Vive Marianne ! par Nicole Esterolle

Décidemment, depuis l’arrivée de l’excellente Natacha Polony à sa direction, Marianne est encore moins bien-pensante et encore plus politiquement incorrecte… au point d’avoir osé publier mon article ( ci-joint) sur la grandiose rétrospective de l’immense Bernar Venet au MAC-Lyon Continuer de lire Vive Marianne ! par Nicole Esterolle

Bernar Venet au MAC- Lyon, ou l’effondrement du sens au nom de « l’intérêt national » ! par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Pour célébrer en fanfare son départ à la retraite, le directeur du MAC –Lyon, qui , depuis qu’il est entré en fonction en 84, a toujours servi au mieux les intérêts privés de l’art- business international en détournant au profit de ce dernier le dispositif muséal public et l’argent du citoyen , nous a organisé une grandiose rétrospective de l’immense Bernar Venet. Continuer de lire Bernar Venet au MAC- Lyon, ou l’effondrement du sens au nom de « l’intérêt national » ! par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien. Continuer de lire Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’inventeur de la balançoire à double godemichet bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Le 25 avril, on va savoir si les réseaux tant institutionnels que marchands de l’art dit contemporain, ont réussi leur deuxième intrusion dans cette vénérable institution qu’est l’Académie des Beaux-Arts, sur laquelle il semblent déterminés à établir leur tutelle. Continuer de lire L’inventeur de la balançoire à double godemichet bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Bernar Venet, bientôt à Lyon, au nom de « l’intérêt national » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Revendiquant son niveau « bac moins deux » Bernar Venet (Vernar Benet pour les intimes) est néanmoins entré à l’école des Beaux-Arts de Nice, où il se distingue très vite avec des tableaux au goudron très avant-gardistes. Ensuite il va à New York, car il comprend que c’est « là que ça se passe ». Il s’y distingue là-aussi très vite en exposant son fameux tas de charbon (image jointe), précurseur de tous les « tas contemporains de n’importe quoi» à venir. Continuer de lire Bernar Venet, bientôt à Lyon, au nom de « l’intérêt national » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

TANIA MOURAUD – FROM CHAOS TO ART / Galerie Rabouan Moussion (FR)

Je suis d’une génération où on faisait taire les femmes et j’ai trouvé dans l’art un espace de liberté. L’art est le lieu d’où il devient possible de parler de ces choses-là – on peut évoquer le chaos, sa douleur, … On peut parler des catastrophes de manière libre. Continuer de lire TANIA MOURAUD – FROM CHAOS TO ART / Galerie Rabouan Moussion (FR)

Erwin Olaf – Waiting / Galerie Rabouan Moussion (FR)

« J’attends une arrivée, un retour, un signe promis. Ce peut être futile ou énormément pathétique : dans Erwartung (Attente), une femme attend son amant, la nuit, dans la forêt ; moi, je n’attends qu’un coup de téléphone, mais c’est la même angoisse. Tout est solennel : je n’ai pas le sens des proportions. Continuer de lire Erwin Olaf – Waiting / Galerie Rabouan Moussion (FR)

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir