RAS LE BOL- TANSKI ! – Encore une expo Boltanski au Centre Pompidou ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Boltanski est un faux modeste qui cache une vrai égo-pompe à fric compassionnelle et un compte numéroté chez HSBC pour engranger des gains d’environ un euro par seconde ! Boltanski, l’honnête homme aux petites mains potelées, qui est notre plus grand artiste contemporain français après Buren, figure dans la liste de ceux qui optimisent leur pognon chez HSBC en Suisse… Continuer de lire RAS LE BOL- TANSKI ! – Encore une expo Boltanski au Centre Pompidou ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

OLAFUR ELIASSON , L’ÉCOLO-FINANCIAL-ARTIST EST À LA TATE par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ce fameux écolo-financial artist international expose à nouveau à la Tate Gallery, haut- lieu de l’art financier et de retrouvailes entre tous les art – spéculateurs du monde (où l’on voit aussi s’autocongatuler la valetaille culturo-institutionnelle française.) Sur le parvis de la Tate sont exhibés encore une fois ses gros glaçons amenés de la banquise à grand frais d’empreinte carbone, et qu’il avait aussi exposés à Paris (voir article du Monde joint). Continuer de lire OLAFUR ELIASSON , L’ÉCOLO-FINANCIAL-ARTIST EST À LA TATE par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

L’amoncellement voilà le nouveau process où se dilate l’art contemporain par Jean-Pierre Cramoisan / Avant-propos par Nicole Esterolle

Plutôt que de mettre vos objets à la poubelle, ne jetez rien, conservez-les et faites-en des accumulations, vous aurez peut-être la chance d’être l’heureux élu d’un prix Marcel Duchamp. Il faudra juste que vous affutiez un discours assez plaisant et biscornesque (la redondance est vivement conseillée), rôdé à l’explication de la vacuité, seul moyen de donner, au-delà des modes du sensible, de la raison et du sens, du relief à vos tartifiques naufrages ; qu’ainsi lancé comme un boomerang chargé d’inepties, il revienne, triomphal, vers un jury d’analystes du vide, au point de leur ôter toute espèce de discernement. Continuer de lire L’amoncellement voilà le nouveau process où se dilate l’art contemporain par Jean-Pierre Cramoisan / Avant-propos par Nicole Esterolle

De la traçabilité de l’œuvre d’art C’est nouveau. Ça vient de sortir par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

il faut rappeler d’abord l’origine endogamique de cette opération d’autocongratulation au sein d’un système de pensée fermé sur lui-même et aveugle aux réalités extérieures à lui. (voir la liste des « experts de la culture et du droit d’auteurs » intervenants, qui sont tous des rouages de la mécanique … Continuer de lire De la traçabilité de l’œuvre d’art C’est nouveau. Ça vient de sortir par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Géraldine CARIO – Réparation II / Galerie Laure Roynette (FR)

Géraldine Cario cherche à rentrer dans la chair de l’Histoire par le détail. Ses œuvres nous montrent ce qu’il y a de plus intime, de plus humain dans ce que l’on sait de la grande Histoire. Pour elle les photos sur lesquelles elle travaille sont des traces certes mais surtout un commentaire de l’instant vécu et ses œuvres se donnent comme mission de répondre à ce commentaire, de poursuivre le dialogue. Continuer de lire Géraldine CARIO – Réparation II / Galerie Laure Roynette (FR)

Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Je m’appelle Mathilde, j’ai 24 ans, bientôt 25 et je vis à Bordeaux. J’ai décidé d’écrire cet article pour revenir sur mon parcours scolaire et dénoncer les pratiques d’un certain cursus. Après avoir obtenu mon bac, je me suis installée à Bordeaux avec ma meilleure amie en collocation. Je me suis inscrite à la fac d’arts plastiques dans laquelle je suis restée trois ou quatre mois. La fac de Bordeaux 3 est une fac avec très peu de moyens, en sale état, un peu à l’abandon… Continuer de lire Le Magazine du Schtroumpf Emergent no 72 par Nicolle Esterolle (Critique)

Le très rigolo Lavier à la Monnaie de Paris Par Nicole Esterolle

C’est parce qu’il est l’artiste le plus marrant sur la place de Paris et le plus fouteur de gueule devant l’Eternel, que Lavier a été reconnu par la critique d’art officielle, comme l’un des 4 ou 5 « plasticiens » les plus « majeurs » de l’art contemporain français… Il était au départ horticulteur, mais « C’est lorsque je me suis aperçu que l’art contemporain n’était pas de l’art que je suis devenu artiste contemporain », dit-il lui-même, farceur comme son maître Duchamp… Continuer de lire Le très rigolo Lavier à la Monnaie de Paris Par Nicole Esterolle

« Dessine-moi un cochon ! » et « Au couronnement de l’empereur des charognards » Par Nicole Esterolle

Et voici, Mesdames et Messieurs l’artiste sino-américain Ai Wei Wei, star du grand marché spéculatif, triomphant au vernissage de son exposition de dragons de papier au « Bon Marché », en compagnie du fringant Jack Lang et de la pulpeuse fille Hilton…Applaudissez cette brillante et populaire démonstration de l’ignominie de l’art financiarisé international… Continuer de lire « Dessine-moi un cochon ! » et « Au couronnement de l’empereur des charognards » Par Nicole Esterolle

Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Le lecteur trouvera donc dans ce volume des clés pour comprendre ce qui s’est passé, ce qui fut dit, comment on a produit et promu pareilles démarches artistiques. C’est expliqué et raconté face aux oeuvres, mais aussi en campant les attitudes et les modes qui les ont entourées… Continuer de lire Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Le ministère de la Culture n’a cessé d’intervenir en faveur d’une certaine idée de l’art contemporain. Difficile de nier qu’il a une responsabilité dans la perte d’appétence du public. Difficile aussi de ne pas lui imputer une contribution à l’affaiblissement considérable de la position de notre pays au niveau international. Continuer de lire Un ministère de la désartification – chronique n° 62 / Nicole Esterolle

Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle

j’avais déjà grand respect et admiration pour ce néo-réac de gauche comme moi, mais avec son dernier livre « Un candide à sa fenêtre-Gallimard « – ma sympathie pour lui est totale. Il passe en revue tous les sujets d ‘ actualité » et c’est parfait…mais le chapitre qui me comble, parce que le plus brillant et ravageur, c’est bien celui qu’il a intitulé « un art tellement contemporain…» Continuer de lire Une pandémie mondiale de pop-surréalisme magico-socialiste / La chronique N° 58 de Nicole Esterolle