LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Et vous les retrouverez, pour la plupart, paradant au sommet de leur triomphante impudence, pour le vernissage de l’expo Jeff Koons en novembre 2014, au Centre Pompidou : un grand théâtre des pires vanités de ce monde, qui continue de plus belle en 2020. Continuer de lire LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien. Continuer de lire Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Jeff Koons, un « Bouquet de tulipes » fané L’affaire des « Tulipes » ou la fin de l’hégémonie culturelle américaine en France par Aude de Kerros

Une question se pose : comment se fait-il que l’œuvre « la plus chère du monde » d’un artiste vivant soit un chien géant rose existant en cinq exemplaires ? La réponse est que chacun des exemplaires est possédé par cinq collectionneurs appartenant à l’hyper-classe des fortunes mondiales. Le réseau, que forment les propriétaires du titre, crée la valeur du « Balloon Dog » et de tous ses produits dérivés. Continuer de lire Jeff Koons, un « Bouquet de tulipes » fané L’affaire des « Tulipes » ou la fin de l’hégémonie culturelle américaine en France par Aude de Kerros

A propos de l’ADIAF , club des collectionneurs de l’inepte officiel par Nicole Esterolle

Trois cents des plus prestigieux collectionneurs français d’art contemporain (richissimes chefs d’entreprises pour la plupart, dont les époux Guerlain) se sont donc cooptés autour de Gilles Fuchs (ex PDG de Nina Ricci) pour faire rayonner l’art français sur la scène artistique internationale… Pour ce faire, L’ADIAF ( 1) (Association pour la Diffusion Internationale de l’Art Français), décerne chaque année son « prix Marcel Duchamp » (2) de 35000 €, au jeune plasticien qu’elle juge le plus méritant… Continuer de lire A propos de l’ADIAF , club des collectionneurs de l’inepte officiel par Nicole Esterolle

La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

Sur l’image jointe (doc 07), on voit une trentaine de couillons de critiques d’art membre de l’AICA –France (Association Internationale des Critiques d’Art) manifester pour la liberté d’expression des artistes en agitant un sucette plug anal de Papy Chocolat Mc Carthy… Continuer de lire La chronique N° 57 de Nicole Esterolle / La fabrique des imposteurs

Koons ou l’inquiétant triomphe de l’esthétique pâtissière / L’opinion de Nicole Esterolle

Koons en majesté au Centre Pompidou. Hommage officiel de la France à l’hyper richissime financial artist américain…L’ampleur de cet événement méritait bien que le Journal Le Monde en fasse la couverture ( que je vous joins) de son supplément dominical du 22 11 2004, et y consacre 10 pages intérieures signées par son critique d’art vedette et entrecoupées de pages publicitaires pour chaussures et montres de luxe. Continuer de lire Koons ou l’inquiétant triomphe de l’esthétique pâtissière / L’opinion de Nicole Esterolle

La chronique de Nicole Esterolle n° 54 / Grande débandade dans l’art financier contemporain

Cette exposition de XXX n’est pas une structure signifiante, ni une organisation réfléchie, ni une inspiration spontanée, ni une orchestration, ni une petite musique. Elle est avant tout, dans un pur esprit Deleuzien, « un agencement d’énonciations ». Elle déploie ainsi, dans l’intégralité des espaces, une série de nouvelles productions mises en relation avec des œuvres existantes. Elle est à appréhender comme un agencement d’expériences… Continuer de lire La chronique de Nicole Esterolle n° 54 / Grande débandade dans l’art financier contemporain