Bombardement historique du marché de l’art ! Par Aude de Kerros (Critique)

Ses méthodes contribuent à court-circuiter non seulement les galeries moyennes, les institutions administratives et muséales, mais aussi elles mettent à mal la partie opaque du marché de l’art contemporain, c’est-à-dire le sommet de sa pyramide de Madoff ou tout est trust et entente à la fois. Continuer de lire Bombardement historique du marché de l’art ! Par Aude de Kerros (Critique)

Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)

L’image la plus visible de « l’artiste contemporain », celle qui occupe écrans et gros titres de la presse, est celle de l’artiste dit « bankable », une valeur financière sûre. Elle a remplacé l’image de l’artiste « d’avant-garde », engagé dans la déconstruction d’un monde mauvais et néanmoins adoubé par les institutions, plus anciennement celle de l’artiste « génie », incompris, romantique et moderne, et plus loin encore celle du Prix de Rome, élu à l’Académie…. Continuer de lire Qu’est-ce qu’un artiste bankable ? Par Aude de Kerros (Critique)

« L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière » par Aude de KERROS (Eyrolles)‏

Dans le sillage de L’Art caché – Les dissidents de l’art contemporain -paru en 2007-, le décryptage de la contribution hexagonale à la « fabrique » d’un « art » contemporain mué en produit financier : un mécanisme aux rouages actionnés en réseau, entre marché et décision publique, au profit exclusif -sonnant et trébuchant- d’une poignée d’investisseurs et d’auteurs, au détriment de la partie immergée, majorité écrasante de la scène artistique, toujours moins silencieuse. Continuer de lire « L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière » par Aude de KERROS (Eyrolles)‏

L’art contemporain est le soft power planétaire Par Maximilien Friche

Le manifeste cannibale Dada de Francis Picabia disait en 1924 « L’honneur se vend et s’achète comme le cul. » Aujourd’hui le cynisme ne fait plus scandale, il est la règle qui régit tous nos rapports sociaux et humains. Dans son dernier ouvrage, Nouvelle Géopolitique de l’art contemporain, Aude de Kerros précise : « On ne parle plus de valeur intrinsèque d’une œuvre, mais de cote, d’indice monétaire. » (p8) Continuer de lire L’art contemporain est le soft power planétaire Par Maximilien Friche

Débat du jour – Ouverture de la Fiac: l’art contemporain, la provoc au service du marché?

Graveur, peintre et essayiste. L’œuvre gravé de Aude de Kerros comprend un corpus de cinq cents eaux-fortes, rassemblant neuf cycles de gravures, liées par une même quête de la forme et du sens. Elle a également un important œuvre peint. Son intenseparticipation à la vie artistique française a fait d’elle une observatrice attentive des grandes métamorphoses de l’art de ces dernières décennies. Continuer de lire Débat du jour – Ouverture de la Fiac: l’art contemporain, la provoc au service du marché?

Nicole muséum, 4000 artistes étonnants et libres du monde entier se propose comme « arme de reconstruction massive »

« Un homme cultivé et libre ne peut pas ne pas connaître l’avant – garde non officielle, non labélisée « contemporain » par les actionnaires et les fonctionnaires » Aude de Kerros au sujet de Nicolemuseum. Continuer de lire Nicole muséum, 4000 artistes étonnants et libres du monde entier se propose comme « arme de reconstruction massive »

ARTS PLASTIQUES : DEUX MESURES POUR LE MONDE D’APRÈS PAR MARIE SALLANTIN (Pétition)

Nous vous suggérons DEUX MESURES POUR UN MONDE D’APRÈS LIBÉRÉ DU DIRIGISME DE LA CRÉATION autrement dit POUR UNE INTERVENTION ZÉRO DANS LA CRÉATION VIVANTE DANS LES ARTS PLASTIQUES! Continuer de lire ARTS PLASTIQUES : DEUX MESURES POUR LE MONDE D’APRÈS PAR MARIE SALLANTIN (Pétition)

Une leçon de street art : comment un mouvement est passé du graffiti au monde de l’art par Art critique

Le street art a parcouru un long chemin depuis qu’il est né du graffiti. Il est sans doute devenu la forme de graffiti la plus acceptée et, ces dernières années, il est devenu l’une des formes d’art les plus recherchées. Dans un rapport récent, Jean-Michel Basquiat, Banksy, KAWS et Keith Haring font partie des artistes les plus en vue lorsqu’il s’agit de résultats de ventes aux enchères. Continuer de lire Une leçon de street art : comment un mouvement est passé du graffiti au monde de l’art par Art critique

Vrai ou faux : comment l’entre-soi du milieu de l’art favorise tromperie et contrefaçons / Art Critique (FR)

Depuis ces révélations, les déclarations contradictoires abondent. Selon Stunt, toutes les œuvres d’art ont reçu des authentifications officielles du prestigieux Wildenstein Institute en France. Le Wildenstein, quant à lui, dément avoir jamais étudié ces oeuvres. Continuer de lire Vrai ou faux : comment l’entre-soi du milieu de l’art favorise tromperie et contrefaçons / Art Critique (FR)

À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Il semble qu’il se passe quelque chose d’important à la FIAC 2019 : comme une mue, comme un changement de « paradigme » (selon l’expression de la seule sociologue qui se préoccupe un peu d’art, Nathalie Heinich), comme une sorte de divine apostasie. Oui, comme si la FIAC avait perdu la foi en la parole du saint prophète Duchamp et en sa religion du néant transcendantable et titrisable en bourse. Continuer de lire À LA FIAC , ÇA MUE, ÇA MUE ! Par Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Il s’agit moins d’un problème de concurrence, que de tolérer, ou pas, un vis-à-vis révélateur : en France – le pays où s’est inventé la peinture moderne, tout de même – maintenir une peinture de qualité dénoncerait le vide et la fatuité d‘un art conceptuel usé jusqu’au rabâchage mais soutenu par les subventions. Continuer de lire Christine Sourgins : « L’art contemporain, c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère » / Contrepoints (FR)

Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain. Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique… Continuer de lire Chronique n° 80 de Nicole Esterolle (billet d’humeur)

Mise au point ! – Militantisme imposé par Boucher & Lecland (Billet d’humeur)

Vous avez été nombreux à nous signaler les débordements idéologiques et narcissiques de certains individus inféodés par les impératifs de la vie ordinaire. Sur un ton de cégépien, ils tiennent un discours intellectuellement déficient, dans un français discutable sans aucun développement et souvent hors sujet. Continuer de lire Mise au point ! – Militantisme imposé par Boucher & Lecland (Billet d’humeur)

Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)

Vous avez dans cette video, une pure excrétion de l’appareil pédagogico-bureaucratico-financier français dédié à l’art dit contemporain…Vous pourrez y écouter un exemplaire enfumage humanitairo-récupérateur…Une terrifiante bouillasse idéologique dont le mode et la posture d’énonciation rappellent étrangement ceux des théocrates les plus radicalisés… On voit dans ce babillage ridicule que l’opportunisme grossier, l’impudence, la stupidité de fond, la morbidité, la démagogie, le cynisme sont de plus en plus qualifiants dans ce champ de ruines laissé par 40 ans de Ministère post-languien. Continuer de lire Chronique n° 78 de Nicole Esterolle (Billet d’humeur)