LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Et vous les retrouverez, pour la plupart, paradant au sommet de leur triomphante impudence, pour le vernissage de l’expo Jeff Koons en novembre 2014, au Centre Pompidou : un grand théâtre des pires vanités de ce monde, qui continue de plus belle en 2020. Continuer de lire LES ACTEURS DU GÉNOCIDE ARTISTIQUE FRANÇAIS SONT TOUJOURS EN PLACE par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Il s’agit moins d’un problème de concurrence, que de tolérer, ou pas, un vis-à-vis révélateur : en France – le pays où s’est inventé la peinture moderne, tout de même – maintenir une peinture de qualité dénoncerait le vide et la fatuité d‘un art conceptuel usé jusqu’au rabâchage mais soutenu par les subventions. Continuer de lire Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr

Je regrette qu’il ait fallu attendre 2013 pour qu’enfin le Centre consacre une rétrospective à Roy Lichtenstein, artiste historique, et encore, ce fut une exposition ‘au rabais’. Pourquoi lui avoir refusé le grand espace prestigieux de 2200 m2 du 6ème étage pour le ‘petit’ espace de 900 m2? Pourquoi le Centre a-t-il toujours tant de réserves vis-à-vis du Pop art et de la figuration? C’est sa grande faiblesse… Continuer de lire Daniel Templon : «Beaubourg, victime de Marcel Duchamp» Par Valérie Duponchelle / Le Figaro.fr