Le marché de l’Art est-il contrôlable ? Par Aude De Kerros (Billet d’humeur)

Une fois n’est pas coutume, les premiers bilans du marché de l’Art 2019 jugent unanimement l’année « stable, sécurisée, mature ». Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi. Le marché de l’Art ne semble pas avoir toujours été aussi « régulable » que le marché financier. Depuis vingt ans, il était même devenu une exception commerciale et financière, au point qu’il n’était plus affecté comme au siècle précédent par les crises et la Face cachée du marché de l’art. Continuer de lire Le marché de l’Art est-il contrôlable ? Par Aude De Kerros (Billet d’humeur)

Pourquoi les « gilets jaunes » ont fait ce que les artistes n’ont pas pu faire les premiers par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils ont réussi à exclure du regard de l’institutionnalité, la quasi totalité des artistes de la mise en forme sensible, de « l’intelligence de la main », et du savoir – faire proprement pictural, pour survaloriser des créations de nature conceptuelle, d’autant mieux médiatisables, internationalisables et « bankables » sur le grand marché spéculatif, qu’elles sont artistiquement misérables et vidées de toute humanité. Continuer de lire Pourquoi les « gilets jaunes » ont fait ce que les artistes n’ont pas pu faire les premiers par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

L’art contemporain, ou le snobisme pour tous, Raphaël Enthoven et Adèle Van Reeth / atlantico

Le snobisme ne désigne pas un type d’individu, mais une manière de se comporter à l’égard d’autrui, en partant du principe que nos goûts sont supérieurs au sien. Ainsi, personne n’est plus snob que celui qui méprise les snobs. Extrait de « Le snobisme », de Adèle Van Reeth et Raphaël Enthoven, publié chez Plon Continuer de lire L’art contemporain, ou le snobisme pour tous, Raphaël Enthoven et Adèle Van Reeth / atlantico