ENTERRONS LA BANANE Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Mais parmi ces innombrables textes consacrés à la mésaventure de cette malheureuse banane (bonjour la maltraitance végétale !) , je n’en ai pas trouvé un seul qui explique, ou seulement évoque, la stratégie pourtant ultra-simple d’une financiarisation de l’art reposant uniquement sur son pouvoir provocateur...

Les tulipes de Koons ou le terrorisme de la laideur par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ainsi, nous avoir pu voir, grâce à l’intercession de Mr Aillagon, (dit Jean-Jacques les bons tuyaux, ex-directeur du Centre Pompidou, ex-ministre de la Culture, ex-directeur de la Fondation Pinault, puis Directeur du Château de Versailles…) le gros homard de Jeff Koons suspendu par la queue dans la Galerie de Glaces.

La figuration est de retour ! par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Je vous joins donc , avec copie du texte du Monde, des images des œuvres des 5 jeunes peintres (« figuratives » , comme on disait avant ) exposées à la financial-gallery Joussé-Entreprise de Paris , galerie de haute contemporanéité et/ou internationalité : les seules que les chroniqueurs du journal Le Monde daignent fréquenter….

Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Parmi les trois pathétiques que vous voyez là, celui du milieu est, me semble-t-il le président de l’AICA-France (Association Internationale des Critiques d’Art) et compagnon de l’exquise Orlan. Ils ne manifestent pas contre le plug anal de Paul Mc Carthy, mais pour lui, et contre l’odieux sabotage dont il fut l’objet. C’était en octobre 2014…C’est dire l’état de délabrement de la critique française..qui n'a fait qu'empirer depuis.

Christine Sourgins : « Dans l’art contemporain ce n’est plus l’objet exposé qui compte mais le projet qui est derrière » / Rouge & Le Noir (FR)

Christine Sourgins : Le terme “art contemporain” est piégé : il n’est pas l’art de tous nos contemporains mais seulement d’une partie de l’art d’aujourd’hui qui se prétend la totalité de l’art vivant. Ce label désigne en fait l’esthétique dominante, qui règne dans les médias, sur le grand marché de l’art ou au Ministère de la culture qui l’a promu art officiel...

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