Incendie de Notre-Dame : le pire est peut-être à venir… Par Christine Sourgins (billet d’humeur)

Mais faire pleurer Margot sur « la faute à pas de chance », c’est indigne. Quoi, un tel patrimoine qui a résisté aux révolutionnaires, aux communards, aux nazis, aurait été détruit par un mégot, où tout autre geste aussi idiot qu’évitable ? Les fautes ne sont peut-être pas à imputer aux entreprises qui menaient le chantier. Les causes de ce gâchis sont en amont. Nombre de spécialistes dénoncent le laxisme des prescriptions pour les travaux sur les monuments historiques. Continuer de lire Incendie de Notre-Dame : le pire est peut-être à venir… Par Christine Sourgins (billet d’humeur)

L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Les inspecteurs de la création, leurs amis, obligés et subventionnés, prennent place cérémonieusement aux premiers rangs. Derrière, une foule remplit la salle, des inconnus, pour les officiels… venus les observer en curieux. Trois sujets exclusivement sont prévus : la culture pour tous, la protection du patrimoine, la direction de la création par le ministère.Les discours coulent de la tribune, lisses et fluides sur les deux premiers sujets éminemment consensuels. Qui n’est pas pour la culture pour tous et pour le patrimoine ? Vite on s’assoupit. Mais la gêne s’installe chez ceux qui résistent au sommeil ! Vite, on ressent que les mots ne veulent pas dire la même chose pour les institutionnels des premiers rangs et pour les inconnus qui les entourent. Continuer de lire L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Fatigue… Par Didier Rykner – La Tribune de l’Art (Billet d’humeur)

Que cette nouvelle (petite) provocation – qui fonctionne, une fois de plus puisque nous nous sentons même obligés d’en parler ici – advienne à l’Opéra de Paris n’est qu’un élément qui la rend encore plus agaçante. Parce qu’il s’agit d’un des établissements publics les plus subventionnés et qu’il y avait sans doute d’autres dépenses à effectuer avec cet argent. Et ensuite parce que parler d’art et de patrimoine à l’Opéra de Paris, c’est comme parler de corde dans la maison d’un pendu tant celui-ci a été maltraité sous la direction actuelle de Stéphane Lissner (voir ces articles). Continuer de lire Fatigue… Par Didier Rykner – La Tribune de l’Art (Billet d’humeur)