Archives de Tag: Boucher et Lecland Parfums et objets d’humeur

Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne…

Blason du Corps – Cécile Hug / Galerie de la Voûte (FR)

Le monde de Cécile Hug s’apparente à une carte de Tendre qu’elle dessine au fil de ses œuvres. Là où les amants du XVIIe siècle arpentaient les chemins de l’amour à travers une topographie allégorique, l’artiste, elle, dresse sa cartographie amoureuse à partir de différentes parties du corps qu’elle choisit de visiter.

A Venise, la Biennale prend l’art au sérieux / LE MONDE (FR)

La 57e Biennale d’art de Venise se tiendra du 13 mai au 26 novembre. Plus que centenaire, la grand-mère de toutes les biennales a vu, ces dernières années, sa fréquentation exploser : de 2001 à 2015, le nombre de visiteurs a plus que ­doublé, passant de 243 500 à plus de 500 000 entrées, et celui des journalistes ­accrédités d’un peu moins de 5 000 à plus de 7 000.

Michaële-andréa scHatt – Masques et mascarades / Galerie Isabelle Gounod (FR)

La galerie Isabelle Gounod est heureuse de présenter la dernière installation de Michaële-Andréa Schatt, constituée d’un ensemble de céramiques noires et blanches et dont les cimiers, coiffes, oiseaux et fragments de corps qui la composent investissent tout l’espace de la galerie.

il faut simplifier par Nicole Esterolle (critique)

Pour mieux comprendre ce qui se passe en art comme ailleurs , il faut simplifier en mettant d’un côté les Méchants et de l’autre les Gentils.

Gérard LAUZIER – L’humour libre / HUBERTY & BREYNE GALLERY PARIS (FR)

Qui n’a pas été marqué par l’humour féroce et décapant de Gérard Lauzier ? Quelle réjouissance de se replonger dans l’univers de cet humoriste hors pair qui a dynamité la Bande Dessinée pour adulte en la rendant autant littéraire que graphique. Avec Lauzier, tout le monde en prend pour son grade, que ce soient les jeunes cadres dynamiques des années 80, les machos et les féministes ! Son humour agit aujourd’hui comme une bouffée d’air salvatrice.

Elene Usdin – Les Habitants / Galerie Esther Woerdehoff‏ (FR)

Elene Usdin prouve qu’elle n’est pas seulement une excellente photographe, mais qu’elle sait également manier le pinceau comme les grands maîtres classiques. Premières oeuvres de sa nouvelle série, Les Habitants, ces pièces uniques créées par l’artiste française ont été exposées en exclusivité l’automne dernier à Paris Photo. Partant du genre intemporel du portrait, Elene Usdin le bouleverse en peignant à la main – sur la photographie – les émotions cachées derrière le visage calme de ses modèles adolescents.

JANA GUNSTHEIMER – The Gap / La galerie particulière, paris (FR)

Au premier regard, la facture des dessins de Jana Gunstheimer est classique. Mais c’est sans compter sur les histoires inventées et prétendues réelles… Les sources d’inspiration de cette artiste, qui a étudié l’histoire de l’art, sont bien les reproductions issues de livres qu’elle consulte à l’université.

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. »

ÉMILIE BROUT & MAXIME MARION – QUICKENING / 22,48 m² (FR)

22,48 m² a le plaisir de présenter Quickening, la troisième exposition personnelle d’Émilie Brout & Maxime Marion à la galerie. Les artistes y présenteront six nouvelles pièces et séries créées depuis 2016.

Le monde selon Topor / Site François-Mitterrand (FR)

Un billet coupe-file au tarif réduit de 14 € est en vente aux caisses de la BnF et de la Maison Rouge pour l’entrée aux expositions L’Esprit français – Contre-cultures 1969-1989 (Maison Rouge) et Le Monde selon Topor, du 24 février au 21 mai 2017. Ce billet permet de visiter les deux expositions aux dates d’ouverture de celles-ci…

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)

Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon.

RENATO D’AGOSTIN – 7439 MILES POUR (RE)DÉCOUVRIR L’AMÉRIQUE ! / Galerie Thierry Bigaignon, Hôtel de Retz (FR)

Traverser les Etats-Unis d’est en ouest est sans conteste le « road trip » par excellence dans l’inconscient collectif et pour les photographes un défi périlleux tant il a été le sujet de prédilection des plus grands artistes, de Robert Frank à Jack Kerouac.

Festival Extra Ball 2017 – Centre culturel suisse • Paris (FR)

Corps habités, politiques ou hypersexualisés, verbe sculpté, avatars multiples, amours nostalgiques et amours tarifées : pour la 9e édition de son festival « indisciplinaire », le CCS donne carte blanche à l’insolent festival Les Urbaines de Lausanne, qui vient de fêter ses 20 ans d’existence.

CÉCILE RONC – À CHEVAL SUR MES SOIFS / Chapelle historique du Bon-Pasteur (CA)

À cheval sur mes soifs, ces quelques mots empruntés au texte d’Anne Marbrun À port perdu, me paraissent être une belle allégorie du désir ; soifs de nouvelles formes, de nouvelles terres, soifs de nouvelles tâches, de nouvelles traces.

MOIS DE LA PHOTO-OFF – Du 1er au 30 avril 2017 (FR)

Le premier Mois de la Photo du Grand Paris verra le jour en avril 2017. Remplaçant les anciennes dates du festival qui se tenait auparavant au mois de novembre les années paires, le festival inclura dans sa programmation des expositions dans la nouvelle métropole parisienne.

Photo d’ici – Gabor Szilasi / Espace La Fontaine (CA)

Espace La Fontaine est fier d’accueillir une sélection des œuvres du grand photographe montréalais d’origine hongroise, Gabor Szilasi. L’artiste présente une vingtaine de photographies prises tout au long de sa carrière. Les visiteurs pourront également découvrir en vitrine divers objets de la collection de l’artiste et de son ami Patrick Coppens, poète, dessinateur et peintre.

Marie Havel, lauréate du Prix DDESSIN (17) – Claire Morel, seconde lauréate (FR)

Le 1er prix a été attribué à Marie Havel, représentée à Paris par la H Gallery qui participait cette année pour la première fois au salon. Marie Havel aura ainsi l’opportunité de partir travailler en résidence de création dans un hôtel du groupe Constance dans l’Océan indien. Son travail sera par ailleurs mis à l’honneur lors de la prochaine édition de DDESSINPARIS.

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  • Dominique Gilbert – Les Éditions du Littéraire (FR)

  • Nicole Esterolle – La bouffonnerie de l’art contemporain (fr)

  • 20 au 24 octobre 2016

    8e AVENUE - Salon d’Art Contemporain et d’Art urbain

  • 30 mars au 2 avril 2017