Roselyne Bachelot peut toujours se souvenir d’André Malraux les larmes aux yeux…Par Jérôme Serri (FR)

S’il est possible de lire dans La rue Montorgueil de Monet ou dans La rue Mosnier de Manet une adhésion aux valeurs de la République, nous sommes loin, avec ces deux œuvres, de cette Liberté guidant le peuple par laquelle Delacroix voulut faire connaître son approbation des trois journées de juillet 1830. Malgré l’admiration que lui portaient les jeunes générations et un rejet commun de l’académisme, Delacroix s’inscrivait dans la continuité du grand art de la Renaissance. Il en était en quelque sorte le dernier soubresaut. Continuer de lire Roselyne Bachelot peut toujours se souvenir d’André Malraux les larmes aux yeux…Par Jérôme Serri (FR)

Douleur et désarroi des temps présents par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Silence. Puis, le visage grave, encadré des deux ailes de corbeaux de sa chevelure qui en accentuait la noblesse, il prit la parole : « Je n’ai plus 30 ans et j’ai vécu ma vie, mais en tant qu’Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j’ai honte de ce qui se passe dans mon pays… Continuer de lire Douleur et désarroi des temps présents par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Franck Riester restera-t-il ? Dans l’histoire, ce n’est pas sûr… Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Après la grande jeune fille toute simple qu’était Françoise Nyssen, le ministère de la culture a, depuis quinze mois, à sa tête, un gentil garçon plus expérimenté politiquement mais tout aussi insignifiant. Remarqué en 2011 pour être un des premiers cadres à droite à avoir fait son coming-out, et en 2017 pour être passé des Républicains (LR) à la République en Marche, Franck Riester n’arrive pas à exister. Et pourtant, il en avait rêvé de ce ministère… ou d’un autre. Continuer de lire Franck Riester restera-t-il ? Dans l’histoire, ce n’est pas sûr… Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

C’est tout bête, il manquerait à Emmanuel Macron un Jack Lang Sans une grande réalisation, pas d’entrée triomphale dans l’histoire par Jérôme Serri / Le Causeur

Nous venons d’apprendre par une source autorisée que le Président de la République, Emmanuel Macron, s’apprête à publier aux éditions « Plomb » un livre dont le titre, Mémoires de désespoir, ne laisse pas d’inquiéter déjà ses plus proches collaborateurs élyséens. Continuer de lire C’est tout bête, il manquerait à Emmanuel Macron un Jack Lang Sans une grande réalisation, pas d’entrée triomphale dans l’histoire par Jérôme Serri / Le Causeur

La droite ne déçoit plus, elle ennuie ! Incohérence et inconséquence de la droite par Jérôme Serri – 23 juin 2019 (Billet d’humeur)

Il suffit de la mettre en perspective avec le silence habituel de cette commission devant le parasitage de notre patrimoine par la vulgarité et la bêtise des manifestations d’art contemporain. Comment la présidente Catherine Morin-Desailly peut-elle d’un côté déclarer : « Les travaux de restauration de Notre-Dame devront préserver l’authenticité et l’intégrité du bien si nous ne voulons pas prendre le risque de porter atteinte à la valeur universelle exceptionnelle de celui-ci et de perdre le bénéfice de ce classement, qui ne manquerait pas d’avoir des effets sur l’attractivité de Paris et la crédibilité de la France en matière de protection du patrimoine », comment peut-elle faire une telle déclaration, apparemment soucieuse du patrimoine de notre pays et de l’attractivité de Paris, et d’un autre côté se taire devant l’installation de deux énormes pneus de tracteurs dorés à la feuille d’or sur les rampes de l’escalier de l’Opéra Garnier ? Continuer de lire La droite ne déçoit plus, elle ennuie ! Incohérence et inconséquence de la droite par Jérôme Serri – 23 juin 2019 (Billet d’humeur)

Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Nul doute que l’année 2019 restera celle de l’incendie de Notre-Dame de Paris devant lequel le monde a retenu son souffle, craignant jusque tard dans la soirée que les tours, si elles devenaient la proie des flammes, n’entraînassent l’écroulement de l’ensemble de la cathédrale. Nul doute que cette année restera également celle des gilets jaunes auxquels les Français, dans leur grande majorité, apportèrent leur soutien. Elle sera également, hélas ! – mais il est encore temps – celle de l’occasion manquée par ces mêmes gilets jaunes de s’alarmer de voir que notre patrimoine national se trouve, comme eux, victime d’un même abandon. Continuer de lire Peut-on vivre sans Notre-Dame de Paris ? Dans la peur de la perdre, nous avons eu peur de nous perdre Par Jérôme Serri (Billet d’humeur)

Certains n’ont pas besoin de casser pour « abîmer » l’image de la France L’art contemporain a sa part dans la dégradation de l’image du pays par Jérôme Serri / Avant-propos de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Claude Lévêque a de beaux jours devant lui. Pourquoi ne demanderait-il pas à un joaillier de la place Vendôme de monter ses pneus de tracteur en boucles d’oreilles ? Il y a sûrement pour pareil snobisme une clientèle mondialisée. Attention toutefois aux casseurs ! A la suite de quoi, il pourrait actualiser sa lumineuse enseigne : « mon cul, ma vie, mes couilles », en y ajoutant : « en or ». Continuer de lire Certains n’ont pas besoin de casser pour « abîmer » l’image de la France L’art contemporain a sa part dans la dégradation de l’image du pays par Jérôme Serri / Avant-propos de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Jeff Koons, un « Bouquet de tulipes » fané L’affaire des « Tulipes » ou la fin de l’hégémonie culturelle américaine en France par Aude de Kerros

Une question se pose : comment se fait-il que l’œuvre « la plus chère du monde » d’un artiste vivant soit un chien géant rose existant en cinq exemplaires ? La réponse est que chacun des exemplaires est possédé par cinq collectionneurs appartenant à l’hyper-classe des fortunes mondiales. Le réseau, que forment les propriétaires du titre, crée la valeur du « Balloon Dog » et de tous ses produits dérivés. Continuer de lire Jeff Koons, un « Bouquet de tulipes » fané L’affaire des « Tulipes » ou la fin de l’hégémonie culturelle américaine en France par Aude de Kerros

Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle

Du pseudo-artiste qui s’expose à l’islamiste radicalisé qui aujourd’hui s’explose, le terreau qui en a permis l’éclosion est le même : la lâcheté. Après notre patrimoine artistique, ce fut au tour de notre patrimoine républicain de se voir contesté, moqué, bafoué. De même que nos élus ne surent ni flairer l’imposture de l’art contemporain ni critiquer le sophisme dont ses promoteurs se servaient pour asseoir leur respectabilité, de même ils ne surent se méfier de la nocivité de ces droits de l’homme que les fondamentalistes musulmans invoquent en toute occasion. Continuer de lire Du terrorisme islamiste au terrorisme duchampiste : même lâcheté du politique par Nicole Esterolle