Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

…voici donc le Salon de Montrouge, parfait exemple d’opération culturelle délirante, où l’on voit les ravages de l’hyper- subventionnement destructeur de sens et purgeur de contenu, pour une meilleure adaptation au marché spéculatif international de l’inepte, des futurs produits financiers ainsi promus. Continuer de lire Halte aux subventionnements toxiques ! Voici donc le Salon de Montrouge par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Les inspecteurs de la création, leurs amis, obligés et subventionnés, prennent place cérémonieusement aux premiers rangs. Derrière, une foule remplit la salle, des inconnus, pour les officiels… venus les observer en curieux. Trois sujets exclusivement sont prévus : la culture pour tous, la protection du patrimoine, la direction de la création par le ministère.Les discours coulent de la tribune, lisses et fluides sur les deux premiers sujets éminemment consensuels. Qui n’est pas pour la culture pour tous et pour le patrimoine ? Vite on s’assoupit. Mais la gêne s’installe chez ceux qui résistent au sommeil ! Vite, on ressent que les mots ne veulent pas dire la même chose pour les institutionnels des premiers rangs et pour les inconnus qui les entourent. Continuer de lire L’affligeant Grand débat étatico-culturel à l’École des Beaux-Arts par Aude de Kerros (billet d’humeur)

Beaux Arts lance le Grand Débat de la Culture, suggestion de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans le grand débat lancé en décembre dernier par le président de la République, la culture est absente des quatre thématiques identifiées comme les enjeux majeurs de la nation. Or ce qui définit une nation, c’est sa culture. Ce qui crée du lien social, ce qui unit une communauté, c’est la culture. Continuer de lire Beaux Arts lance le Grand Débat de la Culture, suggestion de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Frédéric Poincelet – Convocation / Galerie Catherine Putman (FR)

À l’étrangeté habituelle de ses dessins – où sommes-nous ? Qui sont-ils ? Pourquoi ? – s’ajoute l’énigmatique titrage des œuvres : Gilles Aillaud, David Hockney, Karin Mamma Andersson, Tal R. etc. Les noms d’artistes sont ici convoqués comme des indices que Frédéric Poincelet, dans ses œuvres, place dans une perspective plus générale du champ de la création. Continuer de lire Frédéric Poincelet – Convocation / Galerie Catherine Putman (FR)

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes. Continuer de lire Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Art contemporain, chasse, pêche et tradition / La chronique croquignole de Nicole Esterolle – n° 52

Alors, justement… à propos d’art contemporain comme vecteur de communication, je viens d’apprendre que l’artiste performeur Abraham Poincheval, dont je vous ai déjà parlé, et qui s’est fait une spécialité des happenings d’enfermement hyper-médiatiques : emmuré une semaine durant dans une librairie en mal de publicité ; enterré vivant sous le parvis de l’hôtel de ville de Tours pendant huit jours pour faire de la pub pour le FRAC local, etc., organise aujourd’hui sa réclusion volontaire dans la peau d’un ours noir au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris. Continuer de lire Art contemporain, chasse, pêche et tradition / La chronique croquignole de Nicole Esterolle – n° 52