QUE FAIRE DES MILLIERS DE DIPLÔMÉS SORTANT CHAQUE ANNÉE DES ÉCOLES DES BEAUX-ARTS EN FRANCE? Par Nicole Esterolle ( billet d’humeur)

Ce constat de Ben, pointe ainsi le rôle des écoles d’art dans le développement de cette consanguinité dégénérative caratérisant l’ appareil institutionnel dédié à l’art “contemporain”… Il pointe ce ravage de l’entre-soi incestueux dont on a la preuve au vu des oeuvres et de l’état psychique de la progéniture diplômée à vocation pourtant d’émergence internationale. Continuer de lire QUE FAIRE DES MILLIERS DE DIPLÔMÉS SORTANT CHAQUE ANNÉE DES ÉCOLES DES BEAUX-ARTS EN FRANCE? Par Nicole Esterolle ( billet d’humeur)

L’ART BRUT,  C’EST TENDANCE… Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

De plus en plus de jeunes plasticiens émergents sur la scène artistique internationale, ayant pourtant une solide formation conceptualo-bidulaire en ENSBA, se mettent à faire de l’art brut ou copinent, « dialoguent » ou « communient » même, avec les artistes bruts « malades, mentaux, prisonniers ou autres marginaux » comme le dit la spécialiste du grand marché de l’art, Madame Azimi dans ce supplément M du Monde du 26 10 19. Continuer de lire L’ART BRUT,  C’EST TENDANCE… Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Miloslav Moucha – À partir d’un Point / Galerie Laure Roynette (FR)

Si Miloslav Moucha se déclare aujourd’hui « peintre, tout simplement », ce n’est pas sans une pointe de défi, car il sait trop bien où se trouvent les vicissitudes, mais aussi tout le potentiel expressif inhérent à ce métier. Continuer de lire Miloslav Moucha – À partir d’un Point / Galerie Laure Roynette (FR)

95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

Que la galerie Triple V passe du simple au triple ou même au quadruple, tout le monde s’en fout, sauf, semble-t-il, les lecteurs des « indécrotuptibles », magazine parisien de la bien pensance artistiquement branchée politiquement correcte pour quadras middle – class rebelles mondains mal rasés tendance médiapart Mélanchenot fromage coeur de lion Pierre Bergé Palais de Tokyo… Continuer de lire 95% de l’art d’aujourd’hui n’est pas contemporain / La chronique n° 67 de Nicole Esterolle

Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

Le lecteur trouvera donc dans ce volume des clés pour comprendre ce qui s’est passé, ce qui fut dit, comment on a produit et promu pareilles démarches artistiques. C’est expliqué et raconté face aux oeuvres, mais aussi en campant les attitudes et les modes qui les ont entourées… Continuer de lire Chronique n°66 : Oui, nous pouvons préserver la flore artistique naturelle / Nicole Esterolle

De la peinture à la bite Par Nicole Esterolle

On avait déjà la peinture à la queue d’âne, au Lavier (un pote à Jack Lang), à la fourmi baladeuse, à la mouche, à l’escargot, au corps entier d’Yves Klein (ça date un peu et il paraît que Klein avait plagié un artiste des balkans), on a eu la peinture aux seins et à la fesse, la peinture au vomi, la peinture au vagin (pardonnez-moi : j’ai oublié les noms des artistes)… Continuer de lire De la peinture à la bite Par Nicole Esterolle

Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir

Que répond-il à la légitime interrogation de cet homme qui souligne qu’il n’y a parfois plus rien à quoi se raccrocher dans l’art moderne (ce que Jean-Philippe Domecq nomme une « réserve d’effets » intrinsèque à l’œuvre, c’est-à-dire indépendante des amphigouris théoriques) ? Continuer de lire Michel Onfray : Faut-il brûler l’art contemporain ? / Le comptoir