique, douleur induite par une culpabilité quasi délirante et masquée. Continuer de lire La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)

Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

C’est simple dans le principe. Je trouve ça assez génial comme idée… Mais, reste la réalisation qui me semble complexe, ne serait-ce que techniquement. Actuellement une version de simulation du calcul de votre cote est déjà en ligne. La réalisation technique de la version intégrale est en cours et toutes les fonctions seront opérationnelles au 1er trimestre 2018. Continuer de lire Chronique n°75 par Nicole Esterolle : L’inepte art-contemporain en 92 mots (Billet d’humeur)

De la vie sexuelle du blaireau duchampolâtre par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’image ci-dessous fait partie de ces références ou repères visuels historiques, qui structurent la pensée artistique de la secte des blaireaux duchampistes radicaux. C’est une image éminemment symbolique , où l’on voit le sexe et l’intellect pur associès dans un jeu très « art contemporain » Continuer de lire De la vie sexuelle du blaireau duchampolâtre par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La chronique du mois de Nicole Esterolle Mon livre « l’ABC de l’Art dit Contemporain » vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

La preuve de l’existence et de la richesse de cette création est donnée à la fin de ce livre, avec une liste, non exhaustive, de quelques 2500 artistes que j’ai « cueillis » en me promenant sur internet, et que j’aime. Chacun d’eux est libre, habité, inventif, courageux, généreux, déterminé, sincère, intègre, unique, surprenant, et réellement « contemporain ». Continuer de lire La chronique du mois de Nicole Esterolle Mon livre « l’ABC de l’Art dit Contemporain » vient de paraître aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

École de Nice : le retour des vieux bourrins par Nicole Esterolle (Critique)

Il faudrait assurément investiguer sur leurs raisons profondes, leurs intérêts cachés, pour comprendre l’utilité de tels remémorations ou ressassements débilitants. Je me souviens d’un ami qui avait entrepris , il y a 25 ans environ, de faire un livre d’interviews des principaux protagonistes de l’ « école de Nice » Continuer de lire École de Nice : le retour des vieux bourrins par Nicole Esterolle (Critique)