Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

Ce “Festival” a été co-organisé par Yves Michaud , philosophe-sociologue, ex-directeur de l’Ensba-Paris, et qui, comprenant assez mal la peinture, se sent qualifié pour juger de façon distanciée des choix d’autrui… comme le critique gastronomique n’ayant aucune sensibilité papillaire peut dés lors revendiquer son absolue neutralité axiologique pour ses doctes commentaires et péremptoires appréciations sur la qualité ou le génie d’un plat dont il ne sent ni ne comprend strictement rien de sa “vérité” interne… Continuer de lire Au “Festival” bordelais de la critique d’art par Nicole Esterolle (Critique)

On ne fait certes pas de chefs-d’œuvre avec de bons sentiments… Mais on peut en faire du business-art contemporain très lucratif Par Nicole Esterolle (critique)

Et je vous ajoute ce commentaire hyperpertinent de mon ami Michel Théry : “C’est « vendeur » en diable le coup du réfugié et ça marche pratiquement à tous les coups. Continuer de lire On ne fait certes pas de chefs-d’œuvre avec de bons sentiments… Mais on peut en faire du business-art contemporain très lucratif Par Nicole Esterolle (critique)

La satire de l’art dit contemporain obtient la palme d’or à Cannes… Tiens, tiens! Les temps sont-ils en train de changer ? Avant propos Nicole Esterolle (Critique)

Invité de dernière minute parmi les candidats à la palme d’or, Ruben Ostlund se serait sans doute mordu les coudes (par exemple) d’avoir manqué la fête tant son nouveau film, The Square, comme conçu en miroir moqueur du cirque cannois, ses vanités, ses affectations et ses hypocrisies bourgeoises, aurait souffert de se révéler au monde ailleurs qu’en la bulle dorée du Festival. Continuer de lire La satire de l’art dit contemporain obtient la palme d’or à Cannes… Tiens, tiens! Les temps sont-ils en train de changer ? Avant propos Nicole Esterolle (Critique)

Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

En fait de renflouement d’ “incroyable épave”, il s’agit plutôt de renflouer la cote de Hirst qui plonge dangereusement depuis qu’on sait que son requin plongé dans le formol se décompose en émettant des vapeurs nocives. Continuer de lire Hirst à Venise : triomphe de la laideur, comme une monstrueuse excroissance tumorale d’un financial art contemporain en phase terminale ? Par Nicole Esterolle

Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

Mais le plus ahurissant sans doute est d’entendre le Salon de Montrouge se proclamer, à titre d’argument de communication et sans aucune vergogne, « puissant accélérateur de carrière » pour le schtroumpf émergent. … Alors qu’il faudrait plutôt le qualifier de « puissant précipiteur de désastre » tant individuel que collectif pour l’art et les artistes. Continuer de lire Au salon du schtroumpf émergent de Montrouge par Nicolle Esterolle (critique)

La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

L’élève sait construire une réflexion centrée sur la formalisation, la formulation, la prospection et la problématisation, qui sont les seuls moyens possibles d’aboutir à une démarche. Il sait contextualiser et décontextualiser ses connaissances personnelles, scolaires ou strictement artistiques, pour les mettre en relation avec des concepts. Il peut alors émettre de nouvelles hypothèses (réponses multiples ou singulières) qui généraliseront ses propositions » Continuer de lire La création libre va bien, mais l’art dit contemporain va de plus en plus mal / La chronique n° 73 de Nicole Esterolle (critique)

De la vocation internationale de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Critique)

Cette double dimension internationale et/ou contemporaine de l’art officiel, ne pourrait exister s’il était encombré du moindre contenu tangible, de la moindre substance vivante. Continuer de lire De la vocation internationale de l’art dit contemporain par Nicole Esterolle (Critique)

Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

L’époux de Marie-Caroline Becq de Fouquières n’aime pas le vulgum pecus. Il vient de flinguer par un tweet vengeur le candidat du nouveau parti anticapitaliste “ ce débraillé en Marcel pour représenter les ouvriers, pas étonnant qu’ils aillent massivement chez Le Pen. Dans les grands mouvements ouvriers du XIXeme siècle, on valorisait l’Education, pas la veulerie et la grossièreté. » Continuer de lire Ce benêt de Ferry n’aime pas Philippe Poutou, mais n’aime pas Nicole Esterolle non plus (Critique)

Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)

Ce performeur postural français très en vogue dans les réseaux institutionnels a passé 15 jours à l’intérieur d’un ours au Musée de la Chasse et de la nature, le même temps dans un trou creusé devant l’Hôtel de Ville de Tours et une semaine sur une petite plate-forme à côté des aiguilles de l’horloge de la gare de Lyon. Continuer de lire Stupid art unlimited – De la sur-intellectualisation de l’inepte (Performance Abraham Poincheval) par Nicole Esterolle (critique)