Art contemporain et auto-cannibalisme par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans un musée huppé de la ville, un artiste vient de faire une performance qui consiste, comme vous le voyez sur la photo, à prélever un bout de chair dans le dos de deux personnes, à le faire frire et à leur faire manger …sous les applaudissements de l’intelligentia friquée lettonnienne…Dépassés les boudins de sang humain du fameux et exquis Journiac qui a une salle dédiée à sa mémoire à l’école des Beaux-arts de Nancy…. Continuer de lire Art contemporain et auto-cannibalisme par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Quand les syndicats et associations d’artistes, pris au piège de leur « neutralité esthétique », sont impuissants devant les malfaisances de l’art d’Etat Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

« Le président et les membres du bureau sont tenus au stricte respect de la pluralité des engagements politiques et esthétiques des membres de l’association, à ce titre ils s’abstiennent de toutes déclarations, tant en public que dans leurs relations avec les pouvoirs publics, de nature à porter atteinte aux principes de neutralité de l’association. » Continuer de lire Quand les syndicats et associations d’artistes, pris au piège de leur « neutralité esthétique », sont impuissants devant les malfaisances de l’art d’Etat Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Aux assassins de l’art, la nation reconnaissante par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ainsi Fabrice Hyber, le fameux inventeur du savon de 22 tonnes, du mètre cube de beauté, du ballon de football cubique et de la balançoire à double godemichés, figure emblématique du non-art conceptualo-postural institutionnel, du terrorisme intello-mondain, de la rigolade même pas drôle, vient-il d’être élu à l’Académie de Beaux-Arts … Continuer de lire Aux assassins de l’art, la nation reconnaissante par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Le trio Bustamante – Garouste – Hyber à l’Académie des Beaux-Arts… ou l’histoire d’un scabreux compagnonnage Par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Et en même temps, je comprends mieux ma réticence intuitive à aimer cette peinture que je n’ai jamais trouvée bien saine ni pour l’oeil, ni pour le cerveau, mais ressentie plutôt comme arthérapeutique, comme prescription du symptôme, comme un gros lâcher de pathos peu soigné dans l’usage du pinceau sur la toile… Continuer de lire Le trio Bustamante – Garouste – Hyber à l’Académie des Beaux-Arts… ou l’histoire d’un scabreux compagnonnage Par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

L’inventeur de la balançoire à double godemichet bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Le 25 avril, on va savoir si les réseaux tant institutionnels que marchands de l’art dit contemporain, ont réussi leur deuxième intrusion dans cette vénérable institution qu’est l’Académie des Beaux-Arts, sur laquelle il semblent déterminés à établir leur tutelle. Continuer de lire L’inventeur de la balançoire à double godemichet bientôt à l’Académie des Beaux-Arts ? Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Ma nouvelle gazette mambo number five est en ligne…Par Nicole Esterolle

Y a du costaud !!! ça décoiffe et ça éructe autant qu’un carnaval enivré. C’est de la ruade dans les gencives en taille XXL. Le médicament qu’il nous faut en ces temps de dictature. » en dit mon ami lyonnais Michel Théry… Continuer de lire Ma nouvelle gazette mambo number five est en ligne…Par Nicole Esterolle

Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Parmi les trois pathétiques que vous voyez là, celui du milieu est, me semble-t-il le président de l’AICA-France (Association Internationale des Critiques d’Art) et compagnon de l’exquise Orlan. Ils ne manifestent pas contre le plug anal de Paul Mc Carthy, mais pour lui, et contre l’odieux sabotage dont il fut l’objet. C’était en octobre 2014…C’est dire l’état de délabrement de la critique française..qui n’a fait qu’empirer depuis. Continuer de lire Honte à la critique d’art française ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Bernar Venet, bientôt à Lyon, au nom de « l’intérêt national » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Revendiquant son niveau « bac moins deux » Bernar Venet (Vernar Benet pour les intimes) est néanmoins entré à l’école des Beaux-Arts de Nice, où il se distingue très vite avec des tableaux au goudron très avant-gardistes. Ensuite il va à New York, car il comprend que c’est « là que ça se passe ». Il s’y distingue là-aussi très vite en exposant son fameux tas de charbon (image jointe), précurseur de tous les « tas contemporains de n’importe quoi» à venir. Continuer de lire Bernar Venet, bientôt à Lyon, au nom de « l’intérêt national » ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Stop au totalitarisme artistique d’État! Respect de la diversité ! Créée par Nicole esterolle (FR)

Il est urgent qu’un groupe de travail parlementaire réfléchisse sur l’intervention de l’Etat dans la création artistique Il est avéré que 95 % des plasticiens en France sont ignorés des dispositifs institutionnels pour le soutien à la création, au profit des seuls artistes de type conceptuel et/ou postural agréés par une sorte d’esthétique d’État. Continuer de lire Stop au totalitarisme artistique d’État! Respect de la diversité ! Créée par Nicole esterolle (FR)

Le n° 4 de ma Gazette est en ligne sur yumpu / Nicole Esterolle

La douzaine d’artistes empaginés par l’excellent Jean-Jacques Tachdjian sont sortis de ma collection de 3700 irréductibles …qui ne représente qu’une petite partie de ce tsunami de liberté artistique issu de tous pays, qui va bientôt déferler sur la bien – pensance, la bonne parlance, les codes de subversive distinction, les vieilles convenances de l’entre-soi historicocorico-critique… Continuer de lire Le n° 4 de ma Gazette est en ligne sur yumpu / Nicole Esterolle

Artistes dégénérés de tous pays, unissons-nous contre les totalitaires ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Sur l’image, on voit le fameux critique d’art curator international André Grobels, inspecteur de la création auprès du ministère de la culture, visitant inopinément et par erreur une exposition de peinture dans une ville de province française, en pensant qu’il allait voir une expo d’art officiel posturalo-conceptuel dans un FRAC…. « Archt ! que c’est mauvais et pas contemporain » dit-il, « enfermez-moi ces peintres ringards et dégénérés, et détruisez-moi ces œuvres »… Continuer de lire Artistes dégénérés de tous pays, unissons-nous contre les totalitaires ! Par Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ma collection de Nicolle Esterolle

Un large éventail de la peinture d’aujourd’hui à travers le monde…que vous ne trouverez nulle part ailleurs Chacun des 3700 artistes de cette collection obéit à sa nécessité intérieure et non aux injonctions de la mode…Il est garanti sans OGM, ni propulseur de goût, ni conservateur, ni stratégie communicationnelle, ni subvention, ni agrément ministériel…Il n’a rien a voir avec quoi ou qui que ce soit d’autre que lui-même… Rien à voir avec l’histoire de l’art, avec sa critique, sa sociologie, sa science, sa philosophie, son marché, son progrès, sa contemporanéité, sa modernité. Continuer de lire Ma collection de Nicolle Esterolle

La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Dans la série « Ces grands malades qui gouvernent l’art institutionnel en France »

Le MoCo (Mo-ntpellier / Co-ntemporain… on a échappé à Mon/Con ) groupant La Panacée, l’ Ecole des Beaux-Arts et l’ Hôtel Montcalm, est une invention du maire socialiste dissident Saurel et de Nicolas Bourriaud, curator esthéticien relationnel, bien connu pour avoir été viré de son poste de directeur de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, à cause des difficultés relationnelles qu’il avait justement avec collègues et éléves. Recrue donc de choix de Mr Saurel pour faire irradier l’art dit contemporain dans la ville et aux alentours. Continuer de lire La nouvelle chronique n°77 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)

Pour Madame Azimi, qui fait patrie de ces « nouveaux critiques d’art », spécialisés argent, conseillers en placements financiers et qui ne voient l’art que sous l’angle de sa cote, rien ne semble donc exister hors de ces deux « castes » du marché spéculatif….Il n’est pas question en effet dans son article de ces milliers d’artistes véritables et des galeries prospectives sans intérêt pour elle, qui survivent pourtant aux méfaits de cet « lutte des castes » qu’elle décrit, et à l’indifférence des chroniqueurs d’art de sa « spécialité »… Continuer de lire L’ours et le gorille par Nicole Esterolle (Billet D’humeur)