La Biennale d’art contemporain de Lyon : une honte internationale contre-productive à tous égards et Docks Art Fair l’annexe de la BAC Par Nicole Esterolle

Avec son titre d’une ronflante niaiserie et d’une terrassante insignifiance , « Ce fabuleux monde moderne », cette Biennale 2015, reste donc fidèle à sa vocation d’attrape-gogos et de Fukushima culturel dans la stupidité, l’ineptie et l’obscénité spectaculaires…une fidélité qui ne présage rien de bon quant au respect de l’environnement et à la survie de l’humanité.

13e Biennale d’art contemporain de Lyon – La vie moderne (FR)

« La Biennale d’art contemporain de Lyon, intitulée La vie moderne, réunira des artistes explorant le caractère contradictoire et contingent du projet moderne tel qu’il s’est développé dans différentes régions du monde, aussi bien sur le plan de l’esthétique et de la philosophie que sur celui des formations sociales, de la subjectivité et de la technologie.

L’USAGE DES FORMES / Palais de Tokyo (FR)

Le Palais de Tokyo développe de nouvelles formes d’expérimentation permettant d’enrichir son approche de l’art en lien avec les métiers d’art. Grâce à la Fondation Bettencourt Schueller, « L’Usage des formes » rassemble les métiers d’art, le design, les arts plastiques et l’architecture autour de la question de l’outil et de l’instrument technique.

Camille Blatrix, Lauréat du 16e Prix Fondation d’entreprise Ricard (FR)

Le Prix a été décerné cette année à Camille Blatrix, dans le cadre de L'époque, les humeurs, les valeurs, l'attention, une exposition conçue par castillo/corrales, qui réunit 6 artistes de la jeune scène contemporaine : Marie Angeletti, Camille Blatrix, Jean-Alain Corre, Audrey Cottin, Hendrik Hegray et Mélanie Matranga...

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :