À L’ENSBA-PARIS , VOICI UN HOMMAGE À WOLINSKI…Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Georges Wolinski vomissait l’art contemporain. Il ne voyait en lui qu’un spectacle obscène et mercantile, dépourvu de toute forme de beauté.
Continuer de lire À L’ENSBA-PARIS , VOICI UN HOMMAGE À WOLINSKI…Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

VOICI DES   PETITES FRIANDISES D’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Quant-à Céline Ghisleri, du Cabinet d’Ulysse, elle nous dit que « le travail de Laurent Perbos s’articule autour de la forme et de la matière…. » Ce qui semble la moindre des choses de la part d’un plasticien déclaré comme tel et fier de l’être… Continuer de lire VOICI DES   PETITES FRIANDISES D’ART « CONTEMPORAIN » Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il semble qu’il se passe quelque chose d’important à la FIAC 2019 : comme une mue, comme un changement de « paradigme » (selon l’expression de la seule sociologue qui se préoccupe un peu d’art, Nathalie Heinich), comme une sorte de divine apostasie. Oui, comme si la FIAC avait perdu la foi en la parole du saint prophète Duchamp et en sa religion du néant transcendantable et titrisable en bourse. Continuer de lire À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)

En ce qui concerne la dérision, le ricanement, si sensibles dans les oeuvres que vous dénoncez, la laideur, la fascination pour la destruction et le détruit, omniprésente et désignée comme « création », j’y vois en tant que psychiatre un mécanisme de défense bien connu : la défense maniaque. Un peu comme le sourire du Joker face à Batman. C’est ce qu’on voit apparaître chez certains patients face à l’intolérable douleur mélancolique, douleur induite par une culpabilité quasi délirante et masquée. Continuer de lire La chronique n° 76 de Nicole Esterolle et la Gazette de Nicole (Billet D’Humeur)

L’imposture de l’art contemporain / Zones subversives (critique)

Dada et le surréalisme se distinguent de l’art contemporain. Leur utilisation de l’absurde vise à dynamiter les valeurs de l’ordre social. Le non-sens et la fantaisie alimente la créativité artistique. Ces mouvements « étaient animés par cette volonté de libérer les tabous sur l’amour et la politique, tels que l’administraient les dominants », analysent Alain Troyas et Valérie Arrault. L’absurde permet de détruire l’idéologie et les intérêts des capitalistes. L’absurde démasque les hypocrisies et les censures qui répriment les désirs. Continuer de lire L’imposture de l’art contemporain / Zones subversives (critique)

Du narcissisme de l’art contemporain, d’Alain Troyas et de Valérie Arrault, Editions L’Echappée / Jean Rouzaud Critique

Du libéralisme au nombrilisme

Tous les artistes-faiseurs, conceptuels de salon ou de fonds de tiroir, sont cités et décortiqués, afin que leurs objets ou performances se révèlent, non pas intellectuelles ou esthétiques, mais bien des crises d’égo. Continuer de lire Du narcissisme de l’art contemporain, d’Alain Troyas et de Valérie Arrault, Editions L’Echappée / Jean Rouzaud Critique